‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 111 sur 172 · Oppios. V. 1. 313, n · texte numérisé non relu

Oppios. V. 1. 313, n

LETTRE 373. 'l

1. His intercessionibus... incitatus. "V. 1. 3o3, n. 9. — Quas... fore nostras. L'Espagne en effet fut bientôt conquise par César. Pompée fuyait de l'Italie et César lui arrachait sa province.

3. — Quod tu non dicendo significasti. En ne répondant pas à Célius qui lui avait écrit pour l'exhorter à rester en Italie, Cicéron témoignait assez à son ami qu'il ne pouvait lui donner satisfaction à cet égard.

4. — Ut ad te litteras mitteret. La lettre de César à Cicéron est incluse dans la 1. 380

LETTRES DE CICÉROX.

— Nulle part l'amitié de Cicéron pour Celias ne se manifeste avec autant d'éclat, de vivacité et de pathétique que dans cette lettre. On ne peut assez admirer Cicéron de n'avoir pas subi l'influence de cet ami. Il est vrai que le motif de sa résistance était lui-même admirable (v. 1. 349, n. 3, et 1. 334^ n. 8), et sera éternellement l'objet du respect des hommes.

i. — De Quinto fiUo. V. 1. 372, n. 2 et 10. — 2. — 'Af/.aoi'av. Locution proverbiale qu"ii faut compléter par l'addition de [a' al-ziç; « tu me demandes l'Arcadie? », c'est-à-dire une chose impossible. Hérodote, I, 66, donne l'origine de ce proverbe. Les Spartiates ayant interrogé l'oracle sur le dessein qu'ils avaient de s'emparer de l'Arcadie, la Pythie leur répondit :

Ne viens-tu pas demander Arcadie?

Beaucoup requiers, s'il faut que te le die, Par quoi de moi n'obtiendras ta requête ; etc.

(Trad. de P. Saliat.)

3. — Vtinam tu... C'est-à-dire : Pliit à Dieu que vous vous en chargeassiez vous-même ! — 4. — Vestorium. V. 1. 140, n. 1.

b. — Vedienus. Ou Vettiénus ou Veciénus, banquier et l'un des triumvirs de la monnaie (V. 1. 383, n. 10). Il prêtait de l'argent, et dur, quand il écrivait à Cicéron pour lui réclamer sa dette, il était souple auprès d'Atticus, qui faisait un peu le même métier que lui, qui en connaissait les rubriques, et quels tempéraments il fallait y apporter.

G. — ES L. bO,000 sesterces ou 10,000 francs.— 7. — De Canuleio deversorium. De pour a, manière de s'exprimer connue. Ailleurs (1. Ib) -.de Crasso domum emissem, pour a Crasso. — 8. — HS XXX. 30,000 sesterces ou 6,000 francs. — 9. — Idib. jS'uvemb. Le 13 novembre.

1. — Yellem suscepisses regendum. Cicéron dit ici en toutes lettres ce qu'il s'était retenu de dire tout à l'heure (1. 374, n. 3), de crainte de heurter Atticus.

2. — Proficisci in Galliam. Le but de Pompée, s'ileut effectivement ce projet, ne pouvait être que de passer de l'Illyrie en Germanie, de Germanie en Gaule, et de là de marcher contre César, et de l'empêcher de porter la guerre en Espagne. Y. 1. 381, n. 2.

1. — Tergiiersationem probo. Atticus avait écrit à Cicéron qu'il sortirait aussi d'Italie, mais lentement et comme tergiversant, de peur de paraître fuir la domination de César, et désapprouver tous ses actes. C'est pourquoi il va à Siponte où il avait des propriétés, dans le dessein d'y passer quelque temps, et de là gagner l'Épire.

2. — Dolabdla... Curio. César avait confié à Dolabella la garde de l'entrée de l'Adriatique, et Curion occupait le détroit de Sicile. L'un était gendre de Cicéron, l'autre son ami.

3. — Quintum puerutJi accepi vehemenier. Il y avait de quoi. Trahir en quelque sorte son père et son oncle par cupidité, il ne se pouvait rien de plus misérable et de plus honteux.

4. — De Ûppiis... cum Philotimo. V. 1. 313, n. 1. Philotime, affranchi de Cicéron, comme il le dit plus haut, ce qui fait présumer que Philotime, qui était affranchi de Térentia, était passé de la femme au mari, ou plutôt qu'il était au service de tous les deux. — b. — Epirwn nostrum putabimus. V. 1. 3b4, n. 10, et 1. 3b9, n. 7.

A Servius Sulpicius. "V. 1. 371.

1. — A. d. III Kal. Maias. Le 29 avril. — 2. — Postumia tua... et Servius noster. V. 1. 2bo, n. 3b.

1. — Tuœ litterœ. C'est la 1. 373 à laquelle celle-ci est une réponse.

2. — Eo si onere carerem. Que ne se débarrassait-il lui-même de cet appareil qui véritablement commençait à être ridicule, et qui lui attirait les sarcasmes non pas seulement des malveillants, mais de ses propres licteurs (1. 347, n. 6)? Mais non : soit qu'il espérât un retour de Pompée, soit que, dans le cas contraire, il comptât sur l'indulgence de César et leur ancienne amitié, soit enfin que ses malheurs mêmes n'eussent point apaisé cette soif de gloire dont il était dévoré, il tenait à ses faisceaux laurés, à cet appareil nécessaire du triomphe qu'il rêvait encore, et auquel personne ne songeait plus, lui seul excepté.

3. — Suspicionem velîe me navigare. Il en était bien quelque chose; mais l'aveu décisif en coiàtc à Cicéron, et sa franchise en soulfre.

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