LE PÈRE BULOZ
Les habitudes d*enfants de chœur ne se perdent pas dans le clergé de campagne. Ces braves curés de village restent volontiers enfants toute leur vie. Témoin ce prêtre languedocien qui, tout en marmottant une messe basse, entendait pépier dans son sein un oiseau qu'il avait attrapé et qu'il y avait fourré en toute hâte en se rendant à Téglise. « Aou Sanctus f espéré ^ » disait-il tout bas. Et, en effet, arrivé à cet endroit de TofiScc où il avait des coups de poing à se donner sur la poitrine, il en profitait pour faire taire l'oiseau.
L'accueil quasi-unanime qu'on fit à la nouvelle de la mort de M. Buloz dans la presse, nous rappela cette anecdote pironienne du pays natal. On vit bien que