Quum clementiam, etc. V. 1. 313, n. Ib
— 3. — Qui a me dimissi. Domitius, Vibullius et autres. V. ibid,
LETTRE 36i.
1 . — VT Kal. Le 27 maïs. — 2. — Togam puram dare. Il a déjà exprimé ce désir 1. 3b3. — 3.
— Curio. V. l. 33i, n. 7.
LETTRES DE CICÊRON.
i. — At ego me amavi. Mieux vaut en effet prendre résolument un parti, ne fùt-il pas le bon, que de flotter dans des irrésolutions dont l'esprit et le corps ne souffrent pas seulement, mais où le caractère se détrempe et s evire.
2. — NEZJÎa. V. 1. 358, n. 7. — 3. — Servii filins. Le fils du consulaire Servius Sulpicius. — 4. — Titinil. V. 1. 353. Quant au père de Titinius, V. 1. 30, n. 2.
5. — AaXavEusav. Les manuscrits donnent dix leçons différentes de cette expression, toutes plus barbares les unes que les autres. On peut les voir dans les notes des commentateurs sur cette lettre, dans Grévius, Ad Att., t. H, p. 104. La leçon ici adoptée est celle de Bosius, mis sur la voie par ses mamiscrits, ainsi qu'il appelle toujours les manuscrits qui lui appartiennent, comme s'ils faisaient la loi à tous les autres. Atticus avait conseillé à Cicéron de ne pas s'embarquer trop tôt, mais d'attendre opviOa XaÀaysujav, c'est-àdire l'oiseau babillard ou l'hirondelle.
6. — Videamiis hoc quorsKm évadât. Ce sont à à peu près les paroles d'Atticus dans le dernier des fragments de ses lettres que cite Cicéron, 1. 357. Cicéron les lui rappelle encore, 1. 362, en ces termes : Sed tu consilia differebas in aliud tempus, quum sciremus qnœ Brindusiiacta essent. A présent, il dit ù Atticus qu'il n'y a plus lieu de les répéter, Pompée ayant quitté Brindes.
1. — Togam puram dcdi. V. 1. 298 et 3C4. Ce fut, à ce qu'il paraît, une fête, non pas seulement pour Cicéron, mais pour ses vassaux d'Arpinum, si l'on peut employer cet anachronisme.
2. — Volcatii. V. 1. 330, n. 5. Il était le plus ancien des consulaires et apparemment le plus modéré.
3. — Iwmitissimiis Servius. Cicéron calomnie Servius Sulpicius. Ce consulaire était, il est vrai, resté à Rome; mais, de l'aveu même de Cicéron, il avait parlé de la paix au sénat comme Cicéron en eût parlé lui-même (1. 371). Était-il présuniable après cela qu'il enverrait son fils au camp de César devant Brindes pour combattre contre Pompée? Le jeune Servius avait fait comme un très grand nombre de fils de Pompéiens illustres, comme le neveu même de Cicéron, il avait couru au plus fort, au plus favorisé de la fortune, pour en obtenir des honneurs et de l'argent dont César était prodigue. Cela ne se passe pas au-
trement aujourd'hui dans les pays en proie auï révolutions.
4. — Cum Pontio Titiniono. C'est le fils de Titinius (1. 353 et 365), mais adopté par unPontius, comme l'indique le nom de Titinianus- —