‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 134 sur 172 · Cluatlum. V. 1. 546, n · texte numérisé non relu

Cluatlum. V. 1. 546, n

1. —îlilaro.y. 1. 16, n. 9. — - 2. — JEgypta. V. 1. 138, n. 1. — 3. Sed celebritatem requiro. C'est pour cela qu'il voulait un terrain au delà du Tibre ou à Oslie, parce qu'il ne trouvait pas, disait-il, de lieux plus fréquentés. (V. 1. 549), A présent ce sont les jardins de Scapula qu'il veut, l'affluence de monde y étant encore plus grande qu'à Oslie. Sa piété tourne à la monomanie. Orelli se demande si ce Scapula n'est pas le même que celui de la 1. 567, n. S; cela importe peu. Ce qu'il y a de certain c'est que le Scapula de notre lettre était mort. V. la 1. qui suit.

4. — Apud Terentiam gratia. V. 1. 560, n. i. — 5. — Hirtius. V. 1. 574. — Sextum Pompeium Corduba... Cneium fugisse. V. cet épisode dans César, de Bell. Hisp., 37 à 42. Cnéius, découvert dans une caverne oîi il se tenait caché, fut pris et tué, et sa tête coupée fut portée à César. — 6. — XIV Kal. Mai. 18 avril.

7. — De Caninii naufragio. Ce naufrage n'était pas vrai ou le naufragé s'en était sauvé, car dans le moment où Cicéron écrivait, Caninius (1. 299, n. 5) commandait la place d'Hispalis qui avait ouvert ses portes à César {De Bell. Hisp., 35).

8. — Othonem. Un des héritiers de Scapula, qui convoitait les jardins du défunt, et gênait beaucoup Cicéron qui les voulait acheter. (V. 1. 589, n. 5.)

I. — Asinius Pollio. V. 1. 251, n. 2. — 2. — Impuro nostro cognato. Le fils de Quintus Cicéron, neveu de Cicéron et d'Atticus. Il était alors près de César en Espagne, où il diffamait son. oncle, comme il avait déjà fait, conjointement

NOTES

avec son indigne père, aj)rès Pliarsale. V. les l 371, 372, 374, 37b, 402, 406, 408, 410, 412, etc. 3. — Balbus minor. V. 1. 338, 340, 345. — 4. — Quamquam mihi quidcm. C'est-à-dire quoique je le connusse bien et que je dusse ni'attendre à tout de lui. — 5j. — Graviusque de me loqui. Allusion peut-être à ce qu'on disait de ses relations incestueuses avec Tullie.

6. — Ad res difficiles. Il travaillait alors à ses livres de Finibus et à ses Questions académiques.

7. — Locum qiialem volo. Le terrain pour le monument de sa fille. — 8. — Othonem... heredes Scapulœ. V. 1. 576, n. 3 et 8. — 9. — Publicianus. C'est-à-dire que ce lieu avait appartenu précédemment à un certain Publicius.

10. — Trebonii. On ne sait quel Trébonius. — 11. — Cusinii. Inconnu. — 12. — Chdiœ sane •placent. C'était une personne riche, à ce qu'il paraît; mais on n'en sait pas davantage. V. 1. b62, n.3. — 13. — Brusihortis.y .\.^'61,'6'6i, '6'6o, 557. — 14. — Kupo? ô, £, c'est-à-dire les deux traités d'Antisthène, chef de la secte cynique, intitulés Cyrus, dont l'un était dans le quatrième volume de ses ouvrages, et l'autre dans le cinquième, comme on le voit par la liste des écrits de ce philosophe que Diogène Laërce a dressée.

1. — De litteris Asinii Pollioiiis. V. la 1. précédente n. 1. — 2. — Silius, Drusus, alla quœdam. On a pu voir par une douzaine des lettres immédiatement précédentes la vérité de cette remarque. — 3. — Nisi Otho. Y. 1. 437, n. 9.

Cette lettre est la réponse à la 1. 571 de Servius Sulpicius.

1. — Officia jucundiora... nunquam gratiora. On voit ici la différence qui caractérise ces deux adjectifs; le traducteur l'a aussi très bien marquée.

2. — Q. Maximus. Q. Fabius Maximus, surnommé CuHctator. C'est de lui qu'Ennius a dit :

Unus qui nobis cunctando restituit rem.

Le fils qu'il perdit avait été consul en 540 avec T. Sempronius Gracchus. Le père prononça son éloge au forum et le publia ensuite.

3. — L. PauUus. Paul-Emile, le vainqueur de Persée (1. 129, n. 7). Il avait perdu ses deux fils, l'un âgé de quatorze ans, l'autre de douze, très peu de jours avant son triomphe. V. Tite-Livc, XLV, 40.

4. — Gallus vester. C Sulpicius Gallus, lieutenant de Paul-Emile en Macédoine, puis préteur en 585, et consul en 388. Il était de la même maison que notre Servius Sulpicius; mais s'il était son « ami », comme le dit le traducteur, il devait avoir alors cent vingt-quatre ans; ce qui rend cette amitié peu probable. Vester doit donc être rendu par « votre parent ». Cicéron en fait un bel éloge au livre I" de la Republique, et parle de la mort de son fils, de Orat., \, 53 ; de Amie., 2. — 5. — M. Cato. Caton le Censeur. V. comme il parle lui-même de son fils, de Senect., 23.

1. — A. d. X liai. Jun. Le 23 mai. — 2. — Ibi Marcellum. M. Claudius Marcellus à qui César venait d'accorder la vie, et qui avait été consul en 703, avec Servius Sulpicius. — 3. — P. Postumius. Ami de Marcellus, autrement inconnu.

4. — P. Magio Chilone. Cicéron dit (1. 617) qu'on ignorait la cause de ce crime; mais Valère-Maxime (IX, 10) nous l'apprend. Magius, ancien ami de Marcellus, et son compagnon d'armes sous Pompée, ne put souffrir que cet ancien ami lui fût préféré par le dictateur, c'està-dire fût rappelé par César plutôt que lui. Lors donc que Marcellus eut quitté Mitylène, lieu de son refuge, et qu'il revenait à Rome, Magius le poignarda dans le port d'Athènes. Valère-Maxime ne dit pas, comme Sulpicius, que Magius se tua ensuite. On disait (et ce n'étaient pas sans doute ses amis) que César, regrettant d'avoir rappelé Marcellus, avait provoqué cet assassinat. Cicéron fait même allusion à ce bruit au commencement de la I. 617.

5. — Acidini. Manlius Acidinus, le père probablement du jeune Acidinus, mentionné 1. 564. — 6. — Codicillis. V. 1. 482, n. 1.

7. — Gymnasio Academiœ. L'Académie, célèbre par les grands hommes qui y avaient enseigné la philosophie, surtout Platon. Les autres lieux d'exercice étaient le Lycée et le Cynosarge.

1. — Vituperatio contra laudationem. LAnti- Caton de César, contre l'Éloge de Caton de Cicé- ' ron. Il ne nous reste rien ni de l'un ni de l'autre. Quant à l'écrit envoyé à Cicéron par Hirtius, v. 1. 584. — 2. — Ad Muscam. Musca, affranchi ou intendant d'Atticus, selon Ernesti.

3. — Su[ji6ouX£UTi/.bv. C'était quelque écrit, une lettre où il donnait des conseils à César sur le gouvernement, dans le genre des lettres de Théo-

LETTRES DE GICÉRON.

pompe et d'Aristote à Alexandre. V. Athénée, VI et XIII, et Cicéron 1. 602.

4. — Mihi nihil in mentem venit. On conçoit l'embarras de Cicéron; sa position vis-à-vis de César n'était pas comparable à celle d'Aristote et de Théopompe vis-à-vis d'Alexandre, et lui-même en marque ailleurs (1. 602) admirablement la différence. 11 ne laissa pas toutefois que d'écrire cette lettre (V. 1. 583 à la fin); mais il ne l'envoya pas (1. 60b, n. 6).

5. — De hortis Scapidanis. V. 1. o76, n. 3. — Ad tabulam. Les jardins furent définitivement mis en adjudication, comme le demandait Cicéron, et comme il paraît par la 1. 633, n. 3.

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