De orationc Bruti. V. 1. 720, n
II. — 'Hpa/.XstÔErov. Sur Héraclide. V. 1. 626, n. 6. On ne sait à quel ouvrage de ce philosophe Cicéron fait allusion.
12. — Vt in Saufeii eam. C'est-à-dire, que je me fasse épicurien. V. ci-dessus la n. 8. — 13. — Vestorium. V. 1. 140, n. 1. Ce financier se piquait de philosophie. — 14. — De Menedemo. V. 1. 719, n. 0. — De regina. V. 1. 714, n. 5. — lo. — Militibus obsessurus esset senatiim. Aux calendes de juin. V. 1. 704, n. 17. ■
1 G. — Bruto studium tuum navare. C'est-à-dire aller le trouver à Lanuvium. — 17. — ^ L. Cœsar. V. 1. 710, n. 2. — 18. — InNemus. Le bois d'Aricie où Diane avait un temple. César y avait fait bâtir une maison de campagne magnifique, qu'il avait ensuite fait démolir, ne la trouvant pas assez à son gré (Suétone, Cœs., 46). Il paraît que son cousin Lucius en avait une également où il donnait alors rendez-vous à Cicéron.
1 . — A BolabeUa prœclarxssime gesta. V. 1. 707, n. 1. — 2. — Neque vero id sohim, etc. V. 1. 700, n. 2. — 3. — Tabulœ figuntur. On scelle des tables d'airain sur lesquelles sont gravées les lois soi-disant décrétées par César, tandis qu'on devrait les desceller : cujus œra refigere- debebamus, comme il est dit plus loin. Ainsi refigere n'est point un réduplicatif de figere, mais signifie tout le contraire.
NOTES
i. — Sabino tuo. Ce Sabinus est le même personnage nommé Albius tout court, 1. 622. Cicéron doute que ce surnom de Sabinus, sous lequel il le désigne encore 1. 712 et 714, lui appartienne et lui vienne de famille. Il suppose qu'Albius l'a pris parce qu'il est Sabin, et qu'à l'exemple de certains candidats à une magistrature quelconque, Albius, candidat lui-même, s'en était affublé , espérant que ce surnom serait un attrait pour les électeurs auxquels il avait afTaire.
2. — Ml Treboni. V. 1. 117, n. 4. Trébonius partait pour son gouvernement d'Asie.
LETTRE 72i.
1. — De rcponenda ara. L'autel et la colonne de César que Dolabella avait abattus (1. 707, n. 1). -- 2. — Nec quidquam aliud lihertate. Hellénisme pour nec quidquam aliud prœter libertatem. Horace, Epist. II, 1, vers 239, dit :
Edicto vetuil ne quis se prseter Apellem Pingeret, aut alius Lysippo fingeret aéra.
De Trébonius. V. 1. 117, n. 4 et 723, n. 2.
1. — XI Kal. Jun. Le 22 mai. — 2. — Cratippus. Philosophe péripatéticien, le premier de tous les philosophes de cette secte que Cicéron ait entendus (Tira. 1), et qui fut le maître de son fils Marcus. Cicéron en parle en plusieurs endroits de ses différents écrits.
3. — Concinnavi tibi muniisculum. C'est sans doute le recueil des bons mots de Cicéron qu'avait fait Trébonius (1. 117, n. 4), et qu'il lui dédiait naturellement. Ce recueil diffère de celui qu'avait fait Tiron, et où tout ne devait être que de Cicéron; mais dans celui de Trébonius, on voit assez, par ses paroles, que tout n'y était pas du cru de Cicéron, ou du moins que Trébonius avait ajouté çà et là quelques commentaires.
A. Matins. V. 1. 177, n. 1 et 691, 692, 693, 69^ et 719; et sa notice, t. V, p. 69b.
1. — Trebatius noster. Trébatius Testa (1. 133, n. 1). — Detulit ad nie querelam tuam. Matins s'était plaint à cet ami des soupçons dont il avait été l'objet de la part de Cicéron, pour s'être chargé, à la prière d'Octave, conjointement avec Postumius (1. 719, n. 10;, des jeux que le neveu
de César devait donner en l'honneur de son oncle.
2. — Biscessus... diitturnus. Matius était resté près de César pendant tout le temps de la guerre des Gaules. — Trebulano. Trébule, ville do la Sabinie, aujourd'hui Monte-Leone délia Sabina.
4 . — Quorsum igitur hœc oratio. A faire connaître à la postérité Matius comme un très honnête homme, ce serait déjà quelque chose. Il y avait de son temps si peu de gens dignes de ce nom que Cicéron semble s'être complu à le peindre, comme pour nous en conserver le modèle.
j. — In illa lege. La loi de César en faveur des débiteurs, loi dont parle César au livre III, 1, de Bell. Civ., et dont Matius souffrit personnellement. V. la 1. qui suit. — 6. — Ut de curatione ludorum. V. la note 1 ci-dessus.
1. — Obitum ejus rcipubUcœ fuisse utilem. L'événement a surabondamment prouvé que si la république n'existait plus sous César, la mort de César n'aida guère à la faire revivre.
2. — Res fantiliaris mea... deminuta , etc. V. 1. 726j n. 5. — 3. — Ad ludos... curavi. V. 1. 719, n. 10.
- Cette lettre, d'un bout à l'autre, est véritablement admirable; il n'était pas possible d'y répondre, et sans doute que Cicéron n'y répondit pas, tant les objections de ce Matius lui parurent invincibles. La sincérité de l'auteur l'eût d'ailleurs embarrassé, lui si habile à trouver des sophisnies pour expliquer les contradictions de sa conduite dans tout le cours de la guerre civile, pendant la dictature et après la mort de César, et dont l'amitié pour Brutus, à la différence de celle de Matius pour César, était toute politique et intéressée. Le désintéressement de Matius était la condamnation de cette conduite.
1. — Utrum de duobus. C'est-à-dire, Brutus et Cassius iront-ils à Rome ou non? Car ils n'étaient nullement rassurés sur les dispositions à leur égard des vétérans, dont un nombre considérable arrivait à Rome (1. 724) pour l'ouverture du sénat, le 1" juin.
2. — rt Hirtiutn qiiam optimum faciam. V. 1. 714, n. 11. — 3. — "0 Yva;p£u;. Proverbe tiré de la fable d'Ésope, le Foulon et le Charbonnier. — 4. — Etiam in Tusculano est. Hirtius avait quitté Rome par la raison qu'il donne à Cicéron,
pour l'engager à ne pas y aller. — b. — L. Antonius. Le frère de Marcus. — Reliquimnostros. M. Brutus et Cassius.
1. — Kalendis [Martiis]. On lit en note, p. 24, du tome XXI de l'éd. in-8° de M. V. Leclerc. ToUenda inepta vox [martiis], vel legendum omnino juîiiis. Cela est évident. Il s'agit en effet des calendes de juin, jour où, comme on l'a vu ci-devant plusieurs fois, on devait traiter de l'affaire des Buthrotiens qui était aussi celle des vétérans occupant ou devant occuper leurs terres.
2. — De legatione. V. 1, 716, n. 7. — Honestior est votiva. Parce que le motif en était religieux. 3. — Si ad Dolabellam. DoUabella était le collègue d'Antoine dans le consulat.
4. — Ad Eutrapelum. V. 1. 234, n. 1 ; 479 et 482. Volumnius Eutrapélus était dans les meilleurs termes avec Antoine à qui il avait cédé son affranchie, la mime Cjthéris(l. 382, n. 8, et
a. — Grœceius. Ami des deux Brutus et de Cassius. — 6. — Armati in Tusculanum. Il s'agissait d'un partage des terres de ces quartiers, que L. Antoine, un des sept commissaires nommés pour ce partage, avait l'intention de donner aux soldats vétérans.
1. — ut Hirtium... meliorem facerem. V. 1. 714, n. 11, et 728, n. 2. — 2. — Etiain ex urbe sinn profectus. Conférez cette lettre d'Hirtius avec la 1. 728. — 3. — Serviliam. La mère de Brutus. V. 1. 713, n. 0.
1. — Sexti nostri. Sextus Péducéus. V. L 285, n. 7, et en plusieurs autres endroits oîi Cicéron ne le désigne presque jamais que par son prénom.
2. — Servius vero pacificator. Servius Sulpicius, dont il a déjà été fait mention tant de fois, était bon jurisconsulte; mais ce n'est sans doute pas par des arguments tirés du droit, comme le dit Cicéron, qu'il s'entrc-mettait entre les différents partis pour les convertir aux résolutions pacifiques.
3. — Obisse legationem. Il ne s'agit ni d'une légation libre, ni d'une légation votive. Legatio ici a le sens de provincia et signifie une commission. Servius avait été chargé de cette commission, ou l'avait prise sur lui.