In Campo ilurtio septa. Sur les aqtta
conf. 1. 19, n. 10.
49. Villa etiam pullica. C'était un cdilici' [uiMic dans le champ de Mars où les aupuros se tenaient pendant les comices pour répondre à l'appel des magistrats qui auraient besoin de leur ministère, et où ceux qui avaient donné leur sulïrage pouvaient se mettre à couvert. Les cohortes mandées par les consuls s'y assemblaient; on y faisait aussi le dénombrement du peuple et les enrôlements. V. Varron, de R. R., m, 2.
50. — Sexcenties HS. 12,000,000 de francs. V. ci dessus la note 47. — oi. — Lcge Coctia. Il y a plusieurs variantes et autant de conjectures sur le nom de cette loi ; on ne sait pas quel en était l'objet. Orelli estime que ce passage est corrompu, et qu'il n'y a pas de loi Coctia. Cependant il est question d'un Coctius 1. 451, n. 3.
52. — C. Decimius. Quelque chevalier romain, porteur des lettres d'Atticus indiquées au début de celle-ci.
i. — Gabinius absolutus, etc. V. 1. i'6'6, et n. 32. — 2. — Lentulo. V. ibid. — 3. — Subscriptoribus. V. 1. 152, n. 4. — 4. — Pccuniis repetundis. V. 1. 153, n. 34. — 5. — Donutius Calvivus. V. 1. 154, 135 et alibi, où il est simplement appelé Domitius.
6. — Cato. Selon Manuce, il ne s'agit pas ici de Marcus Caton, mais d'un autre Caton, soit de la gens Porcia, soit de la gens Hostilia. Cependant Marcus était alors préteur et, en cette qualité, avait pu présider au jugement de Gabinius, et par conséquent relever les votes. De plus, c'est devant Marcus Caton que dut se faire le choix de l'accusateur de Gabinius, comme il est dit formellement dans la lettre 134. Il n'est guère possible d'ailleurs d'admettre qu'un personna<^e comme Marcus Caton ait été si joyeux de l'acquittement d'un Gabinius, qu'il ait quitté le prétoire immédiatement après le relevé des votes, pour en porter la nouvelle à Pompée. Tout cela est assez difficile à concilier.
7. — Sallustius. V. 1. 7, n. 1.— S.—Inurbcm introisset. Pompée, ne l'oublions pas, avait toujours un commandement, sa commission des blés pour l'approvisionnement de Rome, et dans cet état, il devait demeurer hors de la ville.