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pagne le marasme, s’endormit pour toujours. Elle avait à peine 18 ans. »
Il conseille encore de porter une ceinture antiobésique et d’user du quinquina, qu’il croit uné substance activement anti-obésique.
Il termine en disant que, dans l’ensemble, il s’est efforcé d'établir des prescriptions qui ne soient pas trop rigoureuses, et il termine par cette réflexion de sagesse :
« Les grands efforts sont rares, et si on veut être suivi, il ne faut proposer aux hommes que ce qu’il leur est facile, et même, quand on le peut, ce qui leur est agréable. »
En dehors des médecins et de Brillat-Savarin, nous croyons devoir citer sur l’obésité les travaux d’un anthropologiste, Bordier, dans son traité de Pathologie comparée de l’homme et des êtres organisés (1889).
L’obésité peut être aussi bien végétale qu'humaine et animale, et Bordier cite comme se rattachant à l'obésité chez les végétaux :
L’accumulation anormale de la fécule dans les cellules de la pomme de terre, saccharose dans la betterave;
Fruits monstrueux des expositions, fruits énormes du bananier, tiges monstrueuses du sagoutier, du palmier, tiges souterraines de la pomme de terre, patates ignames, racines volumineuses de la betterave.
L’obésité a parfois les mêmes conséquences chez les végétaux et les animaux.
Les fleurs du végétal cultivé dans un milieu intensif deviennent doubles et, par conséquent, stériles; la floraison même est retardée.
Dans les étangs où les carpes trouvent une alimentation trop riche, un grand nombre d’entre elles sont dépourvues d’ovaires ou de laitance.