A. d. IV Id. Febr. Le 10 février
— Sextius. V. 1. 89, n. 15. —23. — Cn. Nerio. Ce Nérius n'est connu que par ce fait, et par sa qualité d'index, que Cicéron, jouant sur les mots, donnait à Yettius Judex. V. 1. 50, n. 2.
24. — JU. Tullio. M. TuUius Albinovanus. U est encore nommé In Vatin. i. — 2o. — Cn. Lentulum Vatiam. Manuce ni Orelli ne donnent de renseignements sur ce personnage; mais Orelli renvoie à Schotti Supplem. Anmd. Pigh., t. III, p. 566. — 26. — C. Cornelium. Il avait été questeur de Pompée, et tribun du peuple en 687.
27. — AUegatos. Par ce mot, selon M. Yictor Leclerc, il faut entendre les juges délégués pour recevoir les dépositions. Edidit était le terme usité en parlant d'un dénonciateur. Ainsi, Pro domo, 6 : «. Meum nomen operis ediderat », dit Cicéron de Clodius.
28. — A. d. III Id. Febr. Le 11 février. — 29. — Pro Bestza. L. Calpurnius Bestia médisait habituellement de Cicéron sous le consulat duquel il avait été tribun du peuple, et il s'était joint à son collègue Métellus pour l'empêcher de haranguer le peuple, en sortant de charge. Cicéron ne le défendit pas moins dans un procès, comme il fit d'autres ennemis de cette es-
NOTES
pèce; ce qui lui faisait dire : cogor 7ionnunqiutm homincs non optiinc de me meritos rogatu eorum qui bene mcriti sunt dcfcmlrtc. V. 1. 120, vers la fin.
30. — Cn. Domitium. Cn. Doinitius Caivinus, depuis consul en 701 avec M. Valérius Messala. — 31. — npoi.)xovo[xr;aâ[ir,v. On peut consulter sur ce mot Victorius, Var. Lect., XXXV, 4.
32. — Vridicld. Fcbr. Le 12 février. — 33. — Ejus miîHiis. Alticus épousait Pilia dont il eut Attica (1. 225, n. 4), laquelle épousa depuis Agrippa. Il avait alors cinquante ans. — 34. — Liciniana. Peut-être la maison de ce Licinius dont il est parlé 1. 90, n. 1.
35. — Lucwn Pisonis. Les anciens monuments, dit Manuco, n'indiquent pas en quel quartier de Runie était situé ce bois sacré.
36. — Post, Kal. Quintil. Après le 1" juillet. C'était le jour où on louait les maisons. Martial, XII, ép. :
0 Juliarum dcdecus kalendarum !
37. — Lamiœ. Les Lamia de la famille Elia, descendaient, soi-disant, de Lamus, roi des Lestrygons. V. Horace, Od., III, 12. — 38. — Carinis. La maison des ancêtres de Cicéron y était située. Elle était probablement écbue dans le partage des biens à Quintus. — 39. — Olhicnsem. Olbia, port de mer dans l'île de Sardaigne.
1. — A. d. IIX Id. Felr. Le 6 février. V. la lettre précédente, où est le récit de cette scène.
2. — Pûlîione. 11 y avait des Asinius etdes Védius Pollion; on ignore à laquelle des deux familles appartenait celui-ci.
1. — Sextius noster. V. 1. 89, n. 15 et 1. 90. — 2. — Vatinhim. Ce n'est pas Vatinius qui avait accusé Sextius, puisqu'on voit par la lettre 99 que c'étaient Cn. Nérius et M. Tullius; mais il avait déposé contre lui. — 3. — Paullus. V. 1. 50, n. 5.
4. — Macer Licinius. Manuce croit qu'il s'agit peut-être ici de Licinius Cal vus, fils de ce C. Licinius Macer qui fut accusé de concussion (V. 1. 9, n.4), Cicéron étant préteur. ~o. — Quintus tuus. Le fils de Quintus Cicéron. — 6. — Tyrannio. V. 1. 32, n. 3.
7. — Domus utriusque nostmm. La reconstruction de leurs deux maisons sur le mont Palatin,
incendiées par Clodius (V. 1. 78 et 88). On a vu ci-devant (I. 30 et 33) qu'elles étaient coniigacs.
8. — Rrdcmptoi'i tuo. Longilius, l'entrepreneur de Quintus. V. 1. 104. — 9. — Crassipede. Furius Crassipes, second mari de Tullie. Pison Frugi, le premier, était mort pendant l'exil de Cicéron. V. 1. 8, n. 2.
10. — Post Latinas. Fêtes instituées par Tarquin l'Ancien, selon les uns, par les anciens Latins, selon les autres. Varron (Macrobe, Sat., I, 10), dit qu'en ces jours de fêle, qu'on appelait le Latiar, il y avait, entre autres défenses, celle assez plaisante d'épouser une femme légitime, en vue d'avoir des enfants : Uxûrem liherum quœrcndorum causa duccre religiosum est. Cette défense, comme on le voit ici, fut respectée par les parents des futurs.
1. — Pridie Non. April. Le 4 avril. — 2. — Non. Aiv'il. Le 5 avril. — 3. — US CCCC. 400,000 sest. ou 80,000 francs.
4. — De Agro Campano. Comme la partie du territoire de la Campanie à partager, en vertu de la loi agraire de César, devait être payée aux particuliers de l'argent du trésor public, et que cet argent n'était pas suffisant, le sénat, apns un débat violent et sur l'avis de Cicéron, remit l'affaire aux ides, c'est-à-dire au 15 de mai. Encore ne finit-elle pas ce jour-là (V. 1. 116).
5. — M. Furium Fîaccum. Les collèges auxquels ce chevalier romain était agrégé, n'avaient probablement de commun que le nom avec ceux composés de gens de métiers, et même des derniers du peuple. Un homme de naissance eût dédaigné une confraternité si basse. Il y en avait d'autres plus relevés et tels que Caton se glorifiait d'en avoir établi le premier pendant sa questure. Ils les appelle sodalltates : sodalitates me quœstore constitutœ sunt (De Senect., 13). Il fait entendre seulement que les siennes regardaient la religion : sacris Idœis, Mognœ Matris acceptis. Celles d'où Flaccus fut chassé étaient peut-être du même genre.
i.—A.d. Vin Id. April. Le 6 avril. —2. — A. d. VI Id. April Le 8 avril.
3. — Mulicrum nostrarum. Térentia et Pomponia. L'accord est rare entre les bellus-sœurs. — 4. — Pomponia de te questa est. Se plaignait-elle de l'absence de son mari qui l'empêchait de le quereller?
LETTRES DE CIGERON.
5. — Ex forma. V. 1. 95, n. 5. — 6. — A. â. III Id. Aioril. Le H avril. — 7. — Labrone. Manuce ne doute pas qu'il ne faille lire Llgurni [portii) ou Livourne, le mot L«6ro/ze étant selon lui une corruption manifeste. — 8. — Lucceium. V. 1. 26, n. 2o.
i). — Lentulus. Lentulus Marcellinus, le consul. V. 1. 244, n. 1. C'est par erreur qu'Orelli attribue ce passage à P. Lentulus Spinther, dans son Onomastkon, t. Il, p. 181, col. 1'% 3"'= ligne.
10. — CoUega. Marcius Philippus, l'autre consul. — 11. — Comitiaîes exemit. C'est-à-dire qu'il fit en sorte que, pendant même ces jours préparatoires, on ne pût citer personne en justice, et cela, afin que Caton, le tribun du peuple, fût empècbé de présenter ses rogations contre Lentulus Spinther et contre Milon (1. 98, n. 1). Les jours comitiaux pouvaient être retranchés tant pour cette raison et pour d'autres que pour la fiîation des fêtes, celles-ci et ceux-là ne pouvant être le même jour.
12. — Instaurantiir. Apparemment qu'on avait fait quelque faute d'omission ou de commission, en célébrant ces fériés la première fois. Elles étaient de la même nature que les Compitales, c'est-à-dire conceptivœ ou mobiles.
13. — SiqjpUcationes. Ce luxe d'empêchements déployé par le consul n'était donc guère nécessaire, puisqu'il y avait des suppIicMtions , et que pendant tout le temps qu'elles duraient, on ne pouvait actionner en justice. — 14. — Illevindex.y. 1. 99, n.20.
lo. — Cosconio. Ce vendeur de gladiateurs, comme l'était Atticus, était sans doute un peu parentde celui qui avait été préteur, qui fut ensuite un des vigintivirs désignés par César pour le partage des terres, et qui mourut avant d'entrer en fonctions. V. 1. 4b, n. 12. — 16. — Fomponio. Atticus.
17. — RacilHiis. V. 1. 90. Cicéron dit imus est, non parce que Racillius était le seul tribun favorable à Lentulus Spinther, puisqu'on a vu qu'il y en avait d'autres, mais parce qu'il était le seul qui eîit déployé un zèle que n'avaient pas eu même les meilleurs.
■18. — Monstra promulgarunt. Ces monstra se rapportent aux legibus perniciosissmis indiquées un peu plus haut. — 19. — Caninius. Caninius Gallus.V. 1.93, n.2.
20. — In amicitia P. Lentuli vituperatur. Pompée avait dû en partie à P. Lentulus la commission des approvisionnements de Rome , et il lui disputait sournoisement celle de rétablir le roi Ptolémée.— Marcellinus autem.Suv Marcellinus, V. 1. 244, n. 1.
21. — Sexto Clodio. Sextus Clodius, rhéteur, client ou affranchi de quelque membre de la famille Clodia, sorte de sacripant que Cicéron, en vingt endroits de ses écrits, traite avec la dernière ignominie, et qui se montra constamment son ennemi acharné. On ignore de quel crime ce Clodius était accusé ; mais ce ne peut guère être que du crime de violence. Son acquittement fut un grand scandale. Y. Suétone {de Clar. Rhet, o).
22. — Seniits. On ne sait quel il est. D'autres ont lu Sevius, d'autres Sejifs ou Seius, mais avec la rqème ignorance d'identité.
23. — Cato... si sibi... dies exempti. C'est précisément ce que le consul Marcellius avait fait, ainsi qu'on l'a vu plus haut.
24. — Appius. Appius Claudius, frère de Publius (y. 1. 72, n. 4). On suppose f\\x\\ était allé en Gaule prier César d'appuyer sa demande du consulat.
1. — Tyrannio. V. I. 32, n. 3. — 2. — De tuis librariolis. Je ne sache pas qu'aucun bibliophile, si opulent qu'il soit, se donne aujourd'hui le luxe de relieurs et de colleurs attachés exclusivement à sa bibliothèque. Il aime mieux confier ses livres à des artistes, comme on les appelle, dont le talent lui fait dédaigner et même ignorer volontiers ce que les livres contiennent. Selon Saumaise (De Usur., 10), on se servait des relieurs non seulement pour orner le dos des livres, mais aussi pour coller bout à bout les feuilles de parchemin et de papier, afin de les rendre plus longues. On les roulait ensuite pour en faire des volumina. Quand les feuilles étaient mises à plat les unes sur les autres, et que leur assemblage était maintenu par la colle appliquée sur le dos de la masse, on les appelait codea;. C'était la forme des livres d'aujourd'hui.
3. — S'.XXûooj;. C'étaient des morceaux de parchemin plus fin que l'autre sur lesquels on écrivait les noms de l'ouvrage et de l'auteur, et qu'on collait au dos des volumhvi et des codices. Martial nous apprend de quelles enjolivures on parait ces titres. — 4. — Piliam. V. 1. 99 , n. 33.
5. — Emisti ludum prœclarum. On voit qu'Atticus faisait le commerce de gladiateurs , et l'on a vu (1. 104, n. 13) ce qu'il advint de ceux qu'il avait vendus à C. Caton. On voit encore qu'il ne les vendait pas toujours, mais qu'il les louait. C'est dommage que Cicéron ne nous dise pas le prix de cette marchandise.
KOTES.
1. — Mea Icr/i. On ne voit pas clairement de quelle œuvre il s'agit ici; mais je ne crois pas du tout que ce soit le poème de Ciccron sur son consulat. Le mot cxcmplar dont il se sert sans cesse en parlant d'une lettre, ou simple ou en duplicata, indique ici qu'il est encore question d'une lettre sans doute assez longue, écrite à César, lettre où Cicéron le louait beaucoup de choses qu'il n'avait pas toujours approuvées, et où, pour parler comme lui, il chantait la palinodie.
2, — Novœ conjunctionis. Sa nouvelle union avec César. — 3. — Labiadillos. Il entend par là surtout Bibulus, Caton, Cn. Domitius et Curion, ennemis de César.
4. — Villam... Catuli. Cette maison de Q. Catulus(,1.18, n.8) ctaitàTusculum,commeCalulus le dit lui-même dans les Dialogues de rorateia',\\, 3. Cicéron en avait arrondi son domaine, quatre ans après la mort de Catulus.
5. — A Vettio me émisse non cogitant. D'où vient donc cette singulière excuse de Cicéron? Est-ce que s'il avait acquis cette villa directement de Calulus, îl serait plus à blâmer? Il faut le croire et que telle était apparemment l'avis des gens qui trouvaient mauvais qu'un homme nouveau eût eu l'audace d'acheter la maison d'un patricien illustre comme Catulus. — Ce Vettius pourrait être, selon l'abbé Mongault, le même dont il est parlé 1. 257, comme d'un nmnccps, revendeur ou monopoleur, conjointenient avec un certain Turpion, ci-devant cordonnier.
6. — Qui domum negant..'. œdificare. En vendant le terrain de sa maison du mont Palatin, Cicéron eût paru accepter, comme nous dirions, le fait accompli, tandis qu'en la reconstruisant sur ce même terrain, sur un des points les plus élevés et les plus en vue de Rome , il dressait en quelque sorte une protestation vivante contre l'attentat de Clodius, en même temps <iu'il bravait les envieux toujours prompts à lui reprocher son manque de modestie.
7. — Viaticum. Crassipes prœripit. Voilà un gendre (1. 8, n. 2), ou un prétendu (car le mariage, s'il n'était P9S encore conclu, était bien près de l'être), qui ne se gênait pas avec l'argent de son beau-père. Manuce explique cela, en disant que cet argent faisait partie de la dot de TuUie, et que l'obligation où fut Cicéron de le donner à Crassipes l'empêcha de faire le voyage qu'il projetait. On a un denier au nom de Furius Crassipes, personnage que Drumann, Gcschichte Roms, t. VI, p. C97, croit avoir été peut-être le père du gendre de Cicéron
8. — Bibliothecam... pinxerunt. V. la lettre précédente, n. 2.
i. — A. d. m Id. April. Le H avril. — 2. — T. Titium. 11 est question de trois ou quatre autres personnages de ce nom dans la suite de ces lettres ; mais si celui-ci est de la même famille, il ne peut se rapporter à aucun d'eux, ayant un prénom différent. — 3. — Laterio. Laterium, terre de Q. Cicéron, près d'Arpinura. V. 1. HO,n. 9.-4. — Non. Maias.Le 7 mai. — 0. — Pridie Non. Mai. Le G mai. — 6. Miloiii dies prœdicta. Pour soutenir son accusation contre Sext. Clodius. V.l. 104, n.21.
i. — V. sur Luccéius, 1. 6, n. 3, et la notice qui le concerne, t. V, p. 694 de cette édition.
2. — Italici bclîi. La guerre Italique ou Marsique, ou Sociale, car elle porte ces trois noms, occasionnée par la ligue des villes d'Italie pour forcer les Romains à leur accorder le droit de bourgeoisie. — 3. — Et civilis. La guerre entre Marius et Sylla.
4. — CalUsthenes. Celui qu'Alexandre fit mourir pour avoir conspiré contre lui, ou pour lui avoir refusé les honneurs divins. Il était disciple d'Aristote.
5. — Timœus. Timée de Taurominium, aujourd'hui Taormina, en Sicile. Cicéron le loue beaucoup au deuxième livre de l'Orateur, c, 14. Il écrivit l'histoire de la guerre de Pyrrhus en Italie.
6. — Polybius Numantinum. On sait que Polybe fut le précepteur et le compagnon du vainqueur de Carthage et de iS'umance.
7. — Ut et ornes ea vehementius quam... sentis. La recommandation est un peu vive; mais, comme dit Cicéron naviter opportet esse impudentem. Cette épithète n'est pas trop forte.
8. — Xcnophontium Hevculem. C'est l'anecdote bien connue d'Hercule qui, devenu adolescent, vit en songe deux chemins, l'un qui conduisait à la vertu, l'autre à la volupté, et qui choisit le premier; ce qui ne l'empêcha pas de faire de fréquentes incursions sur le second. V. Cicéron, De Offic., I, 32, et Xénophon, Mcmorabil., IL Selon Philostrate, dans l'Introduction à ses biographies des sophistes, c'est à cette historiette composée par Prodicus de Céos, que le sophiste Gorgias doit d'avoir inauguré l'éloquence par improvisation. « Prodicus la colportait de ville en ville et la débitait pour de l'argent, charmant
ainsi les cités à la manière d'Orphée ou de Thamyris. Il se mit par là en grand honneur à Thèbes, et en plus grand encore à Lacédémone : on lui savait gré d'une leçon qu'on croyait profitable à la jeunesse. Mais Gorgias sourit de pitié, et voyant Prodicus rebattre ainsi mille et mille fois la même matière, il se livra, pour parler, à l'inspiration du moment. » {A7imiaire de l'Association pour l'encouragement des études grecques, année 1880, p. 131; traduction de iM. Bourquin.)
9. — Themistocli fiiga redituque. Thémistocle ne revint point après sa fuite. Peut-être Cicéron entend-il par là le retour de ses cendres, comme l'a très heureusement conjecturé M. Seb. Ciampi, professeur à l'Université de Varsovie, dans la 3me partie de ses Feriœ varsovienses. Milan, in-4°, 1820. Cicéron dit Themistocli an génitif à la romaine.
10. — TJnus Xenophontis libellus. Nous avons cet ouvrage de Xénophon, sous le titre d'Agesilas. — H. — Timoleonti. V. sa Vie dans Cornélius Nepos. — 12. — Ab Eerodoto. Hérodote a loué Thémistocle dans ses septième et huitième livres. — 13. — Hector jS'œviamis. V. 1. 283, où les paroles même d'Hector sont citées.
14. — Multorum exemple. Il y avait Sylla qui avait écrit ses Commentaires en vingt-deux livres; M. Scaurus, trois livres de sa vie, comme Cicéron le rapporte dans le Brutus, c. 29 et 30; P. Rutilius, contemporain et ennemi de Scaurus, sa propre vie également. Mais est-il vrai qu'alors César eut déjà écrit ses Commentaires, comme le dit l'abbé Prévost? En tout cas ce n'en pouvait être qu'une partie , sa campagne eu Gaule n'étant pas terminée, et le gouvernement de cette province venant de lui être continué pour cinq ans(V. 1. 113, n. 9). Il est même peu probable que cette partie ait alors été publiée.
1. — De Lentulo. Le flamine de Mars. V. 1. o, n. 1 . — 2. — Saufeius. V. 1. 34, n. 3.
3. — Insanus... servus existimor. Telle est la condition des hommes modérés, dans les troubles politiques. Ils ne peuvent ni conseiller, ni transiger sans péril pour leur réputation.
4. — Ut non ingratus videar. Ingrat envers Pompée à qui il devait son rappel. — 5. — Z-iz- -av, etc. V. 1. 25, n. 2.
6. — Reduci in carcerem. Tout le monde connaît cette histoire de Philoxène et de Denys le tyran.