‹ Notes rectificatives pour servir à l'histoire des microscopes. Adressées à Messieurs les membres de l'Académie royale des sciences de FranceChapitre 5 sur 12 · ACADÉMIE DES SCIENCES DE PARIS · texte numérisé non relu

ACADÉMIE DES SCIENCES DE PARIS

Séance du Ier septembre .

En réponse à notre précédent article sur les Microscopes, M. C. Chevalier nous adresse des observations que nousallons présenter d’une manière un peu plus concise, en conservant , autant que possible, les expressions de l’auteur (2 5).

Suivant M. Chevalier, notre article contient une foule d’inexactitudes, et il ne relevera que les principales. Le premier bon Microscope achromatique a été fait par son père et lui en 1825, sous le nom de Microscope d’Euler. Quant au Microscope achromatique horizontal, système d’Amici, c’est le plus commode, et il jouit d’avantages nombreux, bien que quelques personnes le trouvent un peu moins clair 5 mais tout objet visible au Microscope vertical, l’est aussi au Microscope horizontal, et Lebaillif regardait celui-ci comme le plus parfait. Ce n’est qu’en employant les lentilles de ce grand Microscope, que Lebaillif rendait si clair et si net son petit Microscope à tube de carton. Pour le Microscope de MM. Trécourt » Bouquet et G. Oberhauser, il avait besoin qu’on le sortît de l’obscurité par quelque grand éclat. Sa monture est de Frauenhofer, son diaphragme de Lebaillif, et ses lentilles ont été copiées sur celles du Microscope dit d’Euler, après de longues tentatives. M. Chevalier peut en fournir de semblables au prix de 100 francs ; mais sa monture est ridicule et ses avantages très-réduits (26), comme peut l’indiquer son nom; quant à la clarté, à la netteté et aux grossissemens , il faut des comparaisons faites consciencieusement, comme en feront MM. les commissaires de l’Académie. Mais le Microscope universel, fait pour le collège de France, donne toutes les facilités possibles; il est horizontal ou vertical à volonté, et, par une

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(25) te but du rédacteur n’a point été de raccourcir la réponse , mais bien de la dénaturer , afin de pouvoir trouver une occasion de publier une nouvelle diatribe.

(26) En publiant à sa manière, la lettre que j’ai écrite au National, M. le rédacteur aurait dû au moins ne pas y mettre cette dernière phrase , elle indique trop que mes assertions sont mal rendues, car il n’est pas probable que moi-même je discrédite les instrumens que je construis , en disant qu’ils sont ridicules, et que j’en ai réduit les avantages.

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disposition particulière, il devient le meilleur apparepour l’élude de la chimie microscopique. La seule ressemblance entre cet instrument et celui de M. Trécourt, serait dans le pas de vis des monturesde lentilles; mais les objectifs de M. Chevalier son certis dans leurs cellules, tandis que ceux de M. Trécourt y sont simplement collés. M. Chevalier a cédé de ses montures contre des verres de M. Bouquet , qu’il a employés en partie pour construire des microscopes réduits. Depuis long-tems il n’en prend plus chez ce fabricant, et il préfère les faire tailler dans ses propres ateliers (27). Quant à son Microscope simple r il ne le comparera pas à ceux qui sont achromatisés ; mais il y a quelque talent à réunir deux ou trois len tilles piano-convexes; JVollaston et Brown considèrent le Microscope simple comme le plus parfait , et les anciens observateurs n’en avaient pas d’autres. Celui de M. Raspail n'a rien de particulier que son bas prix. Tout ceci soit dit pour répondre aux attaques des envieux.

Telles sont les observations de M. Chevalier , présentées dans toute leur force , et sans en omettre une seule (28). Il y a ici deux choses à considérer : une affaire de concurrence industrielle , et une question de science. Nous ne nous occuperons de là première qu’auiant qu’il le faudra pour éclairer la seconde, la seule qui puisse véritablement intéresser le public.

M. Selligue est le premier qui ait composé un microscope achromatique , et le rapport de Fresnel sur cet instrument est du 3o août 1824 (29). Ses lentilles avaient un grand diamètre, et pjir suite une forte épaisseur , ce qui nuisait à la clarté

(27) M. Charles Chevalier n’a jamais eu besoin de M. Bouquet, accidentellement il a employé ce fabricant, et c’est cette circonstance qu’on cherche à ex ploiter.

(28) Au lieu de faire des prostestations d’exactitude, il aurait été beaucoup plus simple d’insérer textuellement la lettre.

(29) M. Selligue a été cause que l’on est enfin parvenu de 1823 à 1824 à construire en France des microscopes achromatiques en donnant conseil à MM. Chevalier , père et fils , de s’occuper de ce perfectionnement. Bien avant cette époque* feu M. Charles de l’Institut avait fait faire de pareilles tentatives par d’autres opticiens , mais elles n’avaient pas eu de réussite; les lentilles achromatiques qui ont été faites à cette époque sont au Conservatoire.

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et rendait l’achromatisme moins parfait (3o). M. Vincent Chevalier les imita servilement dès

l’année suivante (3i), sous le nom de microscope

d’Euler ; mais ensuite il perfectionna les verres, sans en changer le système-, c’est ainsi qu’ils furent introduits dans le Microscope horizontal, en 1829. La déperdition de la lumière occasionnée par le prisme de verre mis dans l’intérieur de cet instrument était considérable, et Lebaiîlif se plaignit

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(30) Les causes qui nuisaient au bon effet des lentilles adaptées au microscope présenté à l’Academie par M. Selligue, sont les suivantes :

1°. Leur foyer beaucoup trop grand ;

2°. Leur grand diamètre , leur grande épaisseur ;

3°. Et surtout leur mauvaise disposition indiquée par M. Selligue, qui consistait à placer les convexités des lentilles vers l’objet , ce qui nécessitait de mettre un très-petit diaphragme derrière les objectifs , et qui enlevait , pour ainsi dire , tout le bénéfice de l’achromatisme,

(31) MM. Chevalier , au lieu d’imiter les verres de vingt lignes de foyer qu’ils avaient fournis à M. Selligue , et leur mauvaise disposition, construisirent en 1 824 , sous le nom de Microscope d’Euler , un instrument avec des lentilles achromatiques minces d’un petit diamètre , et de quatre lignes de foyer ( Rapport fait par M. Hachette à la Société d’encouragement , le 3 août 1825 , page 28) , et c'est seulement à cette epoque que les microscopes , composés achromatiques , furent véritablement perfectionnés. (Voir la Lettre de M. Pelletier, et celles de M. Lebaiîlif, pages 26 et 27.)

Ces lentilles ainsi portées dès cette époque au plus haut degré de perfectionnement (Voyez les lentilles adaptées au Microscope de M. Cassini , appartenant à M. le baron Séguier,) ont été placées au Microscope d’Amici , présenté à l’exposition de 1827, bien avant que M. Trécourt et compagnie aient sçu copier d'une manière convenable les lentilles achromatiques de MM. Chevalier. Voici le rapport du jury après l’examen fait par M. Arago *.

* Exposition de 1827. Rapport du Jury.

« Messieurs Vincent Chevalier, aine' et fils, à Paris, qui furent » mentionnés honorablement en i8i3, ont exposé plusieurs » instrumens d’optique, notamment un microscope catadiop- » trique et achromatique, parfaitement exécuté sur les prin- » cipes de M. Amici, de Modéne, et un Microscope solaire. v Une médaille d’argent est déce; née à MM. Chevalier. »

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que certains corps, tels que les prétendus animalcules spermatiques , y devenaient invisibles (32), tandis qu’on ne les perd jamais de vue au Microscope simple. En effet, la lumière s’affaiblit par son entrée dans le prisme , par sa réflexion intérieure , par sa sortie, et durant son passage à travers une épaisseur de verre dont la longueur est toujours égale à l’un des côtés du prisme ; et quand on voit que cette quadruple déperdition de lumière (33) n’est compensée par aucun avantage optique , qu’une nouvelle illusion s’ajoute sur la vraie position de l’objet, et que la manipulation y est presque impossible, on ne sait si l’on doit plus admirer l’adresse avec laquelle l’opticien se défait à très-haut prix de son sot instrument, que de la robuste crédulité de l’acheteur.

Le Microscope de carton , que Lebaillif nommait son chercheur , était formé d’une petite boule de verre fondu pour l’objectif, et d’un oculaire travaillé. Eh bien ! c’est ce simple Microscope qui l’emportait tant en clarté et en netteté sur le grand Microscope horizontal de M. V. Chevalier. Cet opticien, au désespoir, remplaça la petite boule de verre par un système achromatique de son appareil, et il put voir que l’effet s’en trouvait considérablement amélioré. Lebaillif, dans sa bonté naturelle , trouva cet effet prodigieux. Il avait déjàbien voulu considérer la poudre d’oxide rouge de fer comme simulant parfaitement les globules du sang, sur l’observation très- judicieuse d’un académicien! (34)

Cest alors que M. Trécourt essaya de faire quelque chose de mieux que MM. Selligue et Y. Chevalier. Il apprit à tailleries verres, et sesten-

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(32) Le prisme lait perdre très-peu de lumière , et Lout objet visible au microscope vertical l’est également à celui horizontal; les animalcules sperm.itiques et autres objets se voient de même aux deux inst rumens .

(33) 11 n’y a point une quadruple, déperdition dans le passage de la lumière dans un prisme , quand les rayons entrent et sortent perpendiculairement aux sul'faces , et que la réflexion se fait sur une surface intérieure. Le petit affaiblissement de lumière n’a lieu qu’à cause de la masse de verre à traverser.

(34) Cet article se réfute de luî-mème ; car, tout en voulant critiquer le microscope achromatique horizontal , ainsi que les lentilles qui y étaient adaptées, M. Saigey reconnaît que le microscope de carton de M. Lebaillif fut considérablement amélioré par l’emploi de ces verres , et après tout contrarié qu’il est de ne pouvoir nier ce résultat , il ridiculise M. Lebaillif, qui certainement connaissait parfaitement la forme des globules du sang dont il avait fait tu* étude approfondie.

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latives furent bientôt justifiées par le succès (35). Il se plaça dans les conditions les plus favorables, en donnant aux lentilles le moins de diamètre et par suite la moindre épaisseur possible, et mettant presque en contact les systèmes binaires de Crown et de Flint pour les forts grossissemens. « Vive

cette noble émulation de la perfectibilité lui écrivait Lebaillif, le 1 5 septembre i83o, elle vous appartient tout entière relativement aux objectifs achromatiques (36).» Comparées le ii juillet de cette année avec les lentilles de M. Y. Chevalier, celles de M. Trécourt l’emportèrent d’un cinquième sur les premières. Deux mois plus tard, M. V. Chevalier atteignit son concurrent.; mais leurs derniers efforts (toujours suivant les mesures écrites de la main de Lebaillif, et que nous avons sous les yeux) donnèrent aux lentilles de M. Trécourt une supériorité sur celles de 3VI. Chevalier, comme 3 j est à 17 ; c’est-à-dire queM. V. Chevalier a pu achroroatiser deslentilles d’un diamètre de 3 millimètres et tiers, et M. Trécourt des lentilles d’un millimètre et demi. Quant au rapport de précision de V achromatisme il ne nous est pas connu (3^). Quoi qu’il en soit, MM. Chevalier s’avouèrent vaincus et ne firent plus usage que des lentilles taillées par M. Boèquet (38). Celui-ci, avec le consentement de ses deux associés, les livra au commerce, et, depuis deux ou trois ans, il en approvisionne tous les opticiens de Paris. L'origine de ces excellens verres était connue de tout le monde, excepté sans doute des membres du jury chargés de distribuer les médailles de l’exposition. Et quant à l’identité de ces verres avec ceux du Microscope universel de M. C. Chevalier, c’est un fait sur lequel il ne nous serait pas permis de conserver le moindre doute.

Cette perfection des lentilles achromatiques pour les Microscopes est le fruit de huit années de tra-

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(35) Les lentilles que possède M. Trécourt n’ont pas été faites par lui , et il est douteux que jamais il ait réussi à en faire de bonnes , car ce n’est qu’après plus de deux années d’essais , et aidé des opticiens Magnien et Bouquet ayant à leur disposition un Microscope vertical appartenant à M. Lacoste , et construit par MM. Chevalier , qu’il parvint à en montrer à M. Lebaillif, qui pouvaient , en quelque sorte, être comparées à celles de son Microscope horizontal ; plus tard il en apporta de plus fortes à M. Le- Laillif , mais il fut toujours dépassé par MM. Chevalier, qui exécutèrent toujours des objectifs plus nets , plus clairs et plus achromatiques , tel est encore le cas de celles qui ont été examinées par MM. les Membres du jury.

(36) M. Lebaillif voulait en cela encourager les essais de MM. Trécourt ci Bouquet ( 15 septembre 1830) en leur disant qu’ils étaient les premiers qui aient tenté de construire des lentilles achromatiques semblables à celles de MM. Chevalier. C’est cè qui constituait «cette noble émulation de la perfectibilité. »

,(37) Le rédacteur del’articleavoue que le rapport de l’achromatismeneluiest pas connu . C’est une étonnante manière d’établir des comparaisons de ce genre.

(38) Jamais MM. Chevalier ne s'avouèrent vaincus. et ils ne firent jamais usage des lentilles de M. Bouquet, si ce n’est M. Charles Chevalier, et pendant un tems très-court pour des microseopes de peu d'im- Bortance , parce qu’il était très-pressé pour des demandes nombreuses et auxquelles il ne pouvait satisfaire assez promptement , avec ses ouvriers seulement. Mais actuellement, comme avant cette époque , M. Charles Chevalier fabrique et a fabriqué des microscopes pour les notabilités scientifiques , sans avoir besoin ni envie de recourir aux travaux manuels de MM. Bouquet et compagnie , qui, d’ailleurs, comme ils l’avouent eux-mêmes , ne sont en mesure , disentils , d’établir une concurrence que depuis deux ou trois ans, tandisque Messieurs Chevalier, fabriquent des Microscopes achromatiques depuis 1823.

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vaux (89) faits uniquement dans les ateliers. Ce résuitat inespéré honore l induslrie française, et méritait une récompense; qu’elle ait été bien ou mal accordée , c’est une question de justice que le public peut maintenant décider. Un seul doute s’élève dans notre esprit: il pourrait se faire que i’invent'on n’eût pas été appréciée , en un mot que la récompense eût pour motif la monture du Microscope (qui en impose réellement aux yeux), etnon les systèmes des lentilles, qui formenftout le mérite de l’instrument.

Quant aux observateurs qui font des travaux ■consciencieux sur le porte-objet, ils ne pourraient se laisser prendre à ces accessoires. Bien loin de les aider, ces appendices nombreux sont de

véritables embarras (4o). Ainsi le diaphragme com -

pliqué(4i) que M. C. Chevalier a mis au-dessous du porte-objet de son Microscope non-achromatique, rend la recherche de certains objets d’une di fficulté extrême, au jugement de M. Raspail , qui est loin d’ approuver le système des lentilles piano-convexes. Il nous écrit qu’il n hésite pas à les proscrire entièrement , à cause des irrisations fatigantes dans les grossissemens un peu élevés , et qu’il ne voudrait pas s’en servir pendant, une heure^\‘i.). Une

lentille simple est pour lui bien préférable. Il nous annonce par la même voie que le Microscope simple de M. C. Chevalier, copié sur celui de M. Deleuil, et vendu sous le nom de M. Raspail

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(39) La perfection de lentilles achromatiques, fruit de douze années de travaux , a été récompensée en la personne de MM. Chevalier, père et fils , en 1827 , par une médaille d’argent , et en 1834 par une médaille d’or décernée à M. Charles Chevalier , pour toutes les modifications qu’il a introduites dans les microscopes; car, non-seulement M. Charles Chevalier a perfectionné constamment les lentilles de ses Microscopes, mais encore la forme générale de ces instrumens , et il est à espérer qu’on reconnaîtra bientôt qu’il est arrivé à une forme normale qui sera généralement adoptée; personne , il ose le dire , n'a fait autant de tentatives , autant d’essais dont le plus grand nombre ont eu des résultats satisfaisans c’est ce qui fait que ses Microscopes , où ceux qu'il a construits avec son père M. Vincent Chevalier sont entre les mains des meilleurs observateurs et dans les cabinets de V École- Polgthecniqne , du Collège de France, de la Faculté des Sciences, du Muséum du Conservatoire des arts et métiers , du Cabinet du Roi, e c.

(40) Ces appendices sont des embarras pour ceux qui n’en connaissent ni le nom ni Vusage, mais pour ceux qui savent les employer, ils en reconnaissent tous futilité.

(41) Le diaphragme mis au-dessous du microscope simple perfectionné, est certainement une des meilleures modifications qu’on ait pu faire à cet instrument, je m’en rapporte pour cela aux véritables observateurs»

(42) Que répendre à M. Raspail qui trouve que des verres piano-convexes irrisent les objets plus que des lentilles biconvexes. Lorsque la théorie ainsi que l’expérience font voir, à tout le monde, que deux verres piano-convexes superposés ont l’avantage de donner plus de netteté, plus de champ et un achromatisme plus parfait que les lentilles ordinaires.

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sans son autorisation (43), a reçu de M. C. Chevalier des modifications qui le rendent impropre à la plupart des expériences pour lesquelles il a été d'abord construit. Ainsi, par la disposition de la tige au milieu de la boîte, on ne peut mesurer au moyen de la double vue, ni chauffer le porte-objet par l'approche graduel de la lampe.

C’est une chose sans doute fort utile, que la; concurrence pour perfectionner les arts et faire baisser le prix de certains ins'.rumens. Aussi ne voyons-nous rien que de très-avantageux en soi dans l’imitation faite par MM. Chevalier, des Microscopes de M. Selligue, puis de M. Amici, puis de MM. Trécourt, Bouquet et Georges; puis enfin de MM. Raspail et Deleuil. Le génie de l imitation doit avoir des encouragemens aussibicn que celui de l’invention (44)- L. et S.

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