‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 119 sur 172 · Qitomod') sine Uctorilus. V. 1. 347, n · texte numérisé non relu

Qitomod') sine Uctorilus. V. 1. 347, n

4. — Ad Oppium. On sait qu'il était l'ami de César, au nom duquel il avait engagé Cicéron ii rester neutre. V. ses lettres à Cicéron incluses dans la 1. 3oi.

5. — De suorum sentent ia factum. C'est-à-dire que sur l'avis d'Oppius et de Balbus, il avait gardé ses licteurs et ses faisceaux couronnés de lauriers. C. Trébonius et Pansa lui donnèrent le même conseil; celui-ci par écrit et de la part de César près duquel il était alors en Asie, car il y était propréteur de la Bithynie, poste qu'il occupa dans l'intervalle compris entre le 9 août 706, jour de la bataille de Pharsale et le 3 novembre 708, époque oîi on le trouve à Rome, attendant le moment d'aller remplacer M. Brutus dans le gouvernement de la Gaule Cisalpine. On a des médailles frappées pendant sa propréture en Bithynie, à l'effigie i du dictateur, coutume qui commençait alors à s'établir, contrairement à l'ancien usage républicain qui n'admettait aucune effigie de personnage quelconque sur ces petits monuments. Borgliesi a parfaitement expliqué toutes les circonstances qui assignent une date exacte à ce gouvernement de Pansa en Bithynie, duquel il n'est fait mention d'une manière précise et catégorique que dans les lettres de Cicéron. V. Borghesi, t. II , p. 345 et s., Osserv. I.

6. — De Pompai exitu. Tout le monde sait quelle fut cette fin. Mais combien la réflexion qu'elle suggère à Cicéron est vraie ! Cependant courte est l'oraison funèbre, et n'est pas exempte de sécheresse.

7. — De Fannio consoler te? V. 1. SO, n. 10. Il périt à Pharsale, ou il fut tué en Egypte. Quant à L. Lentulus Crus, consul l'année précédente, Ptolémée le fit mettre à mort dans la prison où il l'avait fait jeter. On ne saurait d'ailleurs assez flétrir la cruauté de ce roi envers Pompée, et sa lâche ingratitude envers l'homme qui avait fait rendre la couronne à son père. Voyez sur les projets des Pompéiens et leurs convoitises, Plutarque, Ces., 54; César, de Bell. Civ., III, 8.3, 84. — L. vero Lentulus. Le consul Lentulus Crus.

8. — Diochare. C'est lui qui avait apporté les lettres annonçant la mort de Pompée.

1. — Co7\cessxtm Sr.rtio. V. 1. 34o, n. 12. Sextius avait été nommé propréteur en Cilicie depuis le départ des tribuns de Rome, et César regardant cet acte ainsi que tous les autres postérieurs à cet événement^ comme nuls, il dut donner de nouveaux faisceaux à Sextius plutôt que lui conserver les anciens.

2. — Catonem. C'était une erreur. Caton était passé en Afrique. —3. — I. Metellum. Le tribun du peuple qui avait voulu empêcher César d'ouvrir le trésor public. V. 1. 372, n. 6, et 380, n. 7. — 4. — L. Lamiara. V. 1. 134, n. 8.

5. — Dolabellœ dixisse... ut in Italiam venirem. Je ne sais si Cicéron parle ici de la 1. 393, de Dolabella, laquelle ne fait pas mention de cette invitation de César, et qui d'ailleurs est antérieure à la bataille de Pharsale. Mais elle est en général assez encourageante pour que Cicéron en ait tiré cette conclusion ; et Antoine l'a cru sur parole.

6. — Lœlium. D. Lélius Balbus (1. 340, n. 27j commandait la flotte qu'avait Pompée sur les côtes d'Asie. 11 s'était emparé pendant la guerre d'une île à l'entrée du port de Brindes, d'où ni la nouvelle de l'affiiire de Pharsale, ni la perte d'une partie de ses vaisseaux, ni le manque de vivres ne purent le chasser. (César, de Bell. Civ.. 111, 0, 100.) Lélius toutefois fit bientôt après son accommodement avec César (V, 1, 415).

7. — Quod in Africam non ierim. Pour y rejoindre Caton. — 8. — Valde hoc loco urgeor. N'y a-t-il pas un entêtement puéril de la part de Cicéron à avoir de semblables préoccupations, au point où il en était arrivé, et dans un moment où il exhortait si chaudement ses amis à entretenir César dans ses bonnes dispositions pour lui?

9. — Sulpicii. Servius Sulpicius. Il s'était retiré dans quelque ville neutre, du côté derAchaïe sans doute, dont César lui donna depuis le commandement. V. 1. 386. n. 1 et 3.

10. — TJtinam illi qui prius illum viderint, etc. Ce vœu de Cicéron fait peu d'honneur à Quintus; mais on verra plus loin (1. 408 et 410), que Cicéron n'était que trop fondé à le faire.

i. — Ex Lepta et Trebatio. Lepta (1. 214, n. 1)^ un des amis de Cicéron les plus dévoués, et Trébatius (1. 133, lo3, n, 4], un des plus dévoués aussi et des plus anciens. — 2. — Fufais est illic. Fufius Calénus. V. 1. la, n. 4, et 1. 402, n. 4.

LETTRES DE CIGERON.

1. Vohimnia. Sœur des deux Volumnius, l'un Publius, surnommé Eutrapélus (1. 234, n. i), l'autre, Lucius, sénateur {ibid.). Us étaient tous deux très amis de Cicéron. Je dis cette que Volumnia était leur "sœur, n'étant pas probable qu'il s'agisse ici de Cythéris, affranchie d'Eutrapélus (1. 382, n. 8), et qui pour cela s'appelait aussi Volumnia, ni que Térentia eût, comme il paraît ici, des obligations à une personne de cette espèce. Conf. 1. 309, n. 2.

i. — Exceptionibus edictorum. Ayant été excepté par Antoine (1. 406) du nombre de ceux qui n'avaient pas la permission de César de rester en Italie, Cicéron ne pouvait songer à la quitter, sans offenser César grièvement et peut-être d'une manière irréparable. L'exception faite par Antoine avait été convertie en loi par les tribuns, l'un desquels était Dolabella, gendre de Cicéron.

2. — Is quem mihi tic commcndas. Son frère Quintus. Une si grande bassesse de sa part est à peine croyable. Mais ses lettres le dénonçaient et Cicéron les met sous les yeux d'Atticus. — 3.

— Vatinio. V. 1. 402, n. 4. — 4. — Ligurio. V. 1. lo8, n. 4. — b. — Istam miseram. TuUie. — 6.

— Die natali meo. Le 3 janvier.

7. — Aut ne quid ex eadem maire postea natum esset! L'indigne conduite de ce frère que Cicéron avait tant aimé, et sur qui avait rejailli une partie de sa propre gloire, méritait bien cet anathème et ce quid si méprisant.

LETTRE Ml.

l. p. Terentius. Térentius Hispo. V. 1. 110, n. 4. — 2. — Scriptura. Y. 1. 212, n. 11. — 3. — VI Id. Decemb. Le 8 décembre. — 4. — EpistoUs quas ad te misi. V. 1. 410, n. 2.

o. — De Africanis relus. Après Pharsale Scipion et Caton étaient passés en Afrique. Le roi Juba et Varus s'étaient joints à eux. Leurs forces réunies étaient considérables.

(i. — Accedit Hlspania. Les fils de Pompée y avaient recommencé la guerre . Trébonius qui avait le gouvernement de la province, fut obligé de l'abandonner. César y viendra soutenir cette nouvelle guerre, quand il aura vaincu Scipion en Afrique.

7. — Alienata Italia. Elle était en effet trop foulée par les Gésariens et principalement par Antoine pour que ce retour contre César ne se manifestât pas.

1. — lUa esse firma quœ debeant. C'est-à-dire que la cause de la république se raffermissait; et voilà Cicéron à trembler sur l'imprudence qu'il a eue de se faire protéger près de César et par César. — 2. — P. Sallustio. V. 1. 7, n. 1. — 3. — HS XXX. 30,000 sesterces ou 6,000 francs.

1. — A. d. IIX Id. Mart. Le 8 mars. — 2. — Profectionis meœ. C'est-à-dire son départ d'Italie pour aller vers Pompée. — 3. — Balbo minore. V. L 338, n. 7. — 4. — JS'iîo. Orelli regarde ce nom comme corrompu, et ne propose pas de correction.

b. — De Quinto fratre meo, etc. Il est superflu de s'arrêter davantage sur la lâcheté, l'insolence et presque la trahison de Quintus et de son fils envers Cicéron ; il ne faut que se reporter aux lettres qui précèdent, à partir principalement de la 1. 402, et lire attentivement toutes les suivantes, pour être suffisamment renseigné à cet égard.

6. — Prœsertim cum adjungatur, etc. C'est-àdire que cette jonction de l'Espagne avec l'Afrique est une raison de plus de croire qu'on ne veut pas s'accommoder, mais qu'on veut faire la guerre à outrance.

7. — Prœclaras generi actiones. Dolabella voulait faire passer plusieurs lois séditieuses, une entre autres qui déchargeait de leurs dettes les débiteurs du nombre desquels il était, et ôtait aux propriétaires de maisons une année de loyer. Trébelîius, l'autre tribun, s'y opposait. De là, dit Dion, XLll, 29, mille scènes de désordre. On ne voyait que gens armés dans les rues de Rome prêts à en venir aux mains. La populace, dit Tite-live, JEj)i!Ïom., CXIII,se portaitaux plusgrands excès. Là-dessus Antoine, maître de la cavalerie, introduisit, du consentement du sénat, des troupes dans Rome; huit cents plébéiens furent tués, et cet exploit, loin de rétablir la paix, fit naître une troisième faction, celle d'Antoine et du Sénat. — 8. — Galeonis hereditatem crevi. V. 1. 393, n. 2.

i. — Murenœ. L. Licinius Muréna, l'ancien client de Cicéron (V. le discours pro Murena), et son hôte à Alsiura en 709 (1. 652). — 2. — P. Siser. Nom corrompu sans doute, selon Manuce et Orelli. — 3. — Servit patris. Servius Sulpicius.

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