‹ Notes sur les États-UnisChapitre 23 sur 67 · I. A l'OLITIOLi · texte numérisé non relu

I. A l'OLITIOLi

j^cres. Il n'y d |kis un aUleriiiaii de Tamniany, pas un législateur vénal, pas un démagogue, pas un politicien corrompu qui aient travaillé plus elTeclivement que ces hommes à avilir la nation et à nous faire rougir du nom d'Américains*. » L'armée et la marine, tels sont <c l'épée et le Itouclier » que les États-Unis doivent porter, s'ils veulent faire leur devoir parmi les nations de la terre. « Par-dessus tout, ne reculons devant aucune lutte, morale ou physique, au dedans ou au dehors de la nation, pourvu que nous soyons certains que la lutte est justifiée. Car c'est seulement par la lutte, par l'effort âpre et dangereux que nous atteindrons finalement le terme de la vraie grandeur nationale ^. »

En dépit des résistances d'une partie de l'opinion, M. Roosevelt a mené ses idées à la victoire. Je montrerai plus loin comment la politique extérieure traditionnelle que résumait la doctrine de Monroe s'est insensiblement, mais profondéiiinit modifiée ^ Ce que je retiens ici, c'est l'action personnelle du président ; c'est la lutte tenace, acharnée par laquelle il a obtenu, lentement, par morceaux, les crédits nécessaires .1 -i politique iiavalo: ('t-t l'insistance qu'il a

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