‹ Notes pour servir à l'histoire des classifications dans les espèces du genre rosaChapitre 8 sur 18 · CARACTÈRES BOTANIQUES DU GENRE ROSA · texte numérisé non relu

CARACTÈRES BOTANIQUES DU GENRE ROSA

Le genre Rosa tel qu’il est constitué de nos jours a été créé par Tournefort (1) dans ses Institutions puis repris par Linné qui se l’est accaparé. Il constitue à lui seul ou plutôt avec les genres mal constitués qui en ont été détournés successivement la grande (dasse des Rosinées de la famille naturelle des Rosacées.

Nous dirons quelques mots des autres classes qui y touchent le plus, mais sans nous y arrêter longuement.

Les Rosiers sont des arbrisseaux où des sous-arbris.seaux, atteignant quelquefois, mais tout à fait accidentellement, jusqu’à 15 mètres de haut (d’après Ollivier) : les fleurs sont régulières, hermaphrodite.s; réceptacle urcéolé, ventru, l’esserré à la gorge pour le passage des styles.

Le calice est à 4-5 pièces, à sépales entiers ou jjinnatiséqués, ou encore laciniés, à bords glanduleux ou églanduleux, pubescents ou non sur le dos : ces sépales peuvent être caducs ou plus ou moins persistants. Dans le genre Hulthemia il n’y a que 4 sépales. — Ces pièces sont disposées dans le bouton on préfloraison quinconciale, quelquefois, mais plus

(1) Tournefort, Insliluliones Rei botanicæ, 030, t. 408. — L. ; tjener., n® 03d. —Adanson, fam. plantes, IJ, 294. — .lussieu, 335, 452.

rarement iml)ri(iiiée ; les bords enveloppés sont ordinairement entiers, plus membraneux, moins colorés que les bords enveloppants qui sont pinnatiséqués, do structure plus coriace, ressemblant d’autant plus aux fouilles caulinaires qu’ils sont plus divisés. D’après Payer, un sépale serait ici le représentant d’une feuille dont la partie inférieure se serait principalement développée. (Payer, FAém. hoL, 151, fig. 204-201)).

Les pétales sont en même nombre que les sépales (excepté dans le lîosa sericea qui n’a que 4 pétales), alternants avec eux et imbriqués de môme : l’onglet est très court quelquefois diversement coloré (jaune chez le II. Spinosissima. taché de pourpre dans le It. lierbcrifoUa). Los étamines sont en nombre considérable, disposées par verticilles vers le contomd’un disque glanduleux qui tapisse la face interne du réceptacle, et se termine par un bord épaissi plus ou moins au-dessous de l’insertion du i)érianthc.

Dans les Rosiers, où les étamines so trouvent en quantité considérable, cela tient à ce cpie les vorticilles à pièces alternantes (5 ou 10 élamines), sont en nombre indéfini et prennent naissance en allant do l’orifice du réceptacle vers le fond; les étamines les plus jeunes sont donc celles des verticilles inférieurs. Dans le Rosa alpina^ on a observé que les étamines naissent par verticilles de dix, qui sont groupés par paires, une à droite, l’autre à gauche de chaque pé-

laie; puis, im deuxième, un troisième verticille, etc., se développent alternes 'avec le premier.

Les filets des étamines sont grêles, chiffonnés dans le bouton ; les anthères sont biloculaires, introrses, ou plus ou moins versatiles, suivant leur degré de développement ; la déhiscence se fait par deux fentes longitudinales.

Les carpelles sont nombreux, indépendants les uns des autres, présentant un ovaire sessile ou stipité, uniloculaire, surmonté d’un style qui en continue l’angle interne. Les styles sont tantôt unis en colonne, tantôt libres. Dans l’angle interne de l’ovaire existe un placenta pariétal et longitudinal, donnant attache à un ovule supérieur, descendant, anatrope; le raphé est tourné vers le placenta, le micropyle est supérieur et extérieur. Souvent, près de cet ovule normalement développé, se rencontre le rudiment d’un autre avorté. Les carpelles sont glabres ou plus ou moins recouverts de poils qui tapissent également la surface du tissu du disque ; ces poils sont irritants, simples, terminés en pointe, imicellulés, contenant des gaz, des liquides et des granulations très fines, orangées ou grisâtres. Dans le réceptacle très jeune, la cavité de ces poils est plus considérable que l’épaisseur des parois; dans le fruit mûr, les parois acquièrent une épaisseur bien plus considérable et les poils deviennent plus rigides. Dans le cas où les achaines ne portent de poils qUe sur un seul bord, c’est sur celui qui est opposé â l’insertion du style.

Ces carpelles sont renfermés dans iin réceptacle (vulf^airement appelé fruit), pulpeux, à la maturité, de couleur rouge, orange, violette ou noire, suivant les formes. Ce réceptacle n’e.st autre chose que le tube du calice accru fortement et devenu vésiculeux, ou bien c’est le pédoncule floral dilaté en induvie^ comme dans un grand nombre de Monimiacées. Le fruit est donc multiple; les achaines sont renfermés dans Vinduvie charnue et surmontée plus ou moins longtemps par les sépales desséchés ou par leur cicatrice. La graine est descendante, renfermant sous des téguments membraneux un embryon charnu, à radicule supère et à cotylédons allongés, appliqués l’un contre l’autre par une surface plane; elle est exalbuminée, caractère qui n’est pas commun à toutes les Rosacées, comme on l’a cru longtemps, car on retrouve de l'albumen (même un double albumen) dans les jeunes amandes.

L’ovaire est-il infère? est-il supère? sur ce point les auteurs ne sont pas toujours d’accord: la plupart des flori.stos français (Grenier, Godron, etc.) ont admis l’ovaire comme supère, ce qui distinguerait des Pomacées à ovaire infère: l'insertion serait périgynique dans les rosiers, épigynique dans les poiriers. D’autres admettent l’ovaire comme infère : si l’on s’en rapporte à la vue, le fait paraît exact, mais peuton vraiment et justement appeler de ce nom, des organes qui par une disposition toute spéciale se trouvent renfermés dans un calice accru ou dans

— sa¬

lin axe modifié. Il nous semble qu’il serait j3lus juste de dire ovaires inclus^ et non ovaire infère. Dans les Amandiers, l’ovaire est nettement supère; dans les Poiriers, il serait juste de lui appliquer la môme dénomination que dans les rosiers : d’ailleurs, la différentiation d’insertion dans ces deux derniers genres, est bien minime, car toutes les nuances entrela périgynie et l’épigynie sont faciles à observer, et Brongniart avait dès longtemps déjà proposé la. réunion de ces deux modes d’insertion florales.

Dans certaines espèces de /fose, le développement de la modification pulpeuse du réceptacle peut s’étendre sur une assez grande longueur au pédoncule floral : on trouve ce fait dans le R. Alpina^ etc.

Les feuilles sont (sauf dans une seule espèce) comjiosées imparipennées, formées de 3 à 13 folioles, dentées de différentes manières, accompagnées à leur base de deux stipules membraneuses libres ou attachées formant une gaine incomplète. Ces feuilles sont comme la plupart des autres organes d’ailleurs, le siège de proliférations épidermiques ou subéreuses.

Dans le Rosa berberifolia^ il est probable que l’organe foliaire unique est bien une feuille : quelques auteurs supposent qu’il serait formé par un pétiole aphylle, de chaque côté de la base duquel les'stijiules prennent un développement considérable. Bunge qui a étudié la plante dans son lien natal ])en.se que les feuilles manquent, Boissier qui l’a observée également est d’une opinion tout à fait op-

posée « sententiæ cl. et am. Bunge qui folium pro « stipulis biuis connatis habet ob ejus nervationem « orniiino normalem assentire nequeo. »

Les Heurs sont solitaires ou en cynie terminale : une Heur termine d’abord le rameau, puis au-dessous d’elle se trouvent des feuilles ou des bractées alternes terminées également par une Heur dont le pédicolle peut lui-même se ramifier. Le plus souvent il y a continuité entre le pédoncule fioral et le réceptacle ; dans les Bracteatæ, Microphyllæ, une articulation très nette existe entre ces deux parties, et à son voisinage se développent des bractées qui for ment un involucre ou plutôt une sorte de calicule.

Les Agrimoniées se rapprochent beaucoup des rosiers par leur organisation Horale, mais une grande simplification existe dans le nombre de la plupart des parties : les Heurs y sont fréquemment unisexuées ou polygames {Poierium, Sany uisorba) : — Go sont dos Rosacées imparfaites.

Les Fragariées., les Spirées, les Quillaiées s’éloignent davantage du type rosier, puis viennent les séries si remarquables des Poiriers {Po^nacées), des Amandiers {Amy g datées). Ces deux derniers types ont été longtemps séparés par les auteurs, de nos jours encore, on les trouve quelquefois décrits à j)art. Nous ne croyons pas qu’il existe des différences assez profondes pour caractériser des familles ; nous pensons qu’ils doivent rentrer comme tribus dans la grande division des Rosacées? Dans les Pomacées, les

carpelles sont en totalité on en \m'i\Q(Haphiolepis] logés dans la cavité du réceptacle, ils sont solitaires ou peu nombreux, habituellement en môme nombre que les sépales. Le fruit estasses nettement caractérisé par les restes ou les cicatrices des sépales (œil du fruit). Les ovaires sont souvent biloculés, à ovules collatéraux, ascendants, avec un micropyle extérieur et inférieur.

Dans les Pruniers les carpelles sont presque toujours solitaires, libres, jamais inclus. Le style est inséré au sommet de l’ovaire, les ovules sont habituellement géminés, collatéraux, descendants, à micropyle extérieur et supérieur.

Une autre tribu de la famille des Rosacées^ est celle des Chrysobalanées^ caractérisée par ses fleurs asymétriques, ses styles à insertion gynobasiqno : par les Chrysobalcmées^ les Rosacées se rapprochent des Légumineuses.

Le groupe des Rosacées est certainement un dos plus naturels qui existe, et depuis longtemps il avait été pressenti :

En 1759, B. de Jussieu (dans le Catalogue du jardin de Trianon) avait établi l’ordre des Rosaceæ\ en 1763, l’illustre et malheureux Adanson, fondait la famille des Rosiers {Rosæ), En 1759, A. L. de Jussieu faisait rentrer dans les Rosacées: les Dilléniacées, des Rulacées, des IIomalinées.i les Calycanthées, etc.

De Gandolle {Prodrome, 1825), outre les Rosacées

admises de nos jours y plaça les Cephaloius^ les Amoreuxia [Bixacées) \ et classa la famille dans huit trihus : les Chrysohalanées^ les Amygdalées^ les Spiréacées^ les Neuradées^ en faisant observer que ces dernières plantes pouvaient fort bien rentrer dans les Ficoïdées, les Dryadées^ les Sanguisorbées comprenant le genre Cephalotus qui pourrait faire retour aux Grassidacées, les Rosées^ les Pomacées.

En 1830, Endlicber range dans la classe des Rosiflores, les cinq ordres : Pomacées^ Calycanthées, Rosacées {Rosées, Dryadées, Spiréacées\ Amygdalées, Chrysobalanées :

Lindleyen 1840, établit l’alliance des/^osâtes ,avec des ordres distincts au même titre que les Légumineuses {Fabaceæ) et les Calycanlhées : Chrysobalunées^ Drupacées, Pomacées, Sanguüabées, Rosacées, Neuradées.

Dans son Histoire des plantes (t. I, 1807-09), M.Bâillon définit8 séries : Rosées, Agrirnoniée^, Fragariées, Spirées, Quilldiées, Poiriers, Pruniers, Icaquiers {Chrysobalanées) :

Ainsi constitué et après réunion d’un certain nombre de genres japonais ou asiatiques, créés trop hâtivement sur ■ des caractères par trop insuffisants {Amygdalopsis, etc.), le groupe des Rosacées se trouve formé de05 genres; Linné n’en admettait que 10 à son époque et de 90 à 100 espèces.

Examinons rapidement quelles sont les affinités naturelles de cette famille : d’al)ord présente-t-elle

des caractères communs et absolus? — Non, peuton répondre hardiment. Les fleurs sont très fréquemment régulières, cependant dans les Icaquiers^ elles sont irrégulières; le réceptacle est habituellement concave avec insertion périgynique, les étamines sont cependant hypogynes dans les Canotia et les Stylobasimn; le gynécée est fréquemment polycarpique, les ovaires sont syncarpés et pluriloculaires dans les QuUlaïées] les graines sont normalement exalbuminées, on a pu malgré cela constater un albumen dans les Gillenia, Neviiisia, Nuttalia, etc. Les feuilles qui sont alternes, sont opposées dans le genre Rhodotypos qui ne diffère du genre Kerria que par ce caractère, et le deviennent fréquemment par la culture dans les Spirées, les Ronces^ les Rosiers., les Pruniers. Les stipules manquent dans diverses Spirées, les Nuttalia et dans plusieurs Chrysobalanées.

Le iTuit est presque toujours indéhiscent, il s’ouvre par son bord interne dans les spirées.

Quelles sont les affinités de ces plantes?

Les roses présentent des points de contact avec les Calycanihées qui y ont longtemps été réunies; et ({ui présentent d’étroits rapports avec les Magnoliacées et les Ridées : elles n’en diffèrent que par la forme du réceptacle. Or la forme de ce réceptacle est celle des Rosacées’, il ne reste qu’un trait qui sépare les Rosacées de ces derniers : la disposition spiralée de l’androcée dans les Calycanihées, \evtï-

cillée dans les Roses :ce caractère est d’autant moins important que dans les /îenowcw/acce.s, il existe des genres à étamines curviseriées et d’autres qui ont l’androcée verticille.

Dans le genre Slylobashim et dans quelques Fra-gariées^ la périgynie s’efface en grande partie : dans les Pœoniées au contraire et surtout dans le genre Crossosoma la périgynie tend à paraître, Rosacées sont donc moins éloignées des Renonculacées (\\\’o\\ ne le pense ordinairement surtout par le genre Polenlilla. L’albumen établit un meilleur caractère différentiel : les Rosacées^ ,à la rigueur, peuvent être considérées comme des Reiionculacées périgynes normalement et oxalbuminées.

Dans une autre petite famille voisine ÛQs>Renonculacées^ celle des Dilleniacées^ nous trouvons un IHbberlia à réceptacle de Potentille qui a été longtemps classé dans les Rosacées^ sous le nom de Warburlonia.

Les Saxifragées et les Légumineuses ne sont séparées des Rosacées que par des caractères très minimes ; des liens très étroits existent entre ces familles. Ce n’est pas dans les Saxifragées proprement dites qu’il faut les chercher, mais dans la tribu des Cimoniées où l’on rencontre des genres présentant des carpelles indé- ) )endants ou à peu près et des fleurs rappelant celles des Spirées : les Neillia et les Astilbe (incl. : Iloteia) ont été classés dans les Rosacées. Une Spireacée^VEriogyna avait été placée dans les Saxifragées. On avait donné

comme terme infaillible de séparation la présence d’albumen dans les Saxifragées, mais dans le groupe des Pitlosporéen^ on trouve au voisinage l’une de l’autre des espèces albuminées ou exalbuminées.

Si l’on comparait \x\\e Rosacée avec un Phaséolus, on ne trouverait aucune ressemblance, il est vrai; mais si l’on établit la meme comparaison entre des Chrysobalances et certaines Cœsalpiniées à insertion excentrique et à gynécée uni ou pauci ovulé, on sera frappé du peu de différence. Dans quelques Dalbergiées, on peut môme trouver des fruits courts, monospermes, indéhiscents, drupacés ou même ayant pour fruits des akènes. Par leur fleur, les Connaracées sont aussi bien des Spirées que des Copaiferées près desquelles on les-place. Quelques Mimosées à gynécée pluricarpellé {Affonsea et Pühecolobium), présentant une parfaite régularité de la fleur, possèdent ce nombre multiple des éléments du gynécée qui paraît peu compatilde avec l’existence d’un seul carpelle destiné à devenir la gousse isolée des Légumineuses : dans ce cas encore existent de grands rapports de ressemblance.

On peut encore en rapprocher, mais de moins près : lesRhamnées,les Ternstremiacées dont les Quillaïées ontplus d’un caractère : graines ailéesoucomprimées, albuminées, ovaire pluriloculaire; les Rulacées et les Simarubées par le genre Rigiostachys dont Hooker dit: « inter simarubeas invenitur, multis notis ad Rosacoas accedit » (B. 11. Gen. OOd) les Riebersteinia, etc.

La place que doivent occuper les Rosacées est donc assez difficile à préciser, car elles tiennent d’un nombre assez considérable de caractères appartenant à des familles voisines : on pourrait les représenter comme limitées par les Renonculacées, les Saxifraffées^ les Légumineuses pour n’indiquer que les grands traits de leurs affinités.

Le genre Rosa^ quoique paraissant si naturel, a pourtant à diverses reprises été partagé en plusieurs autres ; Tun de ces genres paraît à la rigueur acceptable, c’est le genre Hulthemia créé par Dumorlier en 1824, appelé depuis Lowea par Lindley 1829, et Rhodopsis par Bunge (1830) : le port tout particulier de cette plante, la singulière coloration de ses fleurs, runité des folioles peuvent le faire admettre. En 1827, Dumortier, dans le Florula Belgica proposait le genre Stylorhodon pour les Synstylæ et le genre Cassiorhodon pour les Cinnamomées : comme sous-genres, ils ont été consei’vés par leur auteur dans la Monographie des roses de la flore Belge : le genre Stylorhodon était surtout caractérisé par la réunion des styles; l’autre par la minceur du nectaire et par la présence des aiguillons géminés infrastipulaires.

En 1850, M. Decaisne {Bon jardinier)^ proposait pour le Rosa microphylla le genre Plalyrhodon basé sur la forme du fruit évasé velu et chargé d’aiguillons qui lui donnent l’aspect d’une châtaigne. En admettant ces distinctions génériques, il faudrait au

même titre créer des genres pour les U. Itugosa, Sericea, etc., qui présentent des caractères tout aussi curieux : on ne voit vraiment pas trop ce qui a pu militer en faveur de cette scission du genre Rosa.

Plus récemment, M. Germain de Saint-Pierre (JoMrûaldes Roses, 1878) s’inspirant probablement d’idées aussi peu réservées, fondait les genres Saint-Fierrea pour le /?. Microphylla et Erneslella pour le R.Brac- /eato. L’auteur ne dit pas en quel genre devrait rentrer le Rosa Ilardyi hybride d’un HuUhemia{R. Berberifolia) et d’un Ernestella {R. Involucrata). Ges deux genres et le genre Hulthemia rentreraient dans un groupe caractérisé essentiellement par la présence de deux épines sous-siipulaires situées immédiatement au-dessous des stipules : le genre Saint-Pierrea a pour diagnose : la forme du réceptacle de la fleur qui, au lieu d’éti’e urcéolé e.st en coupe évasée; le genre Ernestella, des rameaux veloutés, des bractées imbriquées qui forment une sorte de calicule.

Page 1