‹ Notes sur l'Histoire de l'ObésitéChapitre 6 sur 40 · IR · texte numérisé non relu

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Aristote (384-322), bien qu'il ne se soit pas spécialement attaché à l'étude de la médecine, s’est cependant arrêté, au cours de ses multiples études, à l'obésité des homimeés et des animaux. jé

fl a fait différentes remarques. Il a remarqué que les animaux gras ont moins de sang que les autres. Il note qu'avant de l’engraisser, l’éleveur fait jeûner l'animal durant trois jours.

Il semblé avoir remarqué un cértain degré de dégénérescence graisseuse des muscles et dans son histoire des animaux, il l’attribue à un excès de nourriture.

Il se demande : « Pourquoi les autres parties du. corps grossissent-elles par des frictions tandis qu'au contraire, le ventre s’allège et diminue. »

Aristote dit également que les personnes grasses vieillissent de bonne heure et que, par conséquent, elles terminent plus tôt leurs jours.

Il nous est rapporté que le philosophe Pythagore conseillait non seulement la contineénce, mais l’abstention de tout rapport sexuel, à moins qu’on eût besoin de maigrir ou qu’on ne fût incommodé par un excès de vigueur et de santé.

Du reste, les Grecs, amis de l’esthétique et de l’effort physique, comprenaient mal l'obésité.

Dancel, dans son traité de l'obésité, 1863, écrit :

« Il y avait à Athènes et à Rome, des hommes qui faisaient métier d’engraisser et de dégraisser les esclaves, on les appelait andropodo capeloï. Les nioyens employés dans ce but nous sont inconnus, mais ils ne pourraient être mis en œuvre de notre temps. »

Nous savons cependant, que le système diététique

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