De Mario. V. 1. 303, n. 1, et 1. 593 et
— 2.-0. Crassi nepotem. V. 1. 593, n. 1. - Mihi Paullus. Émilius Paullus, consulaire. V. 1. 697, n. 1.
3. — Bruto probari Antonium. On sait qu'Antoine parut un moment favorable au rétablissement de la république, et que Brutus et Cicéron lui-même en eurent quelque espérance. — 4. —
NOTES
Juniam. Sœur de Brutus et femme de M. Émilius Lépidus,
0. — A fratre. Ce frère de Paullus (1, 50. n. 5) était M. Émilius Lépidus, mari de Junia. Cicéron louant celui-ci dans laXIIP Philippiquc, eh. 4, le désigne ainsi : Summa nobilitas est hominis, amplissimum sacerdotium , plurima urbis omamenta ipsius, fratris, majorumque monumcnta. Ces monuments do son frère sont la basilique Émilienne qu'Émilius Paullus était en train de bàlir en 700, et la vieille basilique du forum dont il terminait la restauration. V. 1. lHo. Mais cette fraternité de Paullus et de Lépidus n'était qu'adoptive, au sentiment de Manuce, suivi par Pcrizonius, Animadv. hist., lG8o, in-8°; p. i21. Lépidus avait alors le gouvernement de l'Espagne citérieure.
6. — Reginœ. La reine Cléopàtre que César toujours très épris d'elle avait fait venir à Rome, qu'il avait renvoyée ensuite comblée de présents, qui était revenue, comme le remarque Manuce, lorsque César fut tué, et qui s'enfuit dans le temps où écrit Cicéron.
7. — Clodia. Propriétaire de jardins sur lesquels Cicéron avait jeté les yeux. V. 1. 577, oS4, 585, 589 et 596. — 8. — Le Byzantiis. On ne sait pas de quoi il s'agit ici. Pélops était un esclave ou un affranchi.
9. — Baiana negotia. Les affaires de Baies étaient les plaisirs que prenaient dans cette localité ceux qui y allaient pour se baigner ou se divertir; ce sont ces gens-là que Cicéron appelle chorum illum.
10. — Quid Sextus agat. Sextus Pompée. 11 était toujours en Espagne (1. 690, n. 5) où il avait recommencé la guerre.
1. — Vestorii. V. 1. 140, n. 1 . — 2. — Cluviana. V. 1. 636, n. 9. — 3. — Chrysippum. \. 1. loO, n. H.
4. — 0 Socratis, etc. On sent la plaisanterie de cette interpellation de Cicéron à Socrate et aux philosophes, à propos de ses maisons qui no trouvent pas de locataires, et d'où les rats euxmêmes ont déménagé.
o. — Vestorio. V. 1. 140, n. 1. — 6. — Quasi designati. Soi-disant désignés, parce qu'ils l'avaient été par César et non par le peuple. — 7. — 31. Curtius. Y. 1. 31, n. 7.
8. — A Vetcre. C. Antistius Vêtus. V. I. 90, n. 15. Il commandait un corps de troupes en Syrie où il eût pris sans doute le rébelle Cécibus Bassus (1. 636, n. 1.) dans Apamée, si Pacorus n'eût accouru avec une armée et n'eût délivré Bas-
sus. V. Dion XLVII, 27. — 9. — Tacorum. Pacorus, fils d'Orode, roi des Parthes.
10. — Volcatium. L. Volcatius TuUus. Il avait aussi un commandement en Syrie. Il avait été préteur en 708 (1. 492), et était, sinon fils, au moins parent de L. Volcatius Tullus qui avait été consul en 687 avec M. Émilius Lépidus (1. 90, n. 5).
H. — Dolabella. Le sénat venait de lui donner le gouvernement de la Syrie, avec le commandement de la guerre contre les Parthes, et Nicias (1. 532, n. 1 ) l'accompagnait comme ami.
12. — Aurelium. On ne sait s'il était des Cotta ou d'une autre branche des Aurélius. La qualité ûe prœpositus , que lui donne Cicéron fait croire qu'il était alors lieutenant d'Hirtius, et que celui-ci avait lui-même un commandement dans la Gaule Belgique où il s'était fait représenter par cet Aurélius. — 13. — Calvena. Matius. V. 1. 694, n. 1.
\, — Trehonius... in procinciam (1. 117, n. 4) Il avait été nommé par César consul l'année précédente , ce qui ne l'empêcha pas de conspirer contre lui avec Brutus et Cassius (1. 807). Il était actuellement proconsul en Asie, où il alla pour son malheur, et où il fut bientùt après égorgé à Srayrne par ordre de Dolabella.
2. — Plus valerent qiiam si ipse viveret. On sait que cette monstruosité était l'œuvre d'Antoine. Non seulement il avait imposé au sénat et obtenu la ratification de tous les actes de César, mais de ceux même dont César était innocent, et qu'Antoine avait audacieusement falsifiés ou supposés.
3. A prœtoribus. Les préteurs étaient alors Brutus et Cassius, lesquels, en l'absence dos consuls , avaient le droit de convoquer le sénat. Mais ils n'avaient garde de répondre à l'appel de Cicéron , ayant prévu, et cela dès le moment où les conjurés s'étaient réfugiés dans le Capitole, qu'il ne ferait pas bon pour eux de rester à Rome, encore moins d'y revenir après en être sortis. — 4. — Liberalia. V. 1. 257, n. 26.
5. — Si funere elatus. Pour toutes ces circonstances trop connues d'ailleurs pour être expliquées, on renvoie à Cicéron lui-même, Phil., Il ; à Dion, XLIV, 21, et à Plutarque, Vie de César, 86, etc., etc.
6. __ Tebassos, Scœvas, Frangones. Vétérans ou coquins enrichis par les largesses de César, et aux dépens des Pompéiens. Tébassus est inconnu. Sur Cassius Scéva V. 1. 630, n. 6. Dion, XLVIII, 22, nomme un C. Fuficius Phangon , à qui Octave
LETTRES DE GICÉRON.
donna depuis le commandement de la Numidie ; mais comme tous les manuscrits de ces lettres portent Frangonas, l'abbé Mongault pense qu'il faut corriger le grec par le latin.
7. — x)e Curtilio... Sextilianoqiie fundo. V. 1. 695, n. 4. — De Censorino. Marcius Censorinus. V. 1. 52, n. 27. — De Messala. Il s'agit encore ici de M. Valérius Messala qui fut consul en 701 avec Cn. Domitius Calvinus (1. H9, n. 4). On \oit qu"il avait été aussi l'objet des largesses de César. Y. en outre 1. 144, 145, 154, 155, 161, 206, etc., etc. — De Planco. T. Plancus Bursa, V. 1. 197, n. 11. — DePostumio. D'autres lisent Postumo, faute de savoir quel est ce Postumiiis, et y voient le Curtius Postumus des lettres 31, :43, 149, etc.; 699, n. 7.
8. — Cnm Ajitonio. C'est ce qui arriva. Antoine ayant détourné une grande partie des effets de César, Octave les réclama; on contesta et finalement on se brouilla.
9. — XIIII Kal. Le 18 avril. — 10. — Chivianum. Y. 1. 236, n. ), et 636, n. 9. — U. — Ad centena. 100,000 sesterces ou 20,000 francs. — 12. —LXXX. 80,000 sesterces ou 16,000 francs. — 13. — Quintus pater... de filio. Y. 1. 637, 638.
1. — De Cicérone. Le fils de Cicéron. Y. 1. 697, n. 0. — 2. — De Buthrotiis. Y, pour l'intelligence do cette affaire les 1. 749, 750, 751, 764, 705 et
3. — De Cluviano. V. 1. 700, n. 10. — 4. — Philippi. L. Marcius Pbilippus, beau-père d'Octave, ayant épousé Atia, mère de celui-ci. (V. l'article intéressant d'Orelli sur cette qualité, au mot L. Marcius Pbilippus, p. 381 etsuiv. du t. II, de YOnomasticum Tullianutn). Il avait une campagne près de Pouzzole où Cicéron se trouvait alors, fort occupé à la liquidation de la sucf-ession de Cluvius, et à la prise de possession de ses jardins auxquels il tenait particulièrement. Y. 1. 708.
5. — ilft7it totus deditus. Octave en agit ainsi envers Cicéron , depuis sa brouille avec Antoine (1. 700, n. 8.) — 0. — Lentulus Spinther. Le fils. V. 1. 506, n. 7; 613, n. 5.
1. — Latinitas. Autre était le droit latin (Y. Sigouius. De Antiquo jure Latii), autre le droit de bourgeoisie romaine, beaucoup plus élevé, plus envié, et plus rarement accordé. César avait donné le premier aux Siciliens; ce que Cicéron
regardait comme à peine supportable. Antoine leur donna le droit de cité; ce qui aux yeux de Cicéron était le comble de l'impudence. — Antonius... fixit Icgem. V. 1. 706, n. 3.
2. — Dejotari nostri causa. Sur cette affaire qui consistait en la restitution à Déjotarus de la petite Arménie qui lui avait été enlevée par César, moyennant l'engagement de payer dix millions de sest. ou deux millions de francs à Antoine, et sur la part que Fulvie prit à cette affaire, voy. la II'' Philipp. ch. 37.
3. — Buthrotiam. Y. la n. 2 de la 1. 701. — 4. — Peramice Octavius. Y. 1. 701, n. 5. — 5. — Philippus. Y. 1. 701, n. 4.
6. — Ubi nec Pelopidarum. Yers d'Attius, tiré probablement de sa tragédie d'Aérée. Cicéron le cite tout entier 1. 735. — 7. — llos designatos. Hirtius et Pansa.
8. — Declamare. Pour se distraire du cliagrin de n'avoir plus de part aux affaires publiques, Cicéron donnait des leçons d'éloquence où il avait pour auditeurs des Romains illustres et parmi eux des amis intimes de César, comme l'étaient Hirtius et Pansa eux-mêmes. Il est sans doute inutile d'ajouter que Cicéron ne se faisait pas payer ses cachets. — 9. — J Kal. Le 22 avril. — 10. — Vestorium. V. 1. 140, n. 1, et 704, n. 5,
1 . — XIII Kal. Le 19 avril. — 2. — 'AU' oi, etc. Iliade, IX, Y. 228 et s. — 3. — D. Bruti adventu. On a vu I. 696, qu'il voulait aller à Rhodes attendre que la fortune revînt aux conjurés; mais comme elle tardait trop, il alla rejoindre ses légions dans la Gaule citérieure dont il avait le commandement.
4. — Sextus. Sextus Pompée. Il resta en effet sous les armes en Espagne, et y recommença la guerre non sans succès (1. 698, n. 10.)
5. — TÉ/.vov i'jLÔv, etc. Iliad., V, v. 428, lequel vers commence ainsi : 03 toi, téxvov ift'ov, etc. La fin du second vers est yâtioto, mot auquel Cicéron a substitué Àoyoïo, pour l'accommoder à sa situation, à laquelle il mêle délicatement Atticus. — 6. — Lcgatus Grœciam. Y. 1. 696, n. 3. — 7. — Ad lacum quod habeo. Le lac Lucrin, près duquel il avait une villa, à Cumes.
8. — Aquillia. C'est de Quintus, le père, et non du fils, qu'Aquillia allait, disait-on, devenir l'épouse. Mais si Quintus divorçait, il n'avait garde de se remarier, comme le dit plus bas Cicéron. Il avait assez du souci de rendre la dot de Pomponia.