Eam nominationem a te petimus. La no
mination de Bibulus au collège des prêtres. Brutus la demande à Cicéron, ou plutôt il lui demande de faire un rapport qui conclue à cette nomination. Elle avait lieu sur la présentation de deux membres du collège , et par les comices (1. 839, n. 4).
3. — Domitio. V. 1. 839, n. 5. — Apuleio. M. Apuléius, l'augure (1. 542, n. 4). Il demandaii de plus une place dans le pontificat mineur. Il était questeur, à l'arrivée de M. Brutus en Grèce et en Asie, et il s'était hâté de lui envoyer de l'argent et des troupes. V. Appien , IV, ch. X, 75.
1. — Filtus tuus. V. 1. 845, n. 6. — De reditu ejits ad petitionem. V. I. 839, n. 3 et 5. — 2. — Glycona. V. sur ce fait Suétone, Aug., \\, et Tacite, Ann., I, 10. — I. Torquato. V. 1. 152, n. G.
— Achilleos. Cet Achille était quelque Grec, ami de Brutus. — 3. — Satrio. Connu par cette seule circonstance qu'il était lieutenant de Trébonius.
— 4. — TiUïO. Tillius Cimber, un des meurtriers de César, gouverneur de la Bithynie (Dion, XL VII, 31).
5. — Dejotaro. Le roi de la Galatie. Ce vieil ami de Pompée, bien qu'aussitôt après la mort de César, il eût recouvré tous ses États, cherchait à se venger sur les amis de César de la perte de ceux que le dictateur lui avait enlevés, en punition de son attachement à Pompée. — 6. — Flavius noster. (C. ?) Flavius , préfet des ouvriers de Brutus.
7. — Necessariis tuis. Les Dyrrachiens étaient depuis longtemps sous le patronage de Cicéron (1. 81), ce qui ne les empêchait pas d'invoquer une loi de César, loi peu en crédit comme toutes ]es autres du dictateur, auprès de Cicéron, pour ne pas payer leurs dettes. — 8. — Candaviam. V. 1. 60, n. 3.
i. — Renovatum bellum. Par suite du crime de Lépide qui avait reçu Antoine après sa défaite. — Chœrippus. V. I. 794, n. 3.
2. — Consulibiis amissis. Hirtius et Pansa. — 3. — Fieri sine tributo. On n'avait eu recours à aucun impôt depuis la conquête de la Macédoine par Paul Emile, conquête qui avait permis de délivrer le peuple de ce fardeau, en versant dans le trésor public 230,000,000 de sesterces, ou 46,000,000 de francs. V.Pline, XXXIII, 16.
4. — De Attio Dionysio. V. 1. 803, n. 3. — Stratorius. V. 1. 776, n. 1. — De P. Lucccio. V. 1.
NOTES
831, n. 1. On ignore le sujet delà recommandation dont il est l'olijet. — 5. — De Venuleio, Latino, Huratio. Lieutenants de Q. Calvisius par lesquels il voulait, étant absent, gouverner l'Afri(|ue (1. 830, n. o). Cicéron louait Cornificius clo leur avoir ôté leurs licteurs, le blâmant au contraire de les avoir ôtés à ses propres lieutenants, et en donnant la raison.
1. — Galbœ. V. 1. 828, n. 1. — Volumnio. V. 1. 234, n. 2. — 2. — Nec Lepidum timelamus. 11 eût été plus sage de le craindre. V. 1. 851, n. 1. — Xllll Kal. Jun. Le 19 mai.
11 semble que cette lettre et la suivante devraient être placées au moins avant la précédente où l'on voit que la défection de Lépide est accomplie, tandis qu'ici on ne paraît pas encore la craindre. En général, le classement des cent dernières lettres du recueil laisse quelque chose à désirer.
1. — Bruso PauUoque. Drusus, sénateur, delà famille Livia, le père peut-être, selon Manuce, de Livia Drusilla qui fut l'épouse d'Auguste. — L. Emilius Paullus. V. 1. 82o, n. 3. Ce fut pour avoir voté que les deux légions ici nommées, seraient envoyées à D. Brutus, qu'il fut proscrit par les triumvirs, desquels était Lépide, son frère par adoption.
2. — Vicetini. Les habitants de Vicetia, aujourd'hui Vicenza, en Vénétie. — 3, — Vcrnarmn causa. On ignore ce que c'était que cette affaire.
— 4. — Vercellis. Verceil , près du lac de Côme.
— XII Kal. Jun. Le 21 mai.
1. — Forum Vocontium. Ville de la Gaule, II"^ Viennoise, aujourd'hui Vaison. — Flumen Argenteum. Aujourd'hui la rivière d'Argens, dans les Basses-Alpes, à l'embouchure de laquelle est Frcjus.
-'. — Ventidius suas legiones. V. 1. 838. — Inermorum, archaïsme, pour inermium. — 3. — Equitatum... omnis integer discessit. V. 1. 844, n. 4. — ^- — Silanus et Culleo. V. 1. 82o, n. 2.
ij. — No7i dubito... quin nonnulla de me, etc. Les insinuations dont se plaint Lépide n'étaient que trop fondées, et il y a quelque audace à loaer Cicéron de ne les avoir accueillies qu'avec
réserve, cette réserve seule n'étant pas très honorable pour celui qui en était l'objet. — XI Kai Jun. Le 22 mai. — Ponte Argenteo. Pont et bourg sur la rivière d'Argens.
1. — Proximam Planco. Comme lieutenant de Plancus, Furnius avait eu part nécessairement à la gloire de son général, et il était assez naturel qu'il désirât d'être préteur en même temps que Plancus, consul désigné, entrerait en charge.
2. — Xon t'st annus hic tibidestinalus. En effet, Furnius n'avait point été édile, fonction qu'il fallait avoir remplie avant d'obtenir la préture.
3. — Planco consule. Parce que Plancus étant consul pouvait servir efficacement Furnius dans ses prétentions. — 4. — Cœcina. Le même à qui sont écrites les 1. 478, 484 et 487. — 5. — Cakisio. V. 1. 830, n. o. Quoique ami d'Antoine, il paraît que Calvisius l'était aussi de Furnius.
1. — Lœvus. Lévus Cispius cité 1. 863. Il est question I. bo6 et 607 d'un Cispius, débiteur de Cicéron. D'un autre côté Festus cite un Lévus Cispius d'Agnani qui avait donné son nom au mont Cispius, une des montagnes de Rome. Ce ne peut être le nôtre, et il lui importerait peu que celui-là fût son ancêtre.
2. — Nena. Peut-être Silius >'erva, nommé dans vingt lettres. V. 1. 236. — 3. — Legatorum. Lévius et Nerva. — Laterensis. V. 1. 843, n. 3. — 4. — Dum Brutus trajiceret. Décimus Brutus. — Siait milites faciunt. Cela est évident. — Hominem infensum mihi. Lépide. V. 1. 843.
o. — Ea nunc magnarn offert solUcitudinem. Il semble que Plancus ait été de bonne foi, quoi que j'en aie dit (1. 844, n. 2), s'il est vrai qu'avouer sa faute soit une marque de bonne foi; mais à l'exception de D. Brutus, tous ces généraux de la république qui étaient aux trousses d'Antoine, n'ont jamais pu faire qu'ils ne fussent pas suspects à tous les partis.
6. — Ventidiique mulionis. Ventidius avait été muletier dans le service des blés de l'armée. (V. Pline, VII, 44, et Aulu-Gelle, XV, 4). Ce soldat parvenu fut consul et le seul qui triompha des Parthes. On a une médaille commémorative de ce triomphe que Borghesi, II, p. 61, Osserv. \, a le premier décrite. — 7. — A. d. XII Kal. Jun. Le 21 mai.
LETTRES DE CIGÉRON.
i. — l7i collega. Décimus Brutus. — Spes est. II n'y avait plus d'espérance que dans son armée et celle de Plancus, depuis qu'Octave avait reiusé de poursuivre Antoine après sa défaite, (!t montré par là qu'il avait moins de souci des affaires de la république que des siennes propres.
2, — De re agraria. Il s'agissait de terres à distribuer aux vétérans qui avaient servi sous Antoine , et qui l'avaient abandonné (i. 866). Il paraît que D. Brutus et Plancus revendiquaient cette prérogative.
I. — Planco collegœ mandaéti. Plancus était alors réuni à D. Brutus. « Esprit mobile, dit Yelléius Paterculus, II, 63, qui hésitait entre tous les partis, et n'était presque jamais d'accord avec lui-même , il resta longtemps sans savoir à quelle faction il appartenait. Aujourd'hui il soutient D. Brutus, son collègue au consulat, et il fait au sénat les plus belles protestations de zèle, pour le trahir bientôt après. » V. 1. 803, n. 2.
\. Flacco Volumnio. On croit que c'est le même que le sénateur Vol umnius cité 1. 234 et 852, n. 1.
— 2. — T. VibiL Un ami de D. Brutus. — Lupus. Y. 1. 800. — Gi'ceceius. V. 1. 729, n. o. — 3.
— Cum paucis inermibus. Antoine s'était échappé au contraire de la défaite de Modène avec sa cavalerie intacte.
1. — Tabellarios novem dies retinuit. V. 1, 812, n. 6. Quel intérêt avait Lépide à arrêter ainsi les courriers, si ce n'est à laisser le sénat dans l'ignorance des choses, et attendre lui-même, à la faveur de cette ignorance , que le moment vhit où il pourrait réaliser ses projets de défection ?
2. — Litteras... concionibus... quas 2iarbone... simiîes. On ne devine pas ce que Pollion veut dire par là. Mais comme Pollion était poète et historien et faisait sans doute grand cas de la correction, il critique peut-être ici le mauvais style de Lépidus.
3. — Si vellem commeatus habere. Y. 1. 812. — 4. — Pansam ex vulneribus mortuum. Il était mort à Bologne. — b. — L. Fabatum. Y. l. 342, n. 3.
— C. Peducœum. Lieutenant de Pansa. — D. Carfulenum. Y. 1. 721, n. 4. Voy. quelques détails du combat de Modène dans la XIY<^ Philippique, 9, 10. — Pontium Aquilam. Y. 1. 10, n. 22. — 6. — P. Bagienni. Lieutenant d'Antoine. — Ventidium. Y. l. 856, n. 6. — 7. — Sed etiam servitia concitaturum. Antoine avait fait ouvrir les ergastules ou prisons d'esclaves et enrôler les prisonniers. V. l. 838. — 8. — Parmam direptam. Parme avait été mise à sac par L. Antoine.
1. — Scripsique tibi biduo. C'est la 1. 8f5fi, dont celle-là complète les explications. — Milites... cjus conclamarent. Y. 1. 870 et 87ij.