Palestrœ gymnastique. V. 1. 2, n
0. — Hermeraclas. Ce sont des figures d'Hercule dont la partie inférieure est en forme d'Hermès, c'est-à-dire de cippe quadrilatéral : 'EpazX^; tx xdtTw Tot; "Eofiat; xotç TSTpayiivoiç zh.oio[i.é')oç, dit Pausanias (II, 10, à la fin). On en voit un très joli au Louvre catalogué sous le n" 367 des bronzes antiques, par mon savant confrère et ami M. de Longpérier. Il veut bien ra'apprendre que M. Hartmann de Paris en possède un, de bronze aussi, beaucoup plus ancien.
6. — Typos. Ces types étaient plus que de simples moulures; c'était des bas-reliefs de stuc {tectoria).
7. — Putealia sigillata. Ces mardelles ou margelles de puits, improprement rendues ici par couvercles, décorées de bas-reliefs, comme on les retrouve à Pompéi et comme on en voit plusieurs dans les musées, étaient un ornement fort coquet dans une cour intérieure. Le putcal le
plus célèbre est celui que Libon avait fait placer devant l'Atrium de Minerve. On le voit figurer avec ses ornements sur les monnaies d'argent de la famille Scribonia, de laquelle était Libon.
8. — Tulliola tibi diem dut. Pour le présent qu'Atticus lui avait promis. V. 1. 4, à la fin.
i. Sallustius. Il sera souvent parlé de lui dans la suite. Son prénom était Cnéius, et celui dun frère qu'il avait, Publius (1. 412). Ce n'était pas un affranchi de Cicéron, comme quelques-uns l'ont prétendu, c'était son ami. En tout cas Cicéron témoigne en maintes circonstances de la grande confiance qu'il avait en lui. Après la bataille de Pharsale, Cicéron revenu à Brindes, et ayant un grand désir de se faire pardonner par César d'avoir quitté l'Italie et rejoint Pompée, fut sur le point d'envoyer le jeune Cicéron, son fils, à César, et de charger Salluste qui, lui aussi avait sa grâce à demander (1. 43i;, de l'emmener avec lui (1. 418, 419). Mais il renonça à ce projet.