‹ Notes sur l'Histoire de l'ObésitéChapitre 11 sur 40 · AA · texte numérisé non relu

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stature boire à l’envie Suisses et Allemands, grands de corps et gros à l’advenant, lesquels Suisses étaient plutôt ivres et s’endormaient plutôt, chancelaient et tombaient par terre, sans pouvoir exercer aucune fonction de l’âme ni du corps, que non pas les-dits Français de petite stature...

< En somme, je trouve les Goths n’avoir été si habiles en l’élection de leurs roys que les Sarrasins; aussi étaient-ils gens sans lettres qui gagnaient les batailles plus par grande multitude d'hommes que non pas d'industrie et magnanimité.

« Au contraire, les Sarrasins, Africains et Arabes parmi eux avaient beaucoup de gens lettrés et doctes en toutes sciences, et entre autres naturelles, et savaient bien choisir leurs rois pour reconnaître à la physionomie les personnages valeureux, magnanimes et vertueux, ils savent que bien souvent aux grands et gras corps, les sciences, bon esprit, ni générosité habiter... >»

Obésité au cours du XIX° siècle.

Il est aujourd’hui admis que la graisse des animaux se forme aux dépens de la graisse proprement dite et des hydrates de carbone. La transformation des albuminoïdes en graisse n’est pas généralement admise, ou tout au moins, elle est fort discutée.

L'origine des aliments dans la formation des graisses a une grande importance d’un point de vue pathogénique et thérapeutique vis-à-vis de l’obésité; il semble nécessaire de tracer en grandes lignes les phases par lesquelles sont passés les naturalistes et les chimistes, au cours du xix° siècle, avant d’en arriver aux conceptions admises aujourd’hui.

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