In ipsum suum incidit. Le jour de sa fièvre quarte
LETTRE 3o2.
^. — Postumus Curtius. V. 1. 349, n. 4, et, pour comprendre les raisons de l'aversion de Cicéron pour ce personnage, la 1. 31, n. 7. — 2. — Fufius. Fufius Calénus. V. 1. 43, n. 4. — 3. — Al- Uinsis pucjnœ. Bataille près de l'Allia, rivière du pays des Sabins, où les Romains furent taillés en pièce par les Gaulois qui prirent Rome le lendemain.
4. — Eoc non defendente. Il n'est que trop vrai que si Pompée eût eu le courage de prendre la défense de Cicéron contre Clodius, Cicéron n'eût point été exilé. — '6. — Propter epistolas sermonesqne Bcdhi. V. 1. 34o, n. 13.
6. — Aùf.x.a, etc. lUad., XVIII, v. 96. — 7. — A'jTt/.a TsOvaîr^v, etc. lUad., ib., v. 98. — 8. — Le valetudine décréta miinicipiorum. V. 1. 34G, n. 4.
{. — Balbits. V. 1. 28, n. 7. — Lentulum considéra. Lentulus Crus. V. 1. 344, n. 4. — 2. — Balbo minore. "V, 1. 338, n. 7.
3. — Cohortesque scx. C'étaient des cohortes de Domitius commandées par Bivius Curius. Elles firent en cette circonstance ce qu'avaient déjà fait les cohortes de Lupus; V. 1. 340, n. IC.
4. — Ad Curium. Bivius Curius. V. n. 3. — 5. — ViaMinucia. Cette voie était celle qui menait à Brindes, en passant par le pays des Sabins, leSamnium et l'Apulie.
6. — In Cosano. Cosa en Toscane. Domitius y avait enlevé par force à des particuliers , des galères qu'il avait remplies de ses esclaves, de ses affranchis et des colons de ses terres, pour aller se jeter dans Marseille. (De BdL Civ., 1, 34.)
7. — Citrtio. V. 1. 3o2, n. i. — 8. — A. d. IV No7i. Mart. Le 4 mars. Cette nouvelle était prématurée. Les consuls seuls s'étaient embarqués; Pompée ne le fit que le 17. V. dans la 1. 36iij celle de Matius et Trébalius à Cicéron.
9. — L. Metello tribuno. L. Cécilius Métellus. Il eut le courage, quand César entra à Rome, d'abord de s'opposer à sa demande d'envoyer une députation à Pompée pour traiter d'un accommodement, puis à son autre demande d'employer l'argent du trésor pour payer les services publics. César le menaça de le tuer, et il ouvrit de force le trésor public. (De Bell., Gall., l; Dion XLl, 17.)
10. — Clodia. On ignore quel était le mari de cette Clodia. — 11. — OjSé [xc, etc. Iliad., IX, v. 93. i2. — Furnius. V. 1. 190, n. 3. — 13. — Q. Titinii. V. \. 30, n. 2. — 14. — Tj-i o\, etc. Iliad., X, V. 224.
lo. — Quam Furnium nostnan. Dans la lettre incluse de César. — Celui-ci suppose adroitement que Cicéron est plus engagé envers lui qu'il ne l'est en effet, et il le remercie de ce qu'il a fait pour lui beaucoup plus que Cicéron ne le voudrait. Elle le met, comme on dit, au pied du mur. Nous verrons (1. 3o8) comment il répondra à César.
1. — IV Idus. Le 12 mars. — 2. — Salvius. Lsclave, lecteur d'Atticus, v. 1. 149 et 154. — 3.
— Sexto. Sextus Péducéus, V. ]. 285, n. 7. — i.
— My) [xot •ycpYEÎr-jV, etc. Odyss., XI, v. G33.
5. — Sullani regni similitudincm concupivit. C'était vrai. Pompée y avait pris le goût, lorsqu'il servait sous Sylla dont il s'était fait en quelque sorte l'exécuteur des hautes œuvres. (V. Plutarque, Vompée, 16). En écrivant cette remarque si peu honorable pour Pompée, Cicéron avait sans doute sous les yeux la lettre de César à Oppius, où César dit qu'il ne prendra jamais Sylla pour modèle, et c'est sous l'impression de cette déclaration de César qu'il semble en quelque sorte dénoncer Pompée comme n'étant déjà plus en mesure d'en faire une semblable. Du reste, le nom de Sylla était devenu le mot d'ordre de tous les personnages civils et militaires qui entouraient Pompée 3t suivaient sa fortune.
6. — lit in Milone. En défendant Milon, Cicéron acquittait envers lui une dette de reconnaissance
pour le zèle que Milon avait mis, étant tribun, à demander son rappel.
7. — Ut in... Aposiopèse pour ne pas dire : Et tant d'autres tels par exemple que Sextius, Gabinius même et Vatinius auparavant ses ennemis, et pour qui il avait plaidé néanmoins, à la prière de Pompée.
8. 'A/5siatîaç crimcn subire non audeam. Cicéron revient souvent sur cet honorable scrupule. V. la n. 3 de la 1. 349. Les raisons les plus fortes, les exemples de l'histoire, le respect humain, rien ne l'en peut faire départir. — De Lcntulo investigabo. Lentulus Crus. V. 1. 344, n, 4. — 9. — Philotimo. L'affranchi de Térentia, dont il a été si souvent fait mention.
' 10. — In Epirum non me invitas. Cicéron n'avait pas tort d'en vouloir à Atticus de ne pas prévenir ses souhaits à cet égard; mais le tumulte des pensées de Cicéron dont sa correspondance est le tableau, et la violence de la lutte entre ses intérêts et son honneur effrayaient déjà trop Atticus pour qu'il souhaitât d'en entendre le récit dans le tète-à-tète. L'épicurien n'aime les orages que lorsqu'il les contemple de loin.
11. — Balbus et Oppil's s. D. M. Cicekoni. Cette lettre et la suivante qui ont pour objet de demander à Cicéron, au nom de César, de garder au moins la neutralité, sans préjudice de son attachement pour Pompée, auraient entraîné tout autre que Cicéron; mais celui-ci en était d'autant moins touché que Balbus, à qui César avait fait la même demande, ne paraissait pas trouver sa propre neutralité incompatible avec les services que César attendait de lui à Rome, et que ces services César les attendait vraisemblablement aussi de Cicéron. La neutralité de Cicéron ne pouvait aller jusque-là.
12. — C.ESAR Oppio, etc. Que pouvait-on demander à César de plus que ce qu'il promet ici? Et quel acte d'accusation contre lui que cette lettre, s'il venait à oublier ses promesses! Nous entendrons un jour Cicéron porter jusqu'aux cieux sa clémence, et en obtenir le sacrifice de ses plus amers ressentiments.
13. — Quœ apud Corfinium sunt r/esta. V. I. 313, n. 15. — 14. — Cn. Magium. Préfet des ouvriers de Pompée, fait prisonnier par César qui le renvoya. V. de Bell. Civ., l, 24.
LETTRE 3oo.
1, — Pridie Idus. Le 14 mars. — 2. — Statius. V. 1. 29, n. 8. — 3, —De L. Torquato... sed etifim Aulus. V. 1. 1.52, n. 6;L 189, n. 10.