VENEZUELA
Venezuela. Régions peu explorées. — D'une façon générale, ce pays est peu exploré à ses frontières avec le Brésil et la Guyane anglaise. Cet état de choses provient des questions de délimitations de frontières politiques entre ces divers Etats, pendantes depuis de longues années.
On n'a que peu de renseignements relativement sur le delta de l'Orinoco, depuis la côte de Paria jusque sur les bords de l'Essequibo.Car il est habité par 14 à 15.000 Guaraunos, d'après les uns, ou 40.000, d'après les autres, dont la partie nomade ne reconnaît d'autre autorité que celle de leur chef ou idamo (Jean Chaffanjon, 1885).
La région des Indiens Yaruros, au rapide de Cariben, sur TOrinoco, non loin de l'embouchure du rio Meta, — le territoire très riche du rio Meta, peuplé de Guahibos, — celui des Quivas, au confluent du rio Meta et de l'Orinoco, — les rives de l'Orinoco et forêts avoisinant San Fernando de Atabapo, — la région de Matarveni, sur la rivière du même nom, en arrière des montagnes riveraines de l'Orinoco, — toutes ces régions, dis-je, sont difficiles à connatlre, à cause des habitants sauvages qu'elles contiennent « rebelles à toute civilisation, ou du moins aux procédés qu'elle emploie » (J. Ghafl^anjon).
Dans la région montagneuse proche des sources de l'Orinoco et habitée par les Guaharibos, réputés anthropophages, Jean Chaffanjon dut en 1883
lutter contre la frayeur de ses j^uides et contre de nombreux rapides. Aussi, malgré son intrépidité et son opiniâtreté, l'explorateur français ne put-il faire de cette réçion une exploration minutieuse. Rien ne peut justifier la terreur superstitieuse qu'inspire cette région, si ce n'est l'absence absolue de données sur elle. [Maunoir, d'après Chaffanjon, Bull. Soc. Géogr. de Paris, 3« trim. 1888, p. 416.]
On ne connaît pas encore les sources du rio Ventuario (sud) (J. Chaffanjon, 1887).
Le système montagneux parallèle à la mer des Antilles, entre Coro et la Trinidad, a bien été exploré en 1896 par le D»" Sievers au point de vue géographique et cartographique général. Mais, d'après M. Victor Huot (Annales cartographiques. Hachette, 1897), Forographie proprement dite de cette région est encore à déterminer par un levé précis.
Cavernes. — Les bulletins et mémoires de la Soc. d'Anthropologie de Paris de 1889 et l'ouvrage de M. leD'Marcano: « V Ethnographie précolombienne du Venezuela » (Paris, 1890), sur les vallées d'Araguaet de Caracas contiennent une foule de détails sur les fameuses grottes de granit de rOrinoco (Cerro de Luna, Ipi-Iboto, et de Cucurital) et sur les belles collections d'antiquités et de crânes indigènes, déformés ou non, qu'y a faites le D' G. Marcano. Mais il n'a pu affirmer l'identité de ces débris humains avec ceux d'aucune autre race.
Malgré le voyage récent du chimiste allemand Richard Ludwig, les grottes de l'île minuscule Toas, de l'entrée du lac de Maracaïbo, auraient besoin d'être explorées aux points de vue paléontologique et ethnographique.
La grotte del Guacharo n'a pas encore été décrite scientifiquement.
La grotte d'Arvina, renfermée dans la Punta Cerro, environs d'Atures, contient des sépultures attribuées aux Imos (J. Chaffanjon, UOrénoque et le Caura, p. 183). Mais comme on ne sait rien ou presque rien sur cette race disparue, il est difficile d'affirmer quelque chose de sérieux sur ces données hypothétiques.
A 3 kilomètres d'Atures, se trouve le Cerro de los Muertos qui possède une caverne basse et profonde servant d'ossuaire aux Piarvas du Cataniapo. J. Chaffanjon en donne une description et énumère les divers objets anthropologiques et ethnographiques qu'il y a recueillis. Mais ne sont-ils pas pour la plupart des objets modernes? Peut-être cette caverne n'a-t-elle pas été fouillée assez profondément et sa substructure serait peut-être fort intéressante pour la science. Qui a peuplé cette caverne et en a gravé les parois?
Il serait utile d'avoir de plus amples données sur la grotte sacrée, funéraire, située sous les roches de Barraguan, non loin de TOrinoco.
Que contiennent les grottes deCaripe, à l'ouest du golfe de Paria, visitées pardeHumboldt, — outre les guacharo, oiseaux à graisse appelés diablotins?
Goog le
A 2 kilomètres environ du hameau de Cuchivero, non loin de la rive droite (le rOrinoco, entre Bolivar et le rio Meta se trouve une petite grotte. Chaffanjon, qui Ta visitée en 1885, en donne une description détaillée. Les indigènes actuels l'appellent raudal de Chicharra. Ses parois intérieures sont recouvertes d'inscriptions hiéroglyphiques non déchiffrées; leur caractère général diffère de celui des pétroglyphes rencontrés par le même explorateur dans la vallée de TOrinoco. Quel est le peuple qui les a dessinés? Le grand nombre de pierres polies et autres débris trouvés en dehors de cette grotte indiquent Texistence probable d'une grande tribu en cet emplacement : quelle était-elle? On l'ignore.
D'après le D' Ernst {Congrès anthropologique^ p. 490) on trouve dans les cavernes des montagnes de Mérida (surtout celle de la paroisse de Guaraque, district de Rivas) de nombreux échantillons d'ancienne céramique, surtout des figures humaines à têtes très aplaties et des petits vases en argile à pied annulaire libre. Or, des objets semblables ont été trouvés près Cartago (Costa Rica). Ce qui indiquerait une affinité entre les races qui habitèrent ces grottes de Mérida et celles qui environnaient Cartago. Mais on n'a pu encore savoir quelles étaient ces races.
Races. — Le D"" Ernst base son hypothèse relative à l'affinité des races des deux régions citées plus haut sur detix causes : 1° la découverte dans les deux pays de vases à pied annulaire libre absolument identiques; 2° le rapprochement curieux entre des mots usuels pris dans les langues bribri, boruca et guatuso, du Costa Rica, d'une part ; et dans les langues timote, mirripu, miguri, mocochie (du Venezuela), de l'autre.
Le D' Brinton et autres savants linguistes trouvent cette hypothèse peutêtre un peu hasardeuse, vu le peu de données archéologiques, linguistiques et autres que nous ayons jusqu'à présent sur les deux régions en question. Mais elle est fort intéressante à étudier.
On sait peu de choses et il reste peu de données ethnographiques sur les Atures, disparus actuellement. Alliés aux Piaroa, qui vivent encore sur les rives de l'Orinoco, ils se seraient défendus contre leurs ennemis féroces les Imos. Ceux-ci ont disparu aussi. On ne sait si l'on doit leur attribuer les sépultures de la spélonque d'Arvina.
Les rives de tous les affluents de l'Orinoco supérieur sont presque désertes, quelques Indiens disséminés, fuyant les mauvais traitements des civilisés, peuplent seuls ces solitudes (J. Chaffanjon).
On ne sait à peu près rien sur l'ethnographie des Guaharivos de l'Orinoco.
c< Les Guahibos bravos du rio Mêla sont, encore aujourd'hui, les moins « connus et les plus farouches de cette petite nation, et je n'ai lu qu'une « courte description qui les concerne dans les récits des explorations de « Crevaux » (D"" E. T. Hamy, Noies sur les colleclions etivwgraphiques
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du Df Joseph Muneraty. J'* n^ 6 de la Société des Américanisles de Paris, 1898).
Quant aux Quirisicanos, dont l'habitat paraît être les environs de la montagne de Parimé et de Japiraporo, aux sources de l'OriiiOGO} ils ont à peine été entrevus par le I> J. Muneraty et leur nom ne figure ni sur le catalogue des tribus de d'Orbigny, ni sur les cartes récentes de la région.
Parmi les Indiens qui ont gardé un véritable instinct de sauvagerie brutale, il faut citer les Quiva qui n'ont jamais voulu rien accepter des produits delà civilisation : ce qu'ils s'en procurent, c'est par le vol. Ils vivaient autrefois en Colombia, mais leurs rapines et leurs crimes les ont fait expulser de ces régions, et c'est dans le Venezuela, dans l'Orinoco, à l'embouchure du Meta, qu'ils sont venus se fixer, et sont devenus la terreur des navigateurs (J. Chaffanjon, BulL Soc. Géog. Gommer, de PariSy p. 18, n* 1, tome X, 1887). Quelle était leur résidence primitive en Colombia ? Avec quelle race avaient-ils des affinités? avec les Arhuacos de la Goajira?
D'après Ehrenreich, les Papiaros, de même que les Bamia, les Yaniros et la plupart des autres peuplades de l'Orinoco moyen, feraient partie du groupe des Maipures. Il en serait autrement des Carizona du haut Yapura, dans lesquels Crevaux retrouva des Caraïbes purs, ressemblant fort à ceux qu'il avait appris à connaître dans les Guyanes. De même les diverses tribus des Uitoto, répandues sur un vaste territoire dans les bassins du Yapura et du Putumayo, appartiendraient à la souche caraïbe. Quant aux Miranha, autre peuplade du Putumayo moyen, ils constitueraient un groupe complètement distinct par le langage (E. Reclus, JV. G. L^., p. 315). Ces assertions demanderaient à être confirmées par de nouvelles explorations.
Parmi les 60.000 Indiens environ qu'on dit vivre à l'état indépendant dans les forêts et savanes de la région méridionale du Venezuela pourraiton retrouver des traces des Caraca qui donnèrent leur nom à la capitale actuelle du pays des Ayamanes, ces nains en partie exterminés par les Espagnols et que Fredemann rencontra au sud de Barquisimeto, des Guaraunos, des Otoinacos géophages, etc.? De nouvelles explorations seraient nécessaires.
Langues. — Comme nous l'avons dit plus haut, il est nécessaire d'étudier avec plus de documents, si possible, la question de l'affinité des langues timotc, du Venezuela, et talamanca, de Costa Rica.
« Une comparaison assez étendue, dit le grand savant américain Brinton, ne « m'a pas fourni de données positives pour inclure les Lecos dans aucun groupe (( linguistique connu. La plupart des analogies que j'ai notées sont avec la « race caribe, et quelques-unes sont frappantes, quoique à peine décisives. »
DeHumboldt, dans ses Monuments et Vues des Co7*dillères, parle de la disparition complète de la langue des Atures, des bords de l'Orinoco. Cette
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lan^e, à l'époque où Tillustre voyageur visita le Véuézuéla, n'était plus parlée que par un vieux perroquet, lequel en savait dire seulement deux ou trois mots.
Pétt'oglyphes. — Entre autres inscriptions curieuses hiéroglyphiques existant encore au Venezuela, et dont aucune n'est encore déchiffrée, il faut citer : celles de San Fernando de Atabapo, celles de Puebla, de Caicara et Cuchivero, sur les bords de l'Orinoco, où, en 1881,Chaffanjon a vu un soleil, un jaguar et deux autres bêtes, enfin celles d'une montagne près d'Aturo, le « Cerro Pintado ». Cette dernière est inaccessible, à 230 mètres d'altitude ; ses gigantesques et fantastiques inscriptions seraient, d'après la légende, relatives à la création de l'univers, mais on ne peutguère s'en assurer. Vu la position strictement verticale et fort élevée de ces rochers, on se demande comment les Indiens, auteurs de ces inscriptions^ ont pu faire ces travaux. Une autre énigme se présente relative aux instruments employés pour exécuter sur ce porphyre granitoïde très dur des entailles aussi profondes et durables. On croit que c'étaient des silex; mais, pour vérifier l'exactitude de cette assertion, il faudrait faire au-dessus des rochers en question des fouilles qui certainement amèneraient la découverte de débris montrant le degré de civilisation atteint par ces sculpteurs sur pierre, sans doute précolombiens.
Il faut signaler aussi aux recherches des archéologues : les hiéroglyphes presque effacés de la chaîne côtière de Caracas, à 2000 mètres d'altitude, près de la ctme du Naiguata ;
les pierres écrites de la Sierra Nevada de Mérida, dénotant une ressemblance générale avec les pétroglyphes de Golombia. Le fait de les trouver en région Muysca permet-il d'attribuer ces gravures à des membres de cette race ?
Archéologie, — La Eslrellade Pawfl?na d'avril 1897 cite la découverte récente faite dans le lac de Tacarigua, île de Culebra. Dans le flanc d'une colline on a trouvé parhasardune statue colossale en pierre. Elle représente un chevreuil de 2 mètres de large sur Im. 30 de hauteur. Elle est posée sur une belle pierre en forme de colonne, au pied de laquelle se trouve un serpent de S mètres. Dans un trou triangulaire, au pied de la statue, on a trouvé des pierres précieuses; que signifie cette statue? quelle race l'a élevée? à quelle époque? La nécessité se fait sentir de faire des fouilles spéciales dans l'île en question.
Sur les rives septentrionales du même lac, près de Turmero, vallée d'Aragua, se trouvent 30 cerritos ou tertres funéraires. Leur structure permet-elle d'établir une affinité entre les constructeurs de ces monticules et les races de moundbuilders du Mississipi, et celles du Honduras (Tenampua) ?
Pinladeras. — Quant aux rouleaux en bois dont se servent les Guahibos pour se peindre la poitrine, le D"" E. T. Hamy (dans ses Etudes Elhnoyra^
phiques et Archéologiques sur V Exposition Coloniale et Indienne de Londres^ Paris, 1887) leur trouve une similitude absolue avec les pintaderas en terre cuite employées par les Indiens de Cundinamarca. Qu'en peut-on conclure?
(ÎUYANES
Habitants actuels des trois Guyanes. — Dans le livre intéressant du D' Wilhelm Joest (Ethîwgrapliisches und Verwandtes aus Guayana, Paris, 1893), on peut trouver des données sur la plupart des Indiens et nègres actuels de la région, sans pouvoir savoirquels furent leurs ancêtres, origine, histoire, langue, etCr C'est à peine si l'auteur estime à 2000 environ le nombre des Indiens inconnus habitant les forêts vierges au sud du territoire des nègres marrons.
Histoire. — Qui a découvert la Guyane? G. Colombo, en 1498, n'en aurait aperçu que le littoral. Ne devrait-un pas plutôt la découverte de cette contrée aux marins français originaires de Dieppe et environs, tels qu'Ângo, Cousin, etc.?
BRITISH GUIANA
Parties peu connues. — Dans la région forestière on ne peut quelquefois rencontrer un être humain pendant l'espace de cent kilomètres, les Indiens eux-mêmes ayant disparu, pour des raisons non expliquées... Jusqu'à présent (de tout le groupe de montagnes environnant Roraima), Roraima est la seule montagne dont l'ascension ait été faite et cela encore par au plus deux ou trois personnes, en vue de l'ennui, des frais et des privations encourues dans ce voyage, qui prend environ trois mois. [Handbook of British Guiana, par James Rodway, Georgetown, 1893, pages 11-14].
Pétroglyphes. — Presque les seules reliques de Tantiquité sont les roches peintes appelées Umchri'par les Indiens. On les trouve dans plusieurs des plus grandes rivières, généralement dans le voisinage des rapides ou chutes. Dans quel but ont-elles été taillées et par quelle race? C'est un problème que, même les Indiens, ne peuvent rien faire pour résoudre. Elles sont probablement Toeuvre de quelque tribu maintenant éteinte et peut-être commémoratives. Aucun des aborigènes de la période historique ne semble s'être servi de l'écriture pictographique. Les figures apparaissent comme des représentations conventionnelles d'hommes, d'animaux, du soleil et de ([uelques autres objets qui ne peuvent être identifiés. Les Indiens modernes les regardent avec crainte (J. Rodway, p. 14). La plupart des inscriptions sur roches trouvées à l'intérieur du pays par M. Im Thurm, en 1878, ont été copiées par le D' J. Crevaux.
Tertres. — On trouve dans la Guyane anglaise de nombreux tertres à débris de cuisine (coquillages et os) (kjœkkenmœddings ou kitchen middars). Un des principaux est celui de Waramuri. Qui Ta édifié? dans quel but? on l'ignore. N'y aurait-il pas certaine relation à établir avec les Sambaquis du Brésil?
Races. — Les indigènes du pays y sont assez peu étudiés et recensés, surtout ceux qui vivent tout nus dans les forêts, en dehors des villages connus.
Linguistique. — La langue waraus, ouaraous, guaraunos ou warrau est parlée le long de cette région,au nord-ouest de la rivière Pomeroon, à travers et au delà du delta de TOrinoco. L'éminent philologue français Lucien Adam, qui en a publié une grammaire et un vocabulaire (p. 479, compte-rendu, Congrès International Amer. y 1895), dit que cette langue ne paraît être apparentée à aucune autre. Il serait utile de pousser les recherches plus avant à cet égard.
NEDERLANSCH GUIANA
Rivière Suriïiam. — Très peu d'Européens ont remonté le cours de cette rivière plus haut que le Sara, son affluent de droite. — Quant à sa source, elle se trouve probablement à une altitude considérable dans les montagnes de Tumuc-Humac. Car, jusqu'en 1880, personne, pas même les nègres marrons, n'étaient parvenus à la découvrir. [Capitaine hollandais G.-P.-H. Zimmermann, Rulletin Société de Géographie de Paris y août 1880, p. 99].
M. W.-L. Loth, arpenteur officiel de Suriname, a publié, dans le bulletin de la Société Royale Néerlandaise de Géographie d'Amsterdam du 17 février 1893, un travail sérieux intitulé : Verslag van eene Reisnaar de Lawa tôt het verkennen van het terrein tusschen die rivier en de Tapanahoni en van dût tusschen de toso en de Sara-Kreek (janv.-mai 1892). La carte qui acoompagne ce travail présente plusieurs lacunes : ainsi, est marqué en pointillé le cours des nos : Grankreek, affluent de rive gauche du Maroni (Marowyn) avant son confluent avec le Tapanahoni; Jaï of Oppegon, affluent de gauche du Tapanahoni; Pratiekreek, affluent de droite du même fleuve.
Les sources du Tapanahoni étaient encore inconnues en 1889, d'après Henri Mager. On peut lire sur cette région l'intéressant article de Grenzen van Nederlansch Guiana du D' H. D. Benjamins (Tijdschrift van het Kon. Ned. Aardrijkskundig Genootschap, n° 6 du 31 décembre 98, Amsterdam) tout en faisant des réserves sur certaines considérations relatives aux frontières avec la Guyane française.
Noirs marrons. — Ces nègres, qui occupent le cours supérieur des rivières
iâO NOTES SUR l'américanisme
de la Guyane hollandaise, interdisent le passage aux blancs. Celte raison empêche de connaître les régions qu'ils habitent. Espérons que l'ouvrage méritant du D' W. Joest permettra à d'autres Européens de tenter l'aventure.