The Outlook, \1 mai lOCÛ
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rivaibienlùt à avoir un immense respect pour mes associés ^ » Le président a gardé de son teni]»^ à^cow-hoy un souvenir fidèle. Son plaisir ol df retrouver, (juand il le peut, les impressions vigoureuses et saines de ces deux ans passés — trop vite passés ! — dans la prairie sans fin. C'est à cette épo([ue qu'il fut le voisin du marquis de Mores, avec qui il faillit se battre en duel. Mais ses débuts remarqués dans la politique devaient bientôt l'y ramener. En 1886, il fut le candidat des républicains à la mairie de New-York. En 1889, il fut appelé par le président Ilarrisson à siéger dans la commission des services civils. En 1895, il devint président du comité de la police de New-York, c'est-à-dire préfet de police de l'énorme cité. 11 prit à cœur sa lourde tâche. On le rencontrait dans les rues aux premières lueurs de l'aube, qui inspectait ses agents. On l'appelait Ilaroun-al-Roosevelt. Son lorgnon et ses dents étaient populaires :
— Dessinez sur une enveloppe un binocle et mettez dessous une mâchoire, disait-on couramment, vnlrcliilro arrivciM !«> ItMidemain àM. Roosevelt.
Il occupa, deux ans, ce poste, puis deviiil sous-secrétaire d'Etat à la Marine. Depuis long-