‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 144 sur 172 · Ligarianam. Son discours pour Ligarius · texte numérisé non relu

Ligarianam. Son discours pour Ligarius

— 2. — Quuin ille listXk'.r^niorji. Callipide, selon Manuce, était un auteur de tragédies, contemporain d'Agésilas, qu'Aristote, en son Art poétique, ch. 27, blâme de s'être donné trop de mouvement sur la scène, tellement qu'un comédien nommé Mynisius l'appelait guenon. Delà le nom de Callipide donné à qui s'agitait beaucoup, en travaillant à quelque affaire, et qui n'avançait pas. Moveo, dit Sophrona dans l'Eunuque de Térence, act. V, se. 3 ; Video, sed nihil promoves, lui répond Chrêmes. V. Suétone, Tib., 38; Xénophon, Banquet, 3; Erasme, en se?> Adages, p. 176 de l'éd. de Cologne, 1340, in-fol.

3. — Ad Varronemtransferamus. C'est ce qu'il a fait. V. l'argument des Académiques, t. III, p. 423 de notre édition. — 4. — 'AvTt6-/£ia. Antiochus, disciple de Carnéade, sous qui Cicéron et Atticus avaient étudié à Athènes, et que LucuUus avait depuis attiré à Rome. Cicéron veut dire que les Académiques sont l'expression des sentiments d'Antiochus.

0. — De Brinniana. Cicéron était un des cohéritiers de ce Brinnius, puisqu'on en vendait les biens chez lui. — 6. — Vestori'o. V. 1. 140, n. 1. — 7. — A. d. IIXKal. Quint. Le 24 juin.

— 8. — S. Vettio. Sextus Vettius. — 9. — Labeoni. Le même peut-être que 1. 29, n. 10, et 1. 149, n. 33. — 10. — Nonas. Le 7 juillet. — H. — Pisone. V. 1. 618, n. 4. — 12. — Erotem. V. 1. 604, n. 3. — 13. — De Scapulanis hortis. V. 1. 367, 376, 381, 382, 396.

1. — De Varrone... transtuli ad nostrum sodalem. V, 1. 619, n. 3. — 2. — Brutum. Id hercle restabat. Manuce, et je pense qu'il a raison, croit que ces trois derniers mots sont dits ironiquement. Ils semblent en effet signifier : Il ne manquerait plus que cela vraiment que Varron fût jaloux de Brutus; la jalousie n'existe qu'entre égaux, et Varron n'est pas un personnage à comparer à Brutus. — 3. — Volo Doîabellœ. V. 1. 617, n. 4.

4. — Mï'Jiiiv efi'ugere. Que pouvaient être ces mauvais propos que craignait Cicéron? Qu'on ne

NOTES

trouvât indécent qu'H déiiiât un livre à un dos familiers du tyran, ou à l'homme qui avait répudié sa fille? L'un et l'autre peut-être.

i. — Ad Varronem traduximus. V. 1. 619, n. 3. — 2. — AvTîô/.eia ratio. V. 1. 619, n. 4.-3. — Servilia. V. 1. 618, n. 2. — Brutus ecquid. V. ibid., n. 3. — 4. — De Cœsare quid auditur. V. 1. 616, n. 7.

1. — Cohcres nostcr. V. 1. 619, n. 5. — 2. — Sabinum Albium. Le même nommé Albius tout court. 1. 712 et 714. — 3. — 111 Id. Le 13 juillet. V. 1. 619, n. a. — 4. — Postridie Nonas. Le 8 juillet. — o. — De Bmto. V. 1. 616, n. 6. — De Cœsare quid scies. V. 1. 616, n. 7. — 6. — Ad Varronem. V. 1. 617, n. 4.

i. — Valerio. Un affranchi peut-être, si ce n'est un Messaia ou un Flaccus qui, l'un ou l'autre, étaient ce qu'on appelle une occasion.

1 . — y Kal. Le 28 juillet. — 2. — Quid Brutus cogitet. « Ce que pense Brutus, » comme on a traduit, est vague et peut même donner lieu à une équivoque; car on ne sait pas si cette pensée se rapporte à Cicéron ou à Porcia que Brutus allait épouser (1. 616, n. 6). J'aurais traduit : Que pense faire; à quoi se décide enfin Brutus? »

i . — Conficiamus hortos. « Faisons des jardins. » Cela ne semble-t-il pas dire que Cicéron étant obligé de renoncer aux jardins de Scapula, il en fera faire lui-même?

2. — Quem rr>Turav. V. 1. 620, n. 2.-3.— Multo minus Hortensium. Car Hortensius à qui Cicéron avait dédié son traité de la Philosophie que nous avons perdu, était mort. V. 1. 626.

1. — miarus. Affranchi de Cicéron. — 2. — IV Kal. Le 27 juillet. — 3. — Ligarianam. V. 1. 619. On conçoit que puisque Balbus et Oppius, ces deux grands amis de César, étaient sous le

charme, César ne serait pas moins ému qu'eux. Ll l'on sait qu'il fit grâce à Ligarius.

4. — Ncminem... qui rivèrent. Cicéron dérogea à ce principe en faveur de Varron et de Brutus.

— 0. — Kwçbv np6ato;:ov. Car il eût été déplacé de la part de Cicéron de s'introduire dans un colloque où il faisait parler des personnages, comme Cotta, mort depuis plusieurs années. Il est vrai que Cicéron avait connu C. Cotta qui était consul, lorsque Cicéron briguait la questure; mais il l'avait connu trop jeune comparativement à Yarron qui l'avait connu également et qui avait vingt-six ans de plus que Cicéron. Entre ces deux personnages, Cicéron eiit donc fait un rôle de muet.

6. — Heraclides. Né à Héraclée dans le Pont. Il fut disciple de Platon, puis d'Aristote. Il ne nous reste que le dénombrement de ses ouvrages établi par Diogène Laërce.

i. — Litteras consolatorias. A l'occasion de la mort de TuUie. — 2. — Pridie Kal. Mai. Le 30 avril. — 3, — De urbe augenda. V. 1. 607, n. 20.

— 4. — Torquato. L. Torquatus. V. 1. lo2, n. 6.

0. — l'xore Tuberonis et privigna. Ces deux femmes avaient poussé Tubéron à accuser Ligarius auprès de César. V. l'Argument du discours pour Ligarius, t. III, p. 250 de cette édition.

6. — De fama nihil sane laboro. AUu.^-ion aux propos qu'on pouvait tenir sur son compte et qu'il indique 1. 620, n. 4.

7. — Frustra hœc in manibus habere. « Impunément » rend mal fiustra. Cicéron veut dire qu'Atticus est sans doute étonné de la façon assez habile dont il traite les matières philosophiques.

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