‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 38 sur 172 · Olhia. Y. 1. 99, n. 39. — 2. — Id. Maiis. Le 15 mai · texte numérisé non relu

Olhia. Y. 1. 99, n. 39. — 2. — Id. Maiis. Le 15 mai

3. — In supplkationc Gahinio deneganda. Gabinius était proconsul en Syrie, et pour quelques avantages qu'il avait eus sur le roi Aristobule, il s'était cru en droit de demander au sénat qu'on lui décernât des actions de grâces, comme s'il se fût agi de hauts faits intéressant la puissance romaine. Le sénat n'en fit rien et Cicéron en triomphe. On sait que Gabinius et lui n'étaient pas grands amis. Ce qui n'empêcha pas Cicéron de défendre plus tard Gabinius qui l'avait insulté en plein sénat, en l'appelant lama (1.154); il est vrai qu'il le défendit malgré soi, et uniquement pour plaire à Pompée. Yoyez avec quel art et quelle délicatesse envers Pompée il se justifie de cette singulière condescendance, Fro Hahirio Postumo, 12. Y. Yal. Maxime, IV, 2.

— 4. — Adjurât Prodlius. SurProcilius, v. 1.27,

1. — Apeiias. Esclave de Cicéron. — 2. — Ut legem non ferai. Manuce dit avec raison qu'il ignore de quelle loi il est question, ni qui s'était proposé de la porter.

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