‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 142 sur 172 · Theophilus. Affranchi de Marcellus · texte numérisé non relu

Theophilus. Affranchi de Marcellus

i. — De aquœductu. C'est un aqueduc qui, partant de VAqua crabra à Tusculum, amenait cette eau à Rome, et pour laquelle les propriétaires des terres qu'elle traversait payaient une redevance. Cicéron était dans ce cas; il le note spécialement dans le III« discours pour la Loi agraire, ch. 2. V. Frontin, de Aquœ ductu, n° 9.

2. — Columnarium. C'était un tribut exigé sur chacune des colonnes qui soutenaient un édifice. Cicéron en avait commandé pour le tombeau de TuUie à Apella de Chio, l'intermédiaire d'Atticus (1. 549, n. 4). — 3. — Camillo. V. 1. 607, n. 21.

4. — Pisoni. L. Pison Césoninus (1. 149, n. 28) selon Orelli. Le jeune Caton, âgé de quatre ans, comme héritier de son père Marcus, lequel avait eu deux fils, selon Plutarque, devait de l'argent aux héritiers d'un certain Hérennius, un desquels était ce Pison. Celui-ci et les autres cohéritiers ayant vainement réclamé cet argent, menaçaient de porter l'affaire devant le préteur, et de demander à être mis en possession de l'héritage de Caton. Atticus en informa Cicéron, tuteur du jeune Caton, et Cicéron lui écrit qu'il n'y a rien de mieux à répondre aux héritiers d'Hérennius,

NOTES

que cet enfant est privé (in soîitudinc) de son tuteur absent en ce moment, et que toute action doit être suspendue jusqu'au retour de ce tuteur. Il pense qu'il faut faire la même réponse et par la même raison à Pison, touchant l'argent que celui-ci réclamait du petit Lucullus dont Cicéron {de Finibus, Ifl, 2) était un des tuteurs, et cela d'autant plus que Cicéron avait emprunté en Achaïe l'argent réclamé.

5. — Cum illiits (Bruti) objiirgatoria. V. sur cette lettre de Brutus à Cicéron i. 542 et surtout 1. 543. — 6. — Tuditanum istum. V. 1. 604 et 607. — 7. — Mummium fuisse ad Corinthum. Spurius Mummius, et non le consul, son frère, destructeur de Corinthe.

8. — iVon in decem. V. 1. 604, n. 6. — 9. — M. Lucullum. Frère de Lucius Lucullus. V. cidessous, n. M. — 10. — L. Murœnum. V. 1. M, n. 1. Il était de la famille Licinia dont Lucullus était également. — il. — Ad L. Lucullum. V, l. 24, a. 17.

i. — Decem legatorum. V. 1. 604, n. 6. — 2. — H^am filins. Le fils de Tuditanus, qui fut questeur, et non pas le père, comme le pensait apparemment Cicéron (1. 607), et comme il ne le croit plus, maintenant qu'Atticus lui a signalé Cette erreur.

3.— Cum Pisone. V. 1. 457, n. 7. — 4. — Avivs. Débiteur de Cicéron, lequel, selon Orelli, avait été son tuteur.

1. — Sp. Memmium putaram in decem legatis. V. 1. 609. —2. — Torquatum. V. 1. 606, n. 6. — 3. — Cum Silio... et urge. V. 1. 596. — i. — De Crispo et Mustela. V. 1. 457.

A C. Toranius. V. sa notice t. V, p. 697.

1. — Calamitosissimi belli. La guerre d'Espagne contre le fils de Pompée. — 2. — Domitii et Lentuli. L. Domitius Énobarbus et L. Lentuius Crus, tous deux consulaires.

3. — De tuis rébus nihil esse quod timeas. Toranius alors exilé était sans doute en instance auprès de César, pour obtenir sa grâce.

1. — Sextius. V. 1. 599, n. 6. — 2. — Theopow.piis. Ami des deux Cicéron. V. 1. 132. —

3. — Leges suce. Les lois que César avait portées depuis la fin de la guerre d'Afrique. — 4. — Quœ eratin epistola nostra. C'est à-dire dans cette ' fameuse lettre de conseils à César (1. 581, n. 3 et 4) qu'il avait écrite, mais n'avait point envoyée.

5. — Lentulus cum Metella. Lentulus Spinthor, fils. V. 1. 596, n. 7. Cette Métella est celle qui fut la maîtresse de Dolabella, puis du fils d'Esope le comédien. Horace {Sat., 11, 3) raconte qu'il eut l'impertinence de décrocher une des boucles d'oreilles de Métella, une perle d'une grosseur prodigieuse et qui valait un million de sesterces (200,000 francs), de la faire dissoudre dans du vinaigre et de l'avaler. — 6. — De Mus! In. V. 1. 611. — 7. — Si SiHum videris. V. Ibid.

De Vatinius. V. sa notice, t. V, p. 698 et 1. 37, n. 7; 147, n. 3.

Page 1