‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 168 sur 172 · Titio. Y. 1. 819, n. 4. — Lœvo Cispio. Y · texte numérisé non relu

Titio. Y. 1. 819, n. 4. — Lœvo Cispio. Y

1. 856, n. 1. — Canidios Ruf)'enosque. Lieutenants, ou tribuns des soldats, ou préfets? — 3. — Duobus exercitibus. Les armées d'Antoine et de Lépide.

4. — Nec mori, si casus inciderit. Ces paroles et celles qui les précèdent semblent dictées par la bonne foi la plus pure; mais il ne faut pas oublier que celui qui parle ainsi est à la veille de trahir la cause à laquelle il paraît maintenant si décidé à sacrifier sa vie même.

1. — Gallorwn. Les Gaulois de la Gaule transalpine, dans le gouvernement de Plancus. —

2. — Si in Sextilem comitia, cito te. Cicéron, tout en détournant déjà Furnius'(l. 8oo) de son dessein de venir à Rome demander la préture, lui dit aussi que s'il y tient absolument, il n'a pas de temps à perdre pour l'exécuter. Furnius n'a retenu de toute cette lettre que ce dernier conseil, et il est de plus en plus impatient de le suivre. L'ardent patriotisme de Cicéron ne peut plus désormais réchauffer le sien.

1. — De decemviris. Selon Manuce, ces magistrats avaient été nommés ou du moins désignés pour faire rendre compte à Antoine de la gestion de son consulat. (Y. Appien, III, 82). Je crains que Manuce ne se trompe, à moins que ces magistrats ne dussent être chargés en même temps du partage des terres à donner aux vétérans qui avaient quitté Antoine (1. 8o7, n. 2; 860 et 874), ce qui n'est pas impossible.

2. — Adolescente. Octave. — De Bruto arcessendo. M. Brutus. — 3. — Habes obtrectatores.

NOTES

V. 1. 838, 841, 861. — 4. — Ex Africa Icgiones. Ces légions avaient longtemps combattu sous César, et il n'était pas probable qu'elles consentissent à servir sous Décimus Brutus,un de ses meurtriers. On verra plus tard (1. 891) Plancus les réclamer poui" lui.

0. — Dictuo natali Victoria nuntiata. D. Brutus avait fait sa sortie de Modène le jour anniversaire de sa naissance. Cette circonstance avait frappé Cicéron, qui la fait remarquer encore àM. Brutus (1. 893). — Non recipi Antonium a Lepido. Si vraiment Lépide le recevra.

1. — Labeo Segulius. C'était une mauvaise langue incorrigible, comme l'implique Vhomo sibi simillimus, de la 1. 874. — 2. — Laudandum adolesc.entem, etc. 11 est à remarquer que, dans sa réponse à D. Brutus, 1. 874, Cicéron non seulement ne nie pas le mot, mais qu'il ne s'en excuse pas. Il n'est guère possible toutefois, et personne n'oserait le soutenir, qu'il ait conseillé sérieusement de se débarrasser d'Octave par un meurtre. C'était sa manie d'équivoquer et de faire maints jeux de mots; il avait alors été emporté par cette manie. Elle lui coûta cher; car peu de temps après, dans les conférences secrètes qui eurent lieu du 24 au 27 novembre suivant, entre Octave, Antoine et Lépide, près de Bologne, dans une île formée par le Reno , elle rendit Octave plus disposé à se laisser persuader par Antoine que la mort de Cicéron était nécessaire pour confirmer et sceller l'alliance formée entre les triumvirs. V. Vell. Paterc, 11, 62, et Suétone, Oct., 12.

3. — In decemviris neque Cœsar, neque ego. V. 1. 86o, n. 1. Décimus Brutus ne se fait-il pas illusion sur l'indignation probable des vétérans, s'ils apprenaient qu'on ne le nomme pas décemvir? N'avaient-ils pas déjà refusé de servir sous lui, après s'être pourtant bien battus avec lui contre Antoine, et avoir vaincu avec lui? V. 1. 836', n. 1. — 4. — Qui cum Antonio veterani fuerunt. V. 1. 8o7, n. 2, et 86o, n. 1.

3. — Ex agris Sullanis. C'est-à-dire les terres que le dictateur Sylla avait confisquées pour les faire vendre, sur les municipes à qui Marius les avait données. — Agro Campano. Les terres de la Campanie assignées aux soldats par César, lors de son premier consulat, et dont il restait une partie n'ayant pas reçu encore de destination. Quant aux quatre légions à qui les décemvirs les destinaient, ce ne pouvait être que la légion de Mars et les quatrième et septième qui avaient combattu sous les consuls Hirtius et Pansa, plus

une légion qui était avec Décimus Brutus (1. 801). 6. — Legioncm mihi Cœsar non rcmittit. C'était une légion de jeunes soldats, car Pansa n'avait point de vétérans (1. 828). — 7. — IXKal. Jun. Le 24 mai. — Eporcdia. Colonie romaine de la fiaule transpadane, située près de Verceil, que les livres sibyllins avaient prescrit au peuple romain de fonder. C'est Ivrée , selon les uns , selon d'autres Campo Reggio.

1. — Lepidus commode scntire videtur. Il n'y avait plus que Décimus Brutus qui eût confiance en Lépide; il n'en était pas de même de Plancus et de Pollion qui voyaient bien où Lépide voulait en venir, et semblaient attendre qu'il eût pris un parti pour faire comme lui. — 2. — Quœ tibi... scripsi, terrendi tui causa... loquuntur. V, 1. 866, n. 1 et 2. — 3. —UXKal. Jun. Le 2o mai.

1- — A Lepido non recipi Antonium. C'est en effet ce que dit à Cicéron, I. 86o, D. Brutus, collègue de Plancus.

1- — P. Lentulus à Cicéron. Ce Lentulus est le fils de P. Lentulus Spinther (1. 92, l'en-tète) à qui Cicéron a écrit plusieurs lettres. Questeur de Trcbonius en Asie, il prit, après l'assassinat de celui-ci par Dolabella, et sous prétexte qu'il aurait plus d'autorité aux yeux des alliés, le titre de propréteur, en attendant qu'il obtînt celui de proconsul; car c'est là évidemment l'objet de la demande qu'il fait à Cicéron. — 2. — Perga. Perga, ville de Pamphylic. — In quas exercitus imponi posset. Pour faire voile pour l'Italie. — Si Syriœ spes frustrata esset. Elle fut trompée en effet, Cassius, qui occupait la Syrie, ayant vaincu Dolabella et l'ayant forcé de se donner la mort à Laodicée.

3. — Si a Bhodiis non essem intei'peUatus. Les Rhodiens tenaient pour Antoine et par conséquent pour Dolabella. Patrem mcum. P. Lentulus Spinther.

4. — L. Lentuhim. L. Cornélius Lentulus Crus. Il avait été consul avec C. .Marcclhis, la première année de la guerre civile, en 705. Dans sa fuite, après la bataille de Pharsale, Pompce et lui avaient pensé s'arrêter à Rhodes avec quelquesuns de leurs compagnons; mais les Rhodiens n'avaient pas voulu les recevoir. Ils firent le

même refus à Lentulus, et à ses soldats, ainsi qu'il est expliqué avec détail dans la 1. 872.

0. — Consulibus décréta est Asia. On voit que Lentulus ignorait encore la mort des consuls dont il parle, Hirtius et Pansa. — 6. — Verrioque 7iostro. V. 1. 464, n. 5. — 7. — Non solum illius facti societate. V. 1. 113, n. 12.

8. — Leges Antonianas fregi. On ne voit pas comment Lentulus brisa les lois d'Antoine, honneur qui revient uniquement au consul Pansa; mais c'est encore une fanfaronnade de Lentulus du genre de celle qui le portait à se vanter d'avoir été complice de Brutus et de Cassius. On reconnaît le même défaut dans toute la suite de cette lettre.

9. — Conjunctissimus sanguine Antoniis. On ignore comment et à quel degré. — TIII Kal. Jnn. Le 29 mai.

10. — IlaTptoa lijLr;v, etc. Partie d'un vers grec d'un poète inconnu, que Plutarque, dans ses Tixceptes politiques, donne tout entier :

<Mkû T«xv' â>),à naTpCû' £(Ariv (j.â>.),ov çiXû).

Lcpide s'étant joint à Antoine, crut devoir garder encore quelque mesure envers le sénat et le peuple; il s'excuse par cette lettre.

1. — S. V., etc. Ces sigles signifient si vos liber ique vestri valetis, ego quoque valeo. — .2. — m Kal. Jun. Le 30 mai. — Ex Ponte Argenteo. V. 1. 854, n. o.

1. — Quam convenissem. D. Brutus désirait cette entrevue avec Octave, mais il ne dit ni ne fait même entendre qu'elle ait eu lieu. — 2. — Quacumque Ht ergastula solvit. V. 1. 862, n. 7. —

Page 1