Si nactus hic. César, désigné par hic
2. — Nisi agros, nisi villulas, ni nummidos suos. C'est toujours, et c'est encore aujourd'hui la même chose. A cet égard les paysans du Lot, de l'Ardèche, de l'Allier, de la Creuze, etc., ne pensent pas autrement que ceux du Picénum, du Samnium, du Latium et de la Campanie. Ils ont aussi les mêmes éloignements et les mêmes retours.
1. — Feralibus. Fêtes en l'honneur des Mânes. C'était le 21 février. — 2. — AdBrindusium. Il y arriva bientôt en effet et y mit le siège. — 3. — Totiesne sententiam mutas? Cicéron n'en était plus à compter ses changements de résolution.
LETTRES DE CICÈRON.
4. — Quid noster Lentulus sit... acturus. Lentulus Spinther. Il pensait à faire sa soumission à César.
5. — Vecuniam... non esse redditam. C'est une erreur. Les duumvirs de Corfiniura ayant offert à César six millions de sesterces (1,^00,000 fr.) que Domitius avait apportés au trésor public, César les lui rendit, pour qu'on ne pensât pas qu'il avait plus de respect pour la vie des hommes (il avait mis en liberté Domitius) que pour leur argent [de Bell. Civ., 1, 23).
l. — A. d. V. ^"on. Mart. Le 3 mars. — 2. — IV. Kal. Le 26 février. — 3. — Mgypta. Y. 1. d38, n. 1. — 4. — Pinario. Ou Titus ou Lucius, son frère. V. 1. 149, n. 34.
5. — VibuUius... non est visus a Cœsare. Il en fut si bien vu, qu'il fut fait prisonnier et mis en liberté par César. V. 1. 313, n. 15. — 6. — Pridie Kal. 27 ou 28 février.
7. — Domitius cum fascisbusne sit. Domitius était proconsul de la Gaule, cette province lui étant échue par le sort. S'il quittait ses faisceaux, il semblerait en faire le sacrifice à César, proconsul effectif des Gaules, et par conséquent se soumetti'e. C'est ce que voulait savoir Cicéron.
8. — Jovi ipsi iniquum. C'est-à-dire haï du maître des dieux comme il l'est déjà des hommes. Ailleurs (1. 819, n. o) Cicéron applique cette même expression à P. Servilius Isauricus, le fils.
9. — Lepido et TuUo. V. 1. 338, n. 4. — 10. — Kal. data. Du 1*' mars. — H. — Si consules transeant. Claudius Marcellus et Lentulus Crus. Ils passèrent la mer les premiers, Pompée ensuite et peu de jours après {de Bell., Civ., I , 27, 28).
12. — Prœter Appium. Appius Pulcher étant alors censeur, ne pouvait passer la mer, parce qu'il n'était pas cum imperio, ou n'avait pas de commandement comme Pompée qui était proconsul d'Espagne; Q. Métellus Scipion (1. 10, n. 22), son beau-père, proconsul de Syrie; Nonius Sufenas (1. 14o, n. 1) de l'île de Crète et de la Cyrénaïque ; Fannius (1. 313, n. 6) delà Sicile, en attendant que Caton y allât; Voconius Saxa qui suivit Pompée comme propréteur, et enfin Sextius (1. 214, n. 3), nommé pour commander en Cilicie, et à qui César fera la même grâce qu'à Cicéron , celle de garder l'appareil du commandement (1. 406) c'est-à-dire les faisceaux.
13. — Quod me derideri videres. Cornélius Balbus cherchait à persuader à Cicéron que César voulait la paix. Il la voulait en. effet et sincère-
ment, pourvu que tout le monde lui quittât la partie. Balbus ne dit pas cela dans sa lettre, car il paraît dupe lui-même du sentiment qu'il exprime ; mais Cicéron en tire naturellement cette conséquence, et peut-être eut-il été plus juste de sa part de plaindre la candeur de Balbus que de croire qu'il a voulu se moquer de lui. — 14. — Lettre de Balbus à Cicéron ci-incluse. — Factum.. . deCorfinio. V. 1. 313, n. 15. — lo. — Lentulum... voluisti hic remanere. Lentulus Crus, le consul.