Dionysio.- C'est le Dionysius, esclave let
NOTES
tré de Ciccron, qui l'affranchit dans la suite. V. la note 7 de la lettre lit.
4. Trcbonio. C. Trébonius. C'est lui qui étant tribun du peuple, cette année même, porta la loi qui donnait à Pompée le gouvernement des deux Espagncs, à M. Crassus, celui de Syrie, et prorogeait celui dos Gaules à César pour cinq ans. Il y fut dans la suite un de ses lieutenants en (laule, puis gouverneur do l'Asie, après la mort de César, duquel il fut un des meurtriers. Dolabella le fit périr à Smyrne par la main du bourreau.
5. Bomitio. L. Domitius Énobarbus. V. 1, tO, n. 23. Il demandait alors le consulat. Mais il échoua, quoiqu'il fût à peu près certain d'être élu. Il s'était aliéné César en le citant, après son consulat, à venir rendre compte de son administration, et depuis il s'était vanté de lui faire ôter lo gouvernement des Gaules, lorsqu'il serait lui-même consul. César, pour lui prouver qu'il n'avait rien oublié de tout cela, lui suscita deux concurrents. Pompée et Crassus, et les appuya de tout son crédit. Ils furent nommés et tous deux pour la seconde fois. Cicéron se raille un pou do Domitius et de ses archives de famille remplies d'une longue suite de consulaires; il pensait que la liste en allait être interrompue par sa défaite. A cette malice près, Cicéron était l'ami de Domitius. Ajoutons que Domitius fut élu l'année après Pumpée et Crassus, c'est-à-dire en 699, ou, selon Varron, 700.
C). — Su/.to, etc. Vers tirés d'un poète comique inconnu. — 7. — De Natta. Pinarius Natta, frère de la femme de Clodius, et beau-fils du Muréna que Cicéron défendit.
8. — De poemate quod quœris. Son poème sur son consulat. Il attendait la permission d'Atticus pour le publier; ce qui semble indiquer qu'il n'était pas encore très persuadé de son mérite. — 9. — De Fabio Lusco. On ne connaît pas ce Fabius autrement.
10. — Gavio. L. Gavius, homme d'affaires ou qui faisait les affaires de M. Brutus en Cappadoce. Cicéron en avait fait un préfet, à la prière de Brutus, et il eut fort à se plaindre de l'ingratitude et de l'insolence de ce parvenu. V. 1. 269.
11. — Firmano. De Firmura, aujourd'hui Feraio, ville du Piccnum.
1. — Pto'emœum esse in regno. Cela était vrai ; Gabinius, à l'instigation de Pompée, avait procédé à cette restauration. V. 1. 95, n. 14.