DH44NO0 XAAHIA HI
t Bad A A ur en
AS DS DE bre ce ét ne
DH4HNÔ XNAAHIA AI
‘“ Heureux le paysan qui se tient aux mancherons de sa charrue ! Je donnerais tout au monde, en ce momant, pour être dans mon champ et respirer l’âcre parfum des labours !”
Malgré ce dégoût personnel que le général avait pour son corps d'armée, il n'y a pas à se cacher que jusqu'à ce moment la marche de Montgomery avait été une
promenade triomphale.
“ J'ai fait un doigt de cour à la fortune, écrit-il à un autre ami, et elle m'a sauvé. Je n'ai plus qu'une seule faveur à lui demander, et ma mission sera finie auprès d'elle.”
Cette faveur, c'était la prise de Québec ; hélas ! elle devait lui donner la paix de la tombe.
Quelques jours avant de tenter l'assaut, il causait avec un de ses aides de cmp.
—La fortune, lui disait-il, se donne aux
braves !
Puis il se mit à parler de sa jeunesse, de son passé ;
— Je n'ai plus d’ambition, je n'ai plus que le sentiment du devoir. Quand j'aurai fait ce que ma consigne m'ordonne, je retournerai avec plaisir à la vie des champs. Je suis fait pour la verdure, le bruit des ruisseaux, le calme des prairies, la vue des plaines ondoyantes couvertes de blés jaunis, la senteur du foin, les paysages ensoleillés. Néanmoins, si l’occasion s’en présentait de nouveau, je r'hésiterais pas à quitter encore
cette félicité champêtre pour mettre mes
humbles connaissances au service de ma patrie.
Et se tournant vers Québec, il ajouta :— Nous allons réussir, malgré tous les périls qui nous environnent ; je me sens tout espérance, et mon âme déborde de courage et de résolution.
On était au 31 décembre 1775. Quel-
EU RTC ANUT à “aa TR RME PRET ETES Sr. TERRE 2