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Chapitre II. — Agriculture

1 1. — Maîtres et ouvriers.

Quan los mestes soun bialaouneyres , Quand les maîtres sont violonistes,

Lous beylets soun dansadous. Les valets sont danseurs.

Quand le maître joue, les valets dansent. — Tel maître, tel valet. L’œil du maître engraisse le cheval. — Les bons maîtres font les bons domestiques.

Pre Sainte-Crou Pour Sainte-Croix (3 mai), faut dormir tous

Fot drumi tous. (la sieste se fait du 3 mai au 15 août).

Le maître donne la chandelle à l’ouvrier à partir de Notre- Dame de septembre jusqu’à Notre-Dame de mars. (Les veillées commencent le 8 septembre pour finir le 25 mars). -- Le maître donne congé au bourdilley (bordier colon) pour No (noël), celui-ci se remue (déménage) pour Saint-Roch (16 août).

Quan la femme ben d’aou riou , Qnand la femme vient du lavoir, elle Mingeret soun homme tou biou» mangerait son mari tout vif.

Pour Saint-Thomas (21 décembre), fais ta lessive, lave tes draps.

Ou cat y at un bet gouyat, Au bout du sillon, il y a un beau garçon,

La premeyre rendude Vaourat. la première rendue l’aura.

Domestiques. — Les jeunes filles qui désirent se louer chambreyres (chambrières) ou servantes se rendent à la foire de Braud, près Étauliers (Gironde); celles qui veulent aller dans le marais portent un paquet de joncs à la main; celles qui veulent travailler les champs portent des épis de blé; celles qui ont l’intention d’aller dans le Bla.yais ou le Bourgeais, pays viticoles, portent un bois de vigne, et enfin celles qui désirent servir dedans ou à la ville ont une rose à la main. — Les jeunes gens se rendent aussi à cette foire; les travailleurs de terre portent une pioche, les conducteurs

de chevaux un fouet, et les bouviers un aiguillon. — Ce n’est pas toujours celui qui gagne l’avoine qui la mange.

| II. Animaux domestiques.

Quand les bœufs ont des tannes (hippodermu bovis), c’est signe qu’ils profitent (engraissent). — Pour qu’un bœuf ne soit pas chalinous (facile à fatiguer par la chaleur), il faut que le bout de sa queue ne dépasse pas son jarret. — D’un bœuf: il vaut mieux que le vent passe dessus que dessous (qu’il soit près de terre.) — Un bon bouvier doit toujours siffler quand il fait boire ses bœufs. — D’une vache : le lait est dans ses dents, (si elle mange bien elle aura beaucoup de lait.) — Pour faire une bonne maison : il faut des bœufs maigres (travaillant beaucoup) et un chien gras (qui se ressente d’un bon ordinaire).

Bœufs. — On doit toujours faire faire réveillon aux bœufs, la nuit de Noël. Le voisin d’un bouvier qui avait oublié ses bœufs entendit : le Jolit dire au Brichet: Notre maître ne nous a pas fait faire réveillon demain je le porterons en terre. Le laboureur mourut le lendemain (d’après la légende) .

Noms donnés aux bœufs

Bioulet, Biaoulet.

Brichet (le droitier).

Brunet.

Caoubet (couleur foncée, gaucher).

Corbet (corne courbée).

Jolit-Jaoulit.

Jouan (blanc).

Laouret (fumé).

Martin (rouge).

M’relet (aux merlets dits maréneaux, qui ont les yeux et le nez noirs.

Rouyet.

Noms donnés aux vaches

Cap-blanc (tête blanche).

Cap-nègre (tête noire).

Canègre » »

Castain, Castagne.

Luneau (qui a une lune au front) .

Pigaille (mouchetée).

Pigeoune »

Martine.

Rouye (rouge.)

Chat. — On ne doit pas garder de chatons d’une première ventrée, ils ne sont pas bons ratiers , il faut les noyer. —

Il ne faut pas garder de chatons nés dans le mois de mai.

Si on garde une chatte, elle mangera ses petits, si c’est un mâle, il mangera ceux des autres.— Le chat y voit la nuit. — Le chat à neuf vies. — Les chats maigrissent quand ils mangent des engrottes ( lacerta muralis) à la saison des amours. — Pour qu’un chat adulte n’abandonne pas la « nouvelle demeure de son maître, il faut lui frotter les pattes au fond de la cheminée.

Var. — On lui enduit les pattes de graisse et on lui fait faire la croix au fond de la cheminée. Si on procède ainsi, il ne s’éloignera plus du foyer.

Cheval. — Qui boit dans son blanc , tout bon, tout mauvais. — Le cheval ne peut pas nager longtemps, il se noie par V anus. — Un crin de la queue d’une jument en rut mis dans l’eau se transformera en ver , dit crin (dragonneau).

Chien. — Il ne faut pas garder de chiens d’une première portée parce qu’ils enragent. — Les chiens qui ont des éperons doubles (doigts rudimentaires) aux pattes postérieures n’enragent jamais.

Coq. — Lejeune coq dit, enchantant :

Lou fey quan boli. Je le fais quand je veux.

Le vieux répond : Et y ou quan podi. Et moi quand je peux.

Couvée. — Pour avoir des mâles et des femelles, il faut dire : poule et jau (poule et coq) et le répéter en plaçant les œufs dans le nid. — En temps d’orage, mettre un morceau de fer sous les œufs pour les empêcher de tourner (se décomposer). — Les mauvais œufs (décomposés) sont appelés nideaux. — On les met dans les nids des poules pour les engager à pondre.

Jésus-Lingin. — Quand on tue lou gourret (le porc), on enlève le pénis et la partie graisseuse qui l’entoure. — Ce morceau de chair, que l’on suspend à la cadène (poutre), sert à graisser les scies et les souliers. — On lui donne le nom de Jésus de Cochon ou Lingin.

Mortaille. — Faire mortaille , c’est tuer le gorret (le cochon) ; celui qui saigne les porcs est appelé le saigneur. La mortaille est une fête cle famille à laquelle quelques amis prennent part ; elle se termine par un dîner dit le repas de cochon.

Œufs. — Si les œufs des poules ne sont pas bons (fécondés), il faut faire un présent d’une paire de poulardes au curé de sa paroisse.

Œuf cocatrix (anormal, très petit). — L’œuf cocatrix est, diton, pondu par le coq. — Si on fait couver un œuf cocatrix (ce qui porte malheur), il en sort un serpent. — Si ce serpent vous voit avaht que vous l’ayez vu, vous mourrez dans l’an.

Poule. — Quand une poule chante le coq (comme le coq), il faut la tuer, car elle a frayé avec le serpent, et elle pondra aussi des œufs cocatrix.

§ III. — Les Arbres.

Arbres fruitiers. — Pour rendre les arbres fructifères, il faut, le jour du carnaval, verser une cuillerée de bouillon gras au pied de l’arbre en disant : Tu te souviendras du bouillon gras du mardi-gras.

Châtaignier. — Couper le châtaignier en vieille lune pour l’empêcher de cossonner (piquer).

Chêne. — Si le soleil donne sur les chênes le jour de l’an, il y aura de Yaglan (des glands).

Noisettes. — A Sainte-Madeleine (16 juillet), noisettes pleines.

Noix. — Pour la Saint-Jean (24 juin), le bon est dedans. Le bon (amande) se forme dans les noix dans la nuit de la Saint- Jean.

Pre Sainte-Madeleine (16 juillet) Les nous soun pleines.

Pre Saint-Laurent (10 août), Fot gueyta dedan.

Pour Sainte-Madeleine, Les noix sont pleines.

Pour Saint-Laurent,

11 faut regarder dedans.

Noyer. — L'ombre du noyer est mortelle, ne pas dormir le jour sous un noyer (nouguey) ; on peut y prendre la lièvre, ou le coup de la mort; on peut s’y reposer la nuit sans inconvénients.

Osier. — Couper le vime (osier) en vieille lune pour qu’il ne vienne pas rallut (branchu) l’année suivante.

Pin. — Couper lepignier (pin) en jeune lune, pour que le bois ne se pique pas.

Pommiers. — Pour faire charger ou porter les pommiers (les rendre fructifères), il faut placer une pierre sur le clôt (point de départ de branches) ; par ce moyen, les Heurs retiendront ; il est urgent que la pierre soit prise dans le cimetière le jour du vendredi-saint. Les indigènes ajoutent, d’un air malin, qu’ils sont certains que l’arbre portera sinon des fruits, du moins la pierre.

Var. — Il ne faut pas que la pierre soit prise dans le cimetière de la paroisse que l’on habite.

| IV. — La Vigne.

Tailler, planter et proviner (provigner) la vigne, en vieille lune, pour avoir du vin. — Les provins faits en jeune lune ne s’enracinent pas.

Taille et bine en mars, s’il y a du vin, tu auras ta part.

Si le bouton goutte (pleure) le jour de Saint- Aubin (1er mars), il y aura du vin. — On voit souvent du vin de mars (des for mcinces de mannes ).

Aouratge en éourey Orage en février, mets tes cuves au

Mette cubes au greney grenier (mauvaise récolte).

Aouratge en abriou , • Orage en avril,

Remplirais cubes , barriques et Tu rempliras cuves, barriques et babarils. rils.

Qui bêche avant le bouton gagne sa façon. — Binage vaut arrosage. — Saint-Fort (16 mai) est le dernier vendangeur (pour la gelée).

Derrière la gelée tout profite, Derrière la grêle tout périt.

Année de groseilles, année de vin.

Pour éviter la gelée et la grêle, on fixe des feuilles de laurier bénit, ou des morceaux de bâton de ténèbre aux échalas des vignes; on en met en général aux quatre coins de la pièce. On procède aussi de la même façon dans les Charentes (voir C. Duteil, Notice archéologique sur le dolmen de Montguyon , p. 16, Bordeaux, 1840).

Grande manade ,

Petite binade.

Petite manade ,

Grande binade .

Belle apparaissance (apparence) .

Beaucoup de mannes (fleurs de la vigne) Peu de vin.

Peu de mannes.

Beaucoup de vin.

Petite abondance

La vigne ne fleurit que quand ses bois ont treize ou quatorze feuilles.

Quand la vigne est en fleurs,

Elle ne veut voir ni manants ni Seigneur.

On peut souvent pour Saint-Jean manger l’entrecôte au verjus. — Pour faire un bon repas, il faut du rôti; pour faire du bon vin il faut du grillé (raisins brûlés par le soleil). — Cent jours après la pleine floraison, quarante jours après la déraison (époque à laquelle le raisin change de couleur tourne ), les vendanges se font.

La gerbaube ou la gerdebaude correspond au Beurlot de la Haute-Vienne. — (André Theuriet, Le Fils Maugard , p. 220.) — Les vendanges terminées, la troupe se rassemble pour, venir faire honneur au propriétaire. — En tête, marche un des plus robustes de la bande portant sur sa tête la dernière baste , celle-ci est remplie de graines de raisins. — On a fiché au centre une croix de bois guillochée au couteau, recouverte de fleurs et de raisins. — Les ouvriers en habits de fête forment le cercle; une jeune fille s’avance et récite un compliment. La baste présentée au propriétaire est placée sur la table pendant le repas, la croix est ensuite clouée dans le cuvier ou sur la cheminée de la cuisine. — La gerbaude est

dite le pampaillet ou lou pampailloun dans l’Entre-deux- Mers (arrondissement de La Réole, Gironde). — Pour Saint- Martin (11 novembre), bonde ton vin. — Saint Martin est le patron des tonneliers. — Tirer et mettre le vin en bouteilles en vieille lune pour ne pas avoir de dépôt.

| Y. — Les plantes en général.

L’ail planté en gousses en lune ronde (vieille lune) devient rond ; planté en jeune lune il produit plusieurs gousses. — Planter l’ail en vieille lune, plus la lune a de jours, plus l’ail aura de gousses. — Pour avoir de l’ail à tête ronde (à une seule gousse), il faut le planter en jeune lune de mars. — Pour avoir de l’ail précoce, il faut le planter durant la vieille lune de septembre. — Pour empêcher l’ail de pourrir, ficher dans le champ des morceaux de bâtons de ténèbre. — Pour que l’ail ne pourrisse pas, il faut le sarcler le premier vendredi de mars. — Ne pas sarcler l’ail dans le mois de mai, ça le ferait, pourrir. — A la Saint-Jean, arrache ton ail, car il est temps.

Le blé. — Le blé le premier .semé est le premier au grenier.

Rège torte mène lou, blatàlci porte. Sillon tortueux conduit le blé à la porte. Quan lé gruges bénent en France , Quand les grues viennent en France, Samène toun blat en abondance. Sème ton blé en abondance.

Quan a ban aou Canada , Quand elles vont au Canada,

Prén toun cercle et bey cercla. Prends ton sarcloir et va sarcler.

On doit commencer les cuvrailles (couvrir le blé) pour Saint-Luc (18 octobre), il faut qu’elles soient finies pour Sainte-Cateline (Catherine) (25 novembre). — Pour que la récolte du blé soit bonne, il faut qu’il neige neuf fois dans l’an. — Pour Saint-Jean mette la faucille dans les champs. — Faire des trous , c’est faire la moisson, scier le blé, on fait des trous en coupant les tubes des pailles.

La moisson ou les métives. — Le blé se scie à la faucille, les gerbes liées à l’aide d’un garrot (morceau de bois pointu des deux bouts) sont mises à quinteaux (par cinq) dans

les champs, les épis tournés vers le mauvais temps (l’ouest). Au bout de quelques jours ces gerbes sont serrées sous un hangar. La veille de la batterie , le sol (aire) est raclé, battu et badigeonné avec de la bouse de vache délayée. Les gerbes sont alors transportées dans l’aire. Avant d’enlever la dernière les métiviers vont chercher le patron et le prient de venir les aider à tuer un serpent qui est dessous; le maître fait alors porter du vin. — Un petit fagot de blé, dit le bonhomme , est couché le premier sur le sol, c’est sur lui que tout le blé reposera. Avant le repas le bonhomme est mis debout au milieu de l’aire, un éfflayet (fléau) est placé à son côté, la garde du sol lui est confiée durant le repas et la sieste. — Le blé battu, on construit le pailler, au sommet duquel sera fiché une croix faite de deux des balais qui ont servi au balayage des grains. — Le repas qui suit la batterie est appelé le pampaillet ou lou pampailloun dans l’Entre-deux-Mers.

Carottes. — Si l’on sème les carottes avec des vents de nord, elles ne naîtront pas.

Chanvre. — Pour arracher la cherbe (le chanvre), il faut que Saint-Etienne (3 août) passe sur la femelle (celui qui porte les fleurs ), et que Notre-Dame (8 septembre) passe sur le mâle (celui qui porte les fruits).

Cèpes. — Cep vu ne profite plus. — Si un cep (cèpe) pousse sur une gueille (guenille) ou un morceau de cuir, il est mauvais (vénéneux).

Chardon. — Pour détruire les chardons, il faut enterrer un chat vivant dans le champ envahi. — Si on coupe les chardons le jour de Saint-Laurent (10 août), ils ne repoussent plus.

Chenilles. — Pour détruire les chenilles des choux, enfiler des coquilles d’œufs dans de petits bâtons que l’on fiche en terre près des choux. — Enfiler un crapaud avec un échalas par une des pattes postérieures et planter le bâton en terre. Le crapaud fera de la toile (mouvement du tisserand). —

Planter dans le champ des branches feuillues de vergne (aune). Idem, avec des gaules de sanguin touchant les herbes qu'on veut exempter de la vermine C. Pline, loc. cit. t. II, livre xix, chap. x, page 77.

Courges. — Si on sème les cujes (citrouilles) en jeuile lune, elles fleurissent mais ne retiennent pas (les fleurs avortent). — Pour avoir des belles cujes, il faut les semer le premier vendredi de mai.

Cujots. — Pour semer les cujots (gourdes), les fusiques (coloquintes) et les aubiacres (pâtissons), il faut avoir soin de faire tremper les graines dans un mélange de suie et de piquette, pour empêcher les rats de les ronger. Le cujot sert de bouteille portative; avec la fusique on fait de petites boites pour la poudre etc. Les aubiacres (cucurbita pepo) se mangent en fritures et sont surtout placées comme ornements sur le manteau de la cheminée.

Fèves. — Pour avoir beaucoup de fèves, il faut les semer le jour de Saint-Simond (28 octobre). — Pour avoir des fèves précoces, les semer le jour des Morts (2 novembre). — Semer les habes (fèves) en vieille lune.

Foin. — Année de foin (temps humide), année de rien. — - A la Saint-Barnabé (11 juin), mettre le dail (la faulx) dans les prés.

Haricots. — Semer les haricots en vieille lune. — Si on sème les mongettes (haricots) avec des vents de sud, elles restent borgnes (germent mal) .

Oignons. — Ne pas les planter quand la marée monte, car ils monteraient aussi (pour fleurir). — Les repiquer quand l’eau descend, leur tète (bulbe) sera plus belle. — Semer les oignons quand la lune descend (premier quartier), pour qu’ils pomment mieux.

Pacage. — Pour interdire le pacage d’un champ ou d’une prairie, le propriétaire y fiche en terre des branches feuillues, sur divers points, mais principalement aux entrées. On procède ainsi dans l’Amérique du Nord. Voir

Smithsonian institution. Annual report , bureau Ethnology, 1879 , 1880, p. 369.

Persil. — Semer le persil le jour du carnaval (mardi- gras) pour qu’il dure deux ans et qu’il ne monte pas la première année.

Pied-de-mulet. — ( Ficaria ranuneuloïdes) pour le détruire, semer des pois pendant deux ans de suite dans le champ envahi.

Pois. — Semer les peséous (pois) en jeune lune, ils fleuriront plus longtemps et donneront plus de graines.

Pommes-de-terre. — Pour Saint-Thomas (7 mars), plante tes patates si tu en as. Planter les pommes de terre en vieille lune.

Prairie. — Quand il y a peu d’herbe dans un pré, on dit qu’on peut y voir courir les grits ou les grellets (grillons).

Récolte. — Vaut mieux dire : J’en tenons que j’en aurons (un tien vaut mieux que deux tu auras).

Les paysans croyent à une bonne récolte quand :

Février remplit les fossés, Février pluvieux,

Mars les cure, Mars sec,

Abril plubigna, Avril brumeux,

May ne cessa , Mai ne cesse pas,

Jouin goutte. Et que juin goutte

Année de marmottes (hannetons), année de récolte. — Pour faire une bonne récolte, il faut qu’il tombe neuf solées de neige dans l’an. — Pour avoir une bonne récolte, il faut faire des crêpes le jour des rois (6 janvier); faire la pâte avec des farines de blé, de seigle, de mil, de sarrasin et de maïs mélangées.

Quand il mouille (il pleut) le premier mai, la récolte va toujours en périssant.

Roseaux. — Couper les raous ou raousets (roseaux) pour faire des balais, entre les deux Notre-Dame (du 15 août au 8 Septembre.) Si on veut que les fleurs tiennent,

Salade. — La semer quand la lune descend (premier quartier) pour qu’elle pomme et ne monte pas.

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