‹ Notes pour servir à l'étude des traditionsChapitre 13 sur 15 · RONDES · texte numérisé non relu

RONDES

Danse . Promenade.

A la tresse, jolie tresse, Ma petite sœur est demoiselle, Tire la ficelle.

A la tresse, jolie tresse, Mon petit frère est polisson, Tire le cordon.

Allons voir si l’omelette Est faite,

Vire l’omelette.

Allons voir si l’omelon Est fond,

Vire Pomelon!

Dans notre village il y a un avocat, Trois dames y sont allé Lui conter leurs ébats,

Et le pauvre avocat A été bien fâché,

D’avoir tant travaillé Et de n’avoir rien appris.

Saute, mon avocat de paille,

Saute, mon avocat !

A main droite, j’ai un rosier (bis),

Qui porte roses au mois de mai (bis) ;

Entrez en danse, mon beau rosier (bis),

Embrassez celle que vous aimez (bis).

(Le cordonnier est assis au milieu du rond.)

Hélas, mes dames, où allez-vous corn’ ça?

Mon cordonnier, nous allons nous promener.

Hélas, mes dames, vous userez vos souliers.

Mon cordonnier, vous nous les raccommoderez.

Hélas, mes dames, qui me paiera tout ça?

Mon cordonnier celle que vous attraperez,

Les yeux fermés et sans tricher,

Monsieur le curé de Saint-André.

Je vends des belles amandes.

Mes dames.

De quelles couleurs sont-elles ?

De vert, de gris, de blanc, Tourne le cul , derrière, devant.

Dansons tant que le loup est endormi.

S’il se réveille,

Nous lui couperons l’oreille.

S’il ne se réveille pas, Nous lui couperons le bras.

J’ai des pommes à vendre Qui sont rouges et blanches.

J’en ai tant dans mon grenier Qu’elles sortent par l’escalier.

J’ai des ris.

J’ai des ras,

Mademoiselle, tournez-vous là.

Au rondeau Cul maillot,

Ma grand’mère (bis).

Au rondeau Cul maillot,

Ma grand’mère A fait un saut.

Elle a fait ci,

Elle a fait ça,

Ma grand’mère A fait com’ ça.

Ah, que tu as de jolies tilles, Gironfli, gironfla.

Ah, que tu as de jolies tilles,

L amour y comptera.

J’en ai de jeunes et de gentilles, Gironfli, gironfla.

J’en ai de jeunes et de gentilles, L’amour y comptera.

Voudrais-tu bien m’en céder une,

Gironfli, gironfla.

Voudrais-tu bien m’en céder une,

L’amour y comptera.

Pas seulement la moitié d’une, Gironfli, gironfla.

Pas seulement 1a, moitié d’une, L’amour y comptera.

La plus jolie tille à mon gré, Je m’en vais vous la présenter, En la faisant passer derrière ; Ramène tes moutons, bergère, Rara ramène donc Tes moutons à la maison.

(Var. La plus aimable, la plus charmante, la plus méchante, la plus vilaine, etc.)

C’est la fille à Gérôme, C’est le flls à Jean, Vraiment.

Ce sont des amants tendres Qui veulent prétendre.

Mettez-vous à genoux Et puis embrassez-vous Encore un coup, encore un coup.

Là-haut, là-haut, sur la montagne, J’ai rencontré un beau berger Qui me disait dans son langage Qu’il voulait bien se marier.

Mon doux berger, entrez en danse, Regardez comme Ton danse;

Faites un tour, un demi-tour, Embrassez tous vos amours.

Ah ! gros Guillaume, N’as-tu pas déjeuné?

Si fait, madame,

J’ai mangé du pâté Guillaume, Guillaumette, Un pâté d’alouette.

Chacune s’embrassera, Guillaume restera.

Nous n’irons plus au bois,

Les lauriers sont coupés.

La bergère que voilà Ira les ramasser.

J’entends le tambour qui bat Et sa voix qui m’appelle.

Embrassez qui vous plaira Pour soulager vos peines.

Au bois, au bois, mesdames,

Dans ce joli petit bois,

Qu’est-ce qui s’y promènemène,

Qu’est-ce qui s’y promènera?

— Ce sera le berger que voilà,

Qui dans le bois promènera ;

Il embrassera pour sa peine La bergère qui lui plaira.

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