‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 137 sur 172 · Denaufragio Caniniano. V. 1. 576, n · texte numérisé non relu

Denaufragio Caniniano. V. 1. 576, n

\. — De Mustela. Y. 1. 381, n. 3. — 2. — Faberiamim nomen. Y. 1. 552, n. 4, et 581, n. 8. —

NOTES

3. — Clodia. V. 1. u88, n. 8. — 4. — Non rjuin ilhul mahm. L'aiïaire dos jardins de Scapula. V, 1. 381, vers la fin.

5. — Cum cupido... hercde. Othon. V. 1. 457, n. 9. — C. — Hirtn librinn. V. 1. 388, n. 2.

7. — Vicino Cœsare. C'est qu'après la défaite des fils de Pompée en Espagne, le sénat avait décrété qu'une statue serait élevée à César dans le temple de Quirinus (Dion, XLIII, 4o), et que la maison d'Atticus étant située sur le mont Quirinal, elle était voisine de ce temple, comme elle l'était aussi du temple de la déesse Salus (1. 87, n. 3).

1. — Tiisculurn. V. 1. iiii, n. 8. C'est là vraisemblablement que Tullie était morte. V. la lettre qui suit.

\ . — Cœsare vicim. V. la 1. 589, n. 7. — 2. — Ilirtiiim pcrvulga. V. ibid., n. 6.

1. — C. Mario C. F. C. N. C'est ainsi que dans les actes, les inscriptions, etc., on mettait les noms des citoyens romains; et Marius étant un imposteur, vétérinaire de son métier, et nommé Hérophilus (Valère-Maxime, IX, 13), il y a apparence, que Cicéron qui flaire la supercherie, ne le désigne ainsi que par dérision, comme aussi c'est par dérision qu'il dit à Atlicus qu'il plaidera pour lui. En attendant, il le renvoie à César, neveu de Marius, qui avait épousé sa tante. Notre homme eiit été également le petit-fils de L. Licinius Crassus, l'orateur, dont la fille avait épousé le fils de Marius, et il eût été parent de Cicéron lui-même qui l'était de Marius. Il fut exilé par César, puis après la mort de César étranglé en prison par ordre d'Antoine, pour avoir osé rentrer à Rome et conspirer contre le sénat.

Per eum Marium quem scripsissem. 11 nous reste un fragment du po^me de Cicéron sur Marius, au 1" livre de la Dkinatlon, ch. 47.

2. — Curtius. Curtius Postumus. V. 1. 31, n. 7. — 3. — Epistolam ad Cœsarem. V, 1. 581, n. 3 et 4.

1. — Sexti auctioni. Sextus Péducéus (1. 285, n. 7) faisait vendre quelque bien aux enchères, et Atticus, par obligeance, surveillait cette opération.

1, — Nicias. V. 1. 332, n. 1. — 2. — Valcrium. Ou L. Valérius, le jurisconsulte (1. 168 et 172), ou P. Valérius (I. 7C, n. 3) qu'il appelle son compagnon et son hôte. — 3. — Peducœo. V. 1. 394, n. I.

4. — De Virgilio. V. 1. 385, n. 1. — 3. — Epistolam ad Cœsarem. V. 1. 581, n. 2 et 3. — 6.

— De Cœrdlia. V. 1. 321, n. i. — 7. — De M^tone. V. 1. 432, n. 4. -— 8, — De Faberio. V. 1. 332, n. 4.

1. — L. TuUium Montanum. V. 1. 363, n. 1 . — 2. — Planco. L. Munatius Plancus, frère de T. Plancus Bursa (1. 197, n. 11). La démarche que Cicéron priait Atticus de faire auprès de lui, avait pour objet de l'engager à renoncer à son dessein d'acheter les jardins de Scapula (1. 607). — Flaminio. T. Flaminius Flamma. — 3.

— HS xXXV. 3,000 francs. — 4. — De epistola ad Cœsarem. V. 1. 381, n. 3 et 4. — 3. — De Silio. V. 1. oo4, n. 12. — 6. — Scaptulanos aut Clodianos. V. 1. 376 et 377.

7. — Spintherem. P. Lentulus Spinther, fils. V. 1. 91, n. 3 et 613, n. 3. — De lingua Latina. Allusion à ses ouvrages philosophiques qu'il se piquait d'écrire exclusivement en latin, malgré la pauvreté de cette langue en termes de la science philosophique, et parce qu'il comptait bien triompher de celte difficulté. Mais le fond, comme il en convient et comme il est vrai, était tout grec.

i. — Nicias et Valérius. V. 1. 303, n. 1 et 2.

— 2. — Marcianum. V. 1. 347, n. 1. — 3. — Montanum. V. 1. 396, n. i.

1 . Ad Ciceronem. Au fils de Cicéron. Il demeurait alors à Athènes (1. 336, 560, 364 où il étudiait la philosophie, dont il paraît aussi n'avoir pas toujours observé scrupuleusement les leçons. Atticus lui fit quelques sages remontrances à ce sujet. Cicéron avait-il raison d'espérer que son fils en profiterait? On pourrait le croire en lisant la lettre 796, où le jeune Cicéron fait à Tiron, d'une manière charmante, l'aveu de ses erreurs, et où il souhaite de l'avoir pour témoin de son amendement. Malheureusement une sorte

d'ironie ou plutôt de persiflage perce sous cette spirituelle confession. Le jeune viveur, comme on parlerait aujourd'hui, y paraît fort s'y moquer de l'aimable et sage affranchi de son père. Voyez la lettre 796.

2. — Ad TuUios. Tullius Marcianus (1. 547, n. 1) et Tullius Montanus (1. o96, n. 1), tous deux affranchis de Cicéron. — 3. — Depecunia. L'argent sans doute dû par Fabérius (1. od2, n. 4) à Cicéron. — 4. — De epistola ad Cœsarem. V. 1. o81, n. 3 et 4. — 5. — mdas. V. 1. 595, n. 1.

— 6. — Peducœum nostrurn. V. 1. 595, n. 3. — 7. —Patrem.\. 1. 1, n. 4.

1.— Quid enim indignius? Allusion probable à quelque nouveau mauvais procédé de Térentia; mais Cicéron s'y endurcissait. V. 1. 427, 548, 5î;4.

Page 1