‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 51 sur 172 · Jiscrnino Samnite Pacideianus. Allusion · texte numérisé non relu

Jiscrnino Samnite Pacideianus. Allusion

à des vers de Lucilius cités dans le petit traité de Cicéron intitulé De optimo génère, etc., t. I, de notre édition, p. 539, et Tuscul.,l\, 21. Eserninus et Pacideianus étaient deux gladiateurs.

10. — De versibus quos tibi a me scribl vis. Uapprochez cette phrase des mots quod rogns, de la l. 149, n. 32, et quis rogas de la 1. 147, n. 6.

11. — Chnjsippo. Affranchi lettré de Cicéron, de môme que Tyrannion, et qui de plus était précepteur du fils de Quiiitus.

12. — De fisco quid egerit Scipio. On ne sait de quoi il s'agit, et cette phrase de la 1. 157 : Ab œrario jmto confeetum esse, ne nous en apprend pas davantage.

13. — De Ascanione. Un esclave que Quintus voulait sans doute affranchir contre le gré de Cicéron, comme il avait déjà affranchi Statius (I. 44, n. 7).

14. — A. d. IX Kal. Nov. Le 24 octobre. — 13. — Pomptinio. V. 1. 155, n. 42. — 10. — A. d. III. Id. Novemb. Le 3 novembre.

17. — Erit nescio quid negotiosi. Negotiosi paraît un peu bien faible, en présence du résultat de ce triomphe où il y eut du sang répandu. V. Dion, XXXIX, 65. — 18. — Q. Scœvola. V. 1. 153, n. 23.

1. De mis libris. Son traité de la République (V. 1. 155). — Sallustius. Y. 1. 136, n. 7.

2. — Loquar ipsi tecum. C'est ce que ne fit pas Cicéron, comme ce traité le prouve. — 3. — Quod me de versibus rogas. V. 1. 147, 149, 136. — 4. — Atev, etc. Iliad., X, v. 784.

g. — Pansa. C. Vibius Pansa qui fut consul avec Hirtius, l'année après le meurtre de César.

— 6. — Tyrannio. V. la 1. précéd. — 7. — Chrysippo. V. ibid. — 8. — Crebrius. D'autres lisent Cerbrius ; Orelli propose Rebrius. On ne sait en somme quel est ce personnage, sinon qu'il devait de l'argent à Atticus.

9. — Ab œrario puto confeetum. V. la 1. précéd. n. 12. — 10. — Cessator esse noZz. Tous ces compliments sont bien délicats. Remarquons toutefois le yvciOi asautév; en effet, un homme qui fait quatre tragédies en seize jours n'est pas près de se connaître. — U . — Erigonam. V. 1. 149, n. 36.

Page 1