‹ Notes sur le Canada [microforme]Chapitre 9 sur 69 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

t N 1 4 ? ÿ * Ra RATS ard le Haut-Canada. En 1646, le père Dabl montait le Saguenay ve ea Saguenay, le père Drui | \ » Druillettes par rail 1Q “1 + ), NQ 1 À des : t les rivières Chaudière, Kénébec, et en 1647 [6 d VE] ] à à n | père de Quen découvrait le lac Saint-Jean | | ; de R JU) Cle Dés 1634, Nicolet visitai 7] ; Rs isitait le Wisconsin et se ‘endait ver 190 ra + 3 po | ers 10639 jusqu’au Mississipi qui ne fut xploré que tren ns aprt A : è te ans après, en 1673, par ie e père Marquette. * Ces derniers d RE Rd s durent , . ux-mêmes à Cavelier de la Salle le «oi e con er " @ A ne . œuvre ét l'honneur de doter la ance, en 1682, des ferti | | 2, des fertiles réglo s réglons auxquelles 1 donna le nom de Louisiane . re La L] (CE ge . ” a colonie jouissait, depuis quatre ans à pei des douceurs de la paix que d ne al e devait lui a. Pi ait lui assurer le Se e Ryswick, quand la oucrre de la successi . | | a: ssion pagne, dans laquelle l'Angleterre se encore une fois engagé $ ee ee s engagce contre la France, éclat Les , Cclata . Naturellement, le contre-coup s’en ‘9 be ir sur le continent américain et to e C ; commencèrent de nouveau entre les col O-

Quoique

* Le père Marquet que‘te, épuisé par les fatigues du voyage, mo , mourut le

119 mai 1675, à l’âge de.

‘trente-huit ro

de la rivière Michi RSR AU NMERD GER Tu

4 chigan, tandisque son cunipegoon po Q Ki uébeo

b compte de leur exnédition.

40 ÉSUMÉ HISTORIQUE

fussent souvent du côté des Français, cette nouvelle reprise d'armes eut pour effet d’affaiblir davantage encore la colonie française qui, peu soutenue par la mère-patrie, était épuisée déjà par les luttes incessantes qu’elle avait eu à soutenir. Après une série de succès et de revers presque également partagés, cette guerre se termina, en 1713, par le traité d’Utrecht, par lequel la France abandonnait à l'Angleterre le territoire de la Baie d'Hudson et l’Acadie..

Le gouvernement français crut pouvoir se dédommager de l'abandon qu'il venait de faire de l’'Acadie, en attirant l'émigration sur l’île du Cap- Breton qui ne lui avait pas été enlevée par le traité d'Utrecht. Il espérait que les colons établis dans les provinces concédées à l'Angleterre, s’empresseraient d'abandonner leurs propriétés pour venir se fixer sur cette terre restée française. Mais, à peu d’exceptions près, ces prévisions ne se réalisèrent pas, et la France, de ce côté, ne put compenser les pertes qu’elle avait faites.

En 1722, quoique la population du Canada eût sensiblement augmenté, puisqu'on l’évaluait alors à environ 25,000 âmes, l’agriculture était encore peu prospère, l'instruction du peuple avait été complètement négligée et les finances se trouvaient dans un état déplorable.

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, par les soutenir.

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roir se dée faire de e du Capce par le ons établis erre, S'eMjétés pour française.

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Canada eût raluait alors lait encore

avait été es se trou-

M. de Vaudreuil, qui avait succédé à M. de Callières, mort en 1703, pensa qu’il était nécessaire de faire subir quelques changements à l’organisation intérieure de la colonie. En consé-

quence. il ordonna la révision des lois civiles et “ criminelles, établit des maîtres d'école dans les endroits les plus peuplés et divisa le pays en quatre-vingt-deux paroisses, dont quarante-huit sur la rive gauche du Saint-Laurent et trentequatre sur la rive droite.

Malheureusement ce gouverneur, qui unissait à la plus grande fermeté des qualités inappréciables comme administrateur, mourut en 1725, laissant son œuvre incomplète. Sous son administration les Canadiens 4 remportèrent des succès assez marqués, tant sur es indigènes que sur les Anglais de la Nouvelle- 1 Angleterre ; mais, presque toujours, leur petit nombre les empéchait de conserver les avantages €onquis. Ce fut sous son gouvernement qu’eut leu la malheureuse tentative dirigée sur Québec par la Nouvelle-Angleterre, L’amiral Walker qui était à lu tête de l’expédition s’embarquait à Boston, le 39 juillet 1711, avec 6,900 honunes. Vers les .Sept-Iles, le 14 août, sa flotte enveloppée par une

brume épaisse fut assaillie par une tempête d’une iolence extrême pendant laquelle huit vaisseaux

‘allèrent se briser sur l’île aux Œufs, où pas moins

——————— ee ne

de neuf cents hommes, tant officiers-que soldats, perdirent la vie. A la suite de cette catastrophe, l'amiral crut qu'il Ctait prudent de rebrousser chemin.

Après la mort de M. de Vaudreuil, M. de Longueuil, déjà gouverneur de Montréal, remplit l’intérim jusqu’à l’arrivée du marquis de Beauharnois qui eut lieu à la fin d'août 1726.

On doit surtout tenir compte au nouveau gouverneur des efforts qu’il fit pour répandre l’instruction dans les campagnes. Pour suppléer au défaut d'instituteurs, il fit venir, en 1737, plusieurs frères des Ecoles chrétiennes.

La Nouvelle-France devant, comme toujours, subir les conséquences de la guerre qui éclatait de nouveau entre la France et l'Angleterre en 1743, M. de Beauharnois se prépara à y faire face.

Quoiqu'il ne pût réunir que 11,285 mäiciens, * il sut tirer avantageusement parti de ces faibles ressources ct fit plusieurs expéditions heureuses tant contre la Nouvelle-Angleterre que contre les indigènes. Mais en Acadie, où l'Angleterre avait porté tous ses efforts, il fut moins heureux, et Louisbours, après un siège de quarante-neuf jours,

* Les-forces militaires-se trouvaient alors ainsi réparties. A-Québos

5,579; Montréal 4,647; Trois-Rivières 1,059.

e soldats,

tastrophe, rebrousser

{. de Lonmplit l'ineauhatnols veall goure l'instrucr au défaut jeurs frères

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| tombait, le 17 juin 1745, entre les mains des “| Anglais. Quand, ayant été remplacé par le comte 4 8 v ,

“de la Galissonnière, qui débarquait à Québec le 19 4 : septembre 1747, il dut retourner en France, M. de

… Beauharnois fut accompagné des regrets de toute fi <a

}: colouic.

Esprit pénétrant et possédant une instruction

trés soignée, M. de la Galissonnière, qui prit la V1 S :

lice du marquis de la Jonquicre, fait prisonnier M a | Î L

par les Anglais le 5 mai 1746, quand il venait prendre l'administration de la Nouvelle-France, dont il avait été nommé gouverneur, fit tous ses

clorts pour tirer le meilleur parti possible des Le traité d’Aix-la- Chapelle, signé en 1748, ayant remis encore une

Jessourées naturelles du Pays.

fois les choses dans leur état primitif, il travailla activement à consolider l'influence francaise sur le continent américain.

M. le marquis de la Jonquière, ayant été remis n liberté, après deux ans de captivité en Anglere, était déjà très âgé quand il prit, le 2 sepembre 1749, possession de son gouvernement qu’il De garda pas trois ans. Sous son administration le trafic du ginseng prit une extension considé- Table. Ce gouverneur, qni possédait de grandes

Qualités administratives, mourut le 17 mars 1752, * fut enseveli en grande pompe dans l’église

me ee ee de de den

des Récollets où reposaient déjà les restes des gouverneurs de Frontenac et de Vaudreuil.

Charles LeMoyne de Longueuil, * depuis 1749 gouverneur de Montréal, prit, en sa qualité de plus ancien officier, l'administration de la colonie, IL espérait être nommé gouverneur-général, mais il dut remettre le pouvoir au marquis Duquese de Menneville, qui arriva à Québec en juillet 1752,

Homme très énergique, le nouveau gouverreur s’occupa d’abord de rétablir la discipline qui s’etait ‘onsidérablement relâchée, pendant les dernières années, dans l’armée canadienne ; mais il eut souvent à se heurter, dans l’accomplissement de la tâche qu'il s'était imposée, contre le mauvais vowoir de l'intendant Bigot à qui on peut attribuer, °n grande partie, la responsabilité des évènements ont amené la cession du pays à l'Angleterre.

La Nouvelle-France ne comptait guère alors que treize mille hommes en état de porter les ‘armes. Avec des forces aussi insuffisantes comparées à celles que pouvaient leur opposer alors le gouvernement britannique et les possessions de la Nouvelle-Angleterre, le marquis Duquesne se prépara néanmoins à entrer en campagne, et, se diri-

* Charles LeMoyne, deuxième baron-de Longueuil, n6 à Longueuil

le 19 octobre 1687 de Charles LeMoyne et de Claude Elizabeth Souart, 4

de Montréal, mourut le 17 janvier 1755,

| RÉSUMÉ IHISTORIQUE 45 restes des ant vers l'Ohio, il s'emparait, le 3 juillet, 1754, uil. 1 à Lort Nécessité, défendu par Washington, le epuis 1749 f \ur fondateur de la république des Etats-Unis. 1 . Nr à ‘ 3 qualité dé Mis le 18 juin de l’année suivante, la prise du

la colonie, néral, mais

fit Beaustjour livrait l’Acadie au pouvoir des Angais. Ceux-ci voyant qu'ils ne parviendraient

Duquesne dns à arracher du cœur des Acadiens l'amour uillet 1752. ils avaient voué à la France, malgré tout ce gouvermur Qhils svaient déjà souffert à cause d’elle, décidè-

Ant de les chasser de leurs foyers, afin de rester uls maîtres du sol. Ils ne tardèrent pas à mettre @ projet à exécution, et, dans le cours de l'automne, il embarquèrent un grand nombre de ces malheu- Mux sur leurs vaisseaux et les transportèrent sur

equisetait M s dernières 8 il eut sou- M t de la tâche s vouioir de tribner, °n nements eterre.

guère alors à porter les santes comoser alors le ssions de la 1esne se préet, se diri-

| 1 Pendant-que ces tristes évènements se passaient em Acadie, le général anglais Braddock se préparai , de son côté, à envahir les établissements fran- Gäis de l'Ohio. Il marchait à la tâte d’une armée

29 juillet 1755, sur les bords de la rivière Mongahéla qu’il venait de traverser, il se trouva \ .

t à coup en présence d’un petit corps de troupes

né à Longueuil pe lizabeth Souart,

ee ee Ce

composé de deux eent vingt Francais et de si cent vingt sauvages, commandés par M. de Beaujeib

Alors, malgré la disproportion du nombre, eut licil quatre heures durant, un combat acharné, pendan . | lequel M. de Beaujeu fut tué et le général Prat (| | dock * blessé mortellement, mais qui se termina pu

| la déroute complète des Anglais qui laissèrent sw | le champ de bataille treize cents hommes, cin | cents chevaux et treize pièces de campagre.

pu

Mais, quelques mois plus tard. le généreil John » I ; 5

son, à la tôte de cinq mille hommes, battait |

baron Dieskau qui avait accepté le ecmbat av

quinze cents hommes seulement, et s'emparait 1

fort St-Frédérie situé sur la rive nord du k° Champlain.

M. de Vaudreuii, ! successeur du marquis Dr quesne qu'il avait remplacé, en juillet 1759, éta gouverneur de la Nouvelle-France, quand le mai pi quis de Montcalm y arriva comme lieutenant. [ill général des armées du roi. Ce général, qui f

le dernier défenseur de la domination francais

sur le continent américain, débarquait à Queh au mois de mai 1796, escorté de deux bataillo d'excellentes troupes dont les régiments de |

* Le Général Braddock mourut ie 13 juillet dos suites de-ses bit gsures. à 1 Pierre Rigaud de Vaudreui] était né an Canada.

SO

nanas eme near pannes ,

cais et de si M. de Beauje:

mbre, eut Lier

arre et du Royal Roussillon faisaient partie. 11 ait accompagné du chevalier de ECvis, plus tard

haréchal de France, du colonel de Bourlamaque harné, pendar e de Bougainville qui se fit, pur la suite, un nom

général Brat: si glorieux dans les annales maritimes francaises. ise termina pu à Montcalm se montra déterminé à poursuivre ies i laissérent st opérations militaires avec vigueur, et, moins de hommes, ci Mois mois après son arrivée, le 15 août, il prenait "ampagne. Ghouagen (Oswego), situé au sud-est du lac Ongénérel Joli: rio, qui était considéré comme une des places

nes, lattalt 1, tes les plus importantes des possessions anglaises. e combat av AN y fit seize cents prisonniers, s'empara de cent

? avai | 0 : . Fe ne Semparalt (° Mjeize canons, de cinq bâtiments de guerre et d’ap-

uord du k° rovisionnements considérables, ne perdant que

ente hommes tant tuésque blessés. Puis, l’année

u marquis Digpivante, le 5 août 1757, il mit le siège devant let 1759, ÉLUS quand le mir $

ne lieutenant #4

fort George (William Henry) qui, malsré une nison de trois mille hommes, était forcé de

Mpituler après six jours d'une défense vigouénéral, qui Î use.

ation francais

Grâce à deux années de mauvaises récoltes suécessives et aux exactions de Bigot, intendant depuis 174S, dont le nom sera exécré tant qu'il

uait À Quéh

eux bataillot

oiments de ! tera un descendant de la France sur la terre

éAncrique, la population de la Nouvelle-France uffrait de la plus affreuse disette. L'hiver de 58-59 fut particulièrement rigoureux et le peu-

s suites de-ses bit

ple &ut être réduit à une ration de deux -onces de pain par Jour.

Les Anglais, voyant l'état d'épuisement dansk lequel était tombée la colonie, résolurent d'en finir et décidèrent d'attaquer à la fois, par Louishourg dans la Nouvelle-Ecosse, Carillon, sur le lac Chanplain et le fort Duquesne, dans l'Ohio. Montcau n'avait alors guère plus de six mille hommes à cpposer aux armées du général Abercromby, fortes de cinquante mille soldats et de trente mil miliciens.

Louisbourg assicoé par Pamiral Boscawen ave vingt-quatre vaisseaux de ligne et douze milk hommes de débarquement, sous les ordres des généraux Ambherst et Wolfe, dut se rendre, le ? juin 1758, apres une résistance opiniâtre de six semaines, pendant laquelle la femme du gouverneur, Mme de Drucourt, donna l'exemple aux soldats de Ja garnison.

Mais à Carillon le corps d'armée d’Abercromi devait subir un des échecs les plus sérieux de cette campagne. Le général anglais, pendant qu’il mar chait sur le fort avec une armée de seize milk soldats, se trouva tout à coup arrêté, le 8 juillet par Montcalm, Lévis et Bourlamaque, à la tête du trois mille hommes seulement, Après un combi acharné de quelques heures, pendant lequel 1e :

eux -onces de Francais ne perdirent que trois cent soixante-dix-

sept des leurs, le général anglais dut lâcher pied, laissant cinq mille hommes sur le champ de … bataille.

l Eouisboure : L: fort t Daquesne qui 11 AV: Lt: JW une garnison

usement dans!

rent d'en finir

\ + FSI AAnT insuflisante, ayant été Cvacué à l'approche du 0. Montcaun 4 lle hommes :

général Forbes, qui venait en faire le siège avec six mille soldats, fut occupé par les knetas qui changèrent son nom en celui de fort Pittsburg.

Le plan de campagne des Anglais pour l’année

eromby, fortes trente mile.

1759 fut le même que celui des années précédentes ; il fut décidé encore une fois, que le Canada [serait envahi par trois points différents. Ils mirent sur pied une armée de soixante mille soldats, c'est-à-dire plus nombreuse que la population piniâtre de six tout exitière du Canada qui ne comptait alors que me du gouver MN 15,229 hommes en état de porter les armes. Cette l'exemple a armée fat divisée en trois corps qui devaient con- Verger vers Québec, où le coup décisif devait être orté.

oseawen ave : douze mille es ordres des

e rendre, le ?

d’Abercromi

sérieux de cetti ant qu'il mar

de seize milk

le 8 juillet

ue, à la tête du ès un combi ant lequel le

Le général Wolfe, avec vingt vaisseaux de gne, huit mille hommes de débarquement et ix-huit mille marins, devait partir de Louisourg pour se rendre devant Québec. Le second corps, composé de douze mille hommes, commandés par le général Amherst, devait marcher d’abord | Montréal par le lac Champlain. Enfin le

Sn 0

général Prideaux, à la tôte de cinq à six mille hommes, après avoir pris le fort Niagara, devait descendre le fleuve et rejoindre les deux autres corps d'armée sous les murs de Québec.

Montcalm, Lévis et Bougainville attendirent P Wolfe à Québec; Bourlamaque partit avec deux b mille six cents hommes pour tenter d'arrêter la marche du général Ambherst, et le capitaine Pouchot, avec trois cents soldats seulement, fut envoyé pour défendre le fort Niagara.

Bourlamaque s'étant vu obligé d’évacuer le fort Carillon, le 20 juillet, se replia sur l’île aux Noix où ii tint le général Amherst en échec; le capitaine Pouchot défendit vaillamment le fort Niagara attaqué par le général Prideaux qui fut tué, le 25 juillet, en dirigeant les opérations du siège, et ne le rendit qu’à la dernière extrémité, le 26 juillet, après avoir fait sauter ses magasins de munitions.

Mais ie gros de l’action devait avoir lieu sous les murs de Québec devant lesquels la flotte, portant l’armée du général Wolfe, était arrivée, le 27 juin. On tenta de protéger la ville qui, du côté de la campagne surtout, ne possédait que des fortifications tout-à-fait insuffisantes, par un camp retranché s'étendant de la rivière St-Charles aux à chutes Montmorency. ‘

ee Volfe, après avoir pris connaissance des lieux,

barqua une partie de son armée sur l’île d'Or-

ns et occupa, avec le reste, les alentours de

is, d'où il bombarda la ville, tandis qu'il ex-

pédiuit des détachements qui ravageaient les camgnes environnantes,

rara, devait leux autres

se

attendirent

; avec deux 1 1

l'arrêter la 0 cyant que les généraux français peraissaient d'arrêter la 2 7" A A Et LEE taie ou dégidés à rester sur la défensive, Wolfe résolut de

DAV ï AT M | , ÿ

Edit envoyé forger leurs retranchements du côté du saut Mont- , %

ency. Le 31 juillet il ouvrit l'attaque avec

Cu er:

ent dix-huit pièces de canon ; les Français n’en

aeuer le fort

z WMent que dix pour y répondre. Vers le soir, À le aux Noix 28 1 on :

D cure VAN

tic de six mille soldats, le général anglais s’éec; le capi-

le fort Niaqui fut tué,

améait à la bayonnette pour rompre les lignes frahcaises, mais il fut recu par une décharge de Ohsqueterie tellement meurtrière qu'il dut rens du siège, 44 er

trälter précipitamment, laissant six cents hommes suble terrain. Après cet échec, mais ayant coniamée dans sa force numérique, Wolfe décida de AT: prendre Québec sans plus tarder. Après avoir oir lieu sous D, Pa æHOMpé, par une série de manœuvres habiles, ls la flotte, Se. . DE x did Bougainville qui avait été chargé de surveiller it arrivée, le

! . A + ,+ + F | pérations, grâce aussi à l’incurie ou à la traille qui, du : ne :

Gu capitaine de Vergor, commandant du

dait que des ; . : L

os du Cap-Rouge, il parvint à débarquer, Jar un Camp pe ;

lan9 la nuit du 12 au 13 septembre, à l’Anse au Charles aux à

Mon. Au point du jour, le 13 au-matin, l’armée

émité, le 26 nagasins de

anglaise se trouvait rangée en bataille sur |: Buttes-à-Neveu, aux portes mêmes de la ville. | Montcalm, en apprenant cette nouvelle, part ‘ immédiatement de Beauport, où il était campé. avec 4,500 soldats épuisés par une longue march

saus artillerie, vint offrir le combat au général angl. qui l’attendait à la tête d’une armée d’envir

5,000 soldats réguliers parfaitement reposés : rangés en bataille. Grâce à ces circonstanges, victoire ne fut pas longtemps indécise dans ct # journée où on vit les commandants en chefi deux armées tomber, mortellement blessés, sur méme champ de bataille.* Les Francais dure bientôt céder, et cette défaite des plaines d'Al ham, cause de la reddition de Québec qui eut 1

| quelques jours après, le 18 septembre, domu

| coup de grâce à la domination française sut

| continent américain.

[ll M. de Lévis devenant, par la mort du mar; | de Montcalm, général en chef des armées franca

| au Canada, rassembla les débris épars de

[il &roupes et, dès le printemps de l’année suivi M

[ll | | | | | * En essayänt de rallier ses troupes, Montcalm, deux fois bless | atteint par un éclat d'obus dont il mourut le lendemain matin st | cinq heures. Il fut inhumé dans la chapelle du couvent des Ut Lo général Wolfe avait été tué quelques iastants auparavant. :hamp de bataille, en chargeant à la téte de ses troupes.

taille sur |: Me 28 avril 1760, prit sur ces mêmes plaines

le la ville. d'Abraham, à Ste-Foye, une revanche éclatante ouvelle, pat "Me la défaite de l’année précédente.

était campé: Après un combat homérique de quelques heures, ongue marcl ndant lequel les deux armées firent des prodiges

général angl: e valeur, les Anglais lâchèrent pied et se refumée d'envii Mgièrent derrière les murs de Québec, laissant sur ent reposés : Me champ de bataille, plus de mille hommes et toute rconstances, Mlbur artillerie.

cise dans cé SF Alors, comptant sur les secours qu'il avait fait nts en chef Ü SMemander en France, et espérant les recevoir d’un & blessés, su 4 bur à l'autre, M. de Livis mit le siège devant la Francais dur 4 pile. Mais, au lieu des renforts qu’il attendait, il plaines LA Mpercut, le 15 mai, les voiles d'une flotte anglaise bee qui eut lMonsidérable remontant le fleuve Saint-Laurent. mbre, dont a résistance devenait plus que jamais impossible, francaise sub ble général canadien vit qu'il lui fallait céder evant la coupable indifférence de la cour de Veriles plus encore que devant les forces supégures de l'ennemi.

hort du mar rmées francais | L:s généraux anglais dirigèrent alors toutes as troupes sur Montréal qui n’était pas encor mbée entre leurs mains. Cette ville, défendue une garnison de trois mille cinq cents hommes Sulement, assiégée par les trois armées réunies à Murray, Amherst et Havilland, représentant un ectif d'environ vingt mille hommes, dut capi-

js épars de:

année SUIva

1m, deux fois blest lendemain matin uconvent des Ur:

tants auparavant.

es troupes.

tuler, le 8 septembre 1760, malgré la défense énergique de MM. de Vaudreuil et de Lévis.

Les débris de l’armée française au Canada durent donc déposer les armes. L'heure était sonnée où les vaillants pionniers qui avaient fondé un: nouvelle France sur le continent américain, allaient être condamnés à vivre désormais à l'ombre d’un drapeau étranger et jusqu'alors ennemi.

C’en était fait; le drapeau anglais, flottant sur la fière citadelle de Québec, à la place de celui que Champlain y avait fixé plus d’un siècle et demi auparavant, disait assez que l'ère de la domination francaise dans le Nouveau-Monde était à jamais

finie.

Par le traité de Paris, signé le 10 février 1765, Louis XV cédait définitivement à l’Angleterre les quelques arpents de neige qui avaient déjà bu tant du sang le plus pur de la France.

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