Rœhrich, Mittheilungen, III, p
% Dans la séance du 2 février 1792. Rœhrich, loc. cit.
5. Fraubasengesprœch bei Einrûbrung des Hanœvriscben Katechismus. Strassburg, 1792, S*.
On en vint jusqù^à Taccuser, dans un écrit ano«4 nyme ', d'avoir spéculé sur la vente des biens nationaux et d'avoir acquis plus de deux cent^. arpents de terre «pour les empêcher de tomber entre des mains moins pieuses que les siennes ^» Accusation perfide et que nous tenons pour ealom-! nieuse, mais qui contribua sans doute plus tard à rincarcéralion de celui qu*on accusait de pareils méfaits* La justice civile dut intervenir, et le pro^ curèur de la commune cita Lohstein devant sa barre, pour avoir excité les citoyens les uns contre les autres*. Cela ne suffit pas cependant pour faire taire Tirascible champion du luthéranisme stras^ bourgeois. Le 13 décembre 1793, le président du Couvent, Millier, informait ses collègues qi]*il venait de dénoncer Lobstein au juge de paix Mnr^ chand pour outrages répétés contre sa personne'. C'était se montrer bien susceptible à un moment où la liberté de langage dépassait toutes les bonies et où Tinvective et les plus grossières injures commençaient à figurer comme le plus puissant des moyens oratoires dans la rhétorique populaire^ Assurément Ton aurait désiré voir Tancien ministre de la paroisse française témoigner un peu plus d'indulgence chrétienne à son violent maisisincëre collègue. Le dernier feuillet des procès- verbaux du Couvent ecclésiastique relatait de la sorte. un
1. Ober- und Unterwelt in Bewegung iiber die Abweichungen des hanœverischen Katechismus oder Gliiclrwunschungs-Schreiben weiland Herrn Melchior Gœtze an Haonss Micbel Lobstein» von einem BuLebacher, o. 0. 1792. S**.