‹ Notes sur l'enseignement secondaireChapitre 9 sur 63 · XIV INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XIV INTRODUCTION

Tarpentage. Il retient du spécial, dont il est sorti, un défaut capital, qui est de n'avoir, comme je Tai dit dans ce volume, et demande la permission de le répéter à cette place, faute d'une formule qui soit plus complète ou plus frappante, « ni corps, ni âme ».

Peut-être les choses iraient-elles mieux, si Ton se décidait à rendre enfin aux études gréco- latines (comme je Tai demandé dès 1882) toute leur force et toute leur valeur éducatrice ; si Ton créait, à côté du classique gréco-latin, un enseignement classique français, cet enseignement littéraire, esthétique, dont j'ai, à maintes reprises, essayé de déterminer le caractère et l'esprit, et qui, malgré des objections, dont on ne saurait nier l'intérêt et l'importance, me paraît avoir sa place naturelle et nécessaire chez nous; enfin, un enseignement spécial proprement dit, l'ancien enseignement Duruy, remis au goût du jour, et, pour ainsi parler, au courant. Tout cela, sans préjudice des développements promis à l'enseignement primaire supérieur, et à l'enseignement professionnel. Il n'est pas indispensable que chacun de ces types d'ensei- ^ gnement compte de très nombreux élèves. Il serait déplorable qu'une sorte de rivalité se produisît entre eux. Assouplissons nos cadres, et diversifions-les. La seule difficulté qui arrête, c'est que ces types différents, surtout s'ils doivent avoir chacun son chez soi, ne pourraient coexister que dans les très grandes villes. Le choix de beaucoup de familles, qui habitent des villes de moindre importance, et qui ne

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