HiiaT' STzwpivw, etc. Iliad., XV, v. 383 et s
— 2. — De dictatura. Elle était menaçante et presque nécessaire par suite de l'ajournement séditieux et toujours prolongé des comices.
LETTRES DE CIGÉRON.
3, — Ad Labienum. T. AttiusLabiénus,le plus illustre des lieutenants de César en Gaule, qui passa depuis dans le parti de Pompée. — 4. — Ad Ligurium. A. Ligurius, ami de César, sous qui il servaiten Gaule. C'était un homme de bien et fort dans les intérêts de Cicéron (1. 668).
5. — Lychnuchum Ugneolum. Le diminutif est transporté à l'adjectif parce qu'il produirait un effet désagréable étant appliqué au substantif. Lychnuchus n'est pas une lampe; une lampe de bois boirait l'huile et s'enflammerait; mais c'est un support de lampe ou de flambeau lampadaire ou bobèche. César monta au Capitole, éclairé par des éléphants qui portaient le lychnuchus dans leur trompe (Suétone, Cœs., 37), et les monnaies d'Antiochus YI Théos, représentent en effet un éléphant tenant dans sa trompe élevée un petit système d'éclairage, pareil à celui qu'on voit dans les lampadophories représentées sur des vases peints, et au très beau flambeau qui se voit sur les grandes pièces d'argent frappées à Amphipolis.
LETTRE lo9.
f . — Vestorio. V. 1. 140, n. 1. — 2. — Nostrœ reipublicœ germanam. Il n'y a qu'à comparer la République de Cicéron à celle qu'il avait sous les yeux, pour sentir ce qu'il y a d'ironique et d'amerdans letitre de sœurs qu'il leur donne. — 3. — De Messala. Y. 1. H9, io4. — 4. — Triarius. Y. i. Ib4, n. 13.
o. — Tamen œdilitas ejus. L'édilité de M. Émilius Scaurus(l. 145, n. b) tombe certainement en 696. Un denier marqué à son nom (Mommsen, trad. Blacas, II, p. 489), et à celui d'Hypséus, son collègue, et portant au droit Ex S. C, montre, que le sénat accorda exceptionnellement aux deux édiles curules le droit de faire une émission de monnaies, à l'occasion des jeux qu'ils devaient célébrer. Pline (XXXIY, 24) et d'autres historiens parlent des sommes énormes que Scaurus dépensa dans cette circonstance, et l'abondance de cette monnaie en est une nouvelle preuve. Il passe pour avoir supporté à lui seul le plus gros de la dépense. Aussi, après sa préture qui suivit son édilité, ayant été gouverneur de rî!e de Sardaigne, il pressura les Sardes, refit sa fortune à leurs dépens et paya ses dettes. Accusé de ce fait, il fut défendu par Cicéron et absous. Y. les fragments de ce discours, t. IV, p. 606 de cette édition.
6. — In patris memoria. Y. 1. 131, n. 24. Scaurus le père avait contribué avec Marins à la défaite des Cimbres, et c'est ce qui l'avait
rendu cher aux tribus de la campagne qui avaient toujours été dévouées à Marius.
7. — Cœsaris commendetur militibus. César envoyait souvent des soldats à Rome dans le temps des élections. La Gaule de Pompée était la Gaule Transpadane à qui Pompéius Strabon, son père, avait fait donner le droit de suffrage. Du reste. Pompée avait abandonné Scaurus qu'il soutint d'abord, pour venir à Memmius à ,qui il avait commencé par être opposé.
8. — Adventum Cœsmns. Cette arrivée n'était pas à Rome, mais dans la Gaule Cisalpine où César faisait de temps en temps une pointe, pour voir de plus près ce qui se passait à Rome et être plus à portée de servir ses créatures.
9. — Catonc absoluto. C'est encore Gains Caton dont il s'agit ici. Y. 1. I4o, n. o. — 10. — A. d. IX Kal. Nov. Le 24 octobre. — 11. — A. d. VI Kal. Octob. Le 26 septembre. — 12. Pilius. Peutêtre le frère de Pilia, femme d'Atticus. — 13. — Dionysium. Y. 1. 117, n. 3.
I. — Consuks. Les consuls en exercice Domitius Lnobarbus et Appius Claudius. — 2. — Candidatus pactionem. Y. 1. 144, 145. — 3. — ES Quadragcna 400,000 sesterces ou 80,000 francs.
4. — Tris augures. On ne pouvait délibérer en public sur aucune affaire, sans consulter les augures, et il en fallait trois, lorsqu'on assemblait le peuple par curies. Il paraît d'abord inconcevable, dit l'abbé Mongault, qu'on voulût faire accroire au peuple qu'il avait fait un décret qu'on ne lui avait pas seulement proposé, et cela aurait été absolument impossible, si les assemblées s'étaient faites alors selon les lois; mais elles étaient si tumultuaires, et il s'y trouvait souvent une si petite partie du peuple, que le reste savait à peine ce qui s'y passait. Il en était de même des sénatus-consultes ; on en faisait souvent où il ne se trouvait qu'un très petit nombre de sénateurs, et quelquefois même on en supposait. « Il sort tous les jours, écrit Cicéron à Pétus (I. 481), quelque sénatus-consulte de la maison de l'homme (César) qui vous aime et qui est aussi mon ami. »
0. — Prolata a Memrnio, auctore Pompeio. C'est Pompée qui, en haine de Domitius et aussi pour se venger d'Appius qui lui avait été contraire dans l'affaire de Gabinius, avait poussé Memmius à cette honteuse révélation.
6. — Bircmpta coitione. La rupture de la coalition et du marché forçait les deux candidats
NOTES
consulaires à payer aux consuls les 80,000 francs stipulés. Cicéron ne dit pas si cela fut fait.
7. — Selicianœ unciœ. La plupart des éditeurs donnent Se/i'uciamc, et l'entendent de la Syrie ou de la Cilicie dans chacune desquelles il y avait une ville du nom de Séleucie. Mais c'est une fausse leçon, selon Orelli, s'agissant ici de Q. Sélicius, un préteur d'argent, fencrator. On a suivi Orelli dans notre édition,
8. — Esse Icgatum Potnpcio. Ce n'est pas comme lieutenant de Pompée dans la commission pour les blés qu'on lui avait donnée, que Gicéron allait partir, car il y avait déjà trois ans que Pompée s'acquittait de cette commission; c'est comme lieutenant de Pompée dans le gouvernement de l'Espagne qui avait été donné à celui-ci pour cinq ans, l'année précédente. Mais Cicéron ne partit pas. — 9. — Idib. Januar. Le 13 janvier. — 10. — Dionysio. V. 1. 117, n. 3.
1. — Plena stomachi et querelarum est. D'où venait à Quintus cette mauvaise humeur? D'être séparé de son frère, et peut-être aussi d'être las du métier qu'il faisait? Cela est également probable, et les objections que fait Cicéron le donnent à entendre. 11 fallait que les deux frères fussent au mieux avec César, et il n'était pas de sacrifices qu'ils ne dussent faire à cette considération.
2. — Nervii. C'est chez les Nerviens, peuples de la Belgique, que Quintus était en quartiers d'hiver. Voyez le récit des désastres auxquels Cicéron fait ici allusion, dans César, de Bell. Gall., V, 32 et suiv. — 3. — Poema jubés perfîcere. V. 1. 147, n. 8, et 149. — 4. — His supplicationum. Ce sont sans doute les supplications que le sénat avait votées pour César, après la défaite d'Ambiorix. — 5. — Messalam... reliquosque... levatos. V. 1. 154, n. 10. — 6. — Adventu Cœsaris. V. 1. li)9, n. 8. — 7. — Ad interregnumcomitia... rumor dictatoris. V. 1. Ibo, n. 3o. — 8. — Ilirrus. V, 1. 155, n. lo.
9. — Crassum Junianum. Manuce avait cru d'abord qu'il fallait Vire Licinianum, et il en donnait les raisons dans ses notes sur cette lettre , p. 128 de l'éd. de Grévius. Mais il se désista de cette opinion, après qu'on lui eut fait voir sur des médailles le nom de P. Crassus Junianus. C'était un Junius qui avait été adopté par un membre de la famille des Crassus, et qui, selon l'usage en pareil cas, avait converti son nom patronymique de Junius en Junianus. 11 fut, comme le porte la légende de ses médailles Leg.
Propr, ou lieutenant propréteur de Q. Métellus Scipion dans la guerre d'Africjue contre Cosar. 10. — Scrra7n Domcstici. On ne sait rien de plus ni du père ni du fils. — 11. — Nunc de Milimc. Milon demandait le consulat [tour l'année suivante , et Pompée favorisait Gutta : de là les frayeurs de Milon.
12. — Guttœ. On' ne sait quel est ce Gutta, compétiteur de Milon. Asconius ne nomme que trois candidats consulaires, tous plébéiens, et il ne nomme pas Gutta : ce sont Milon, P. Plautus Ilypséus et Q. Cécilius Métellus Scipion, beaupère de Pompée.
13. — Mwivs magnificum. Un combat de gladiateurs, munus gladiatoriwn. Munus était le mot consacré.
14. — Vel quia magister, etc. Milon allait donc donner ses jeux, non comme édile,' puisqu'il ne l'était pas, mais comme simple maître des jeux, c'est-à-dire qu'il agissait au lieu et place d'un édile mort en fonction, dont il avait hérité et dont il acceptait l'héritage avec toutes les charges qui y étaient attachées. Seulement il s'acquitta de ces charges avec autant de scrupule et de magnificence que s'il eût été édile en effet, et y dépensa vraisemblablement beaucoup plus que le défunt n'y eût dépensé. Je crois que c'est là le sens à dégager de ce passage de la lettre et des commentaires assez diffus auxquels il a donné lieu. C'était la troisième fois que Milon donnait" des jeux, et il y dévora trois patrimoines. Aussi laissa-t-il en mourant 70 millions de sesterces de dettes, soit 14,000,000 francs. (Pline, XXXVl, 24.)
1. — T6t£ [LOI ydvoi. Supp. sùpstaxOtiv. Iliad., IV, v. 182. Et plus bas: '0 Se [xaivexai, etc. 0/j/ss., VIII, 350. — 2. — Exitum judicii fœdiim. L'acquittement de Gabinius. — 3. — HS CGC. 300,000 sest. ou 60,000 francs.— 4. — Pompeius abest. Il avait fait quelque excursion loin de Rome, pour sa commission des blés.
0. — Appuis miscet. Appius Claudius Pulcher (1. 151, n. 3), le consul, mêle, brouille, intrigue, miscet, expression charmante et qui marque bien le caractère de cet homme inquiet, intéressé et jaloux. — 6. — Ilirrus. V. 1. 155, n. 15.
7. — Ab eo itaobservari scio. Vatinius écrivait à César tout ce que disait et faisait Cicéron, et il faut bien que César communiquât ses lettres à Quintus, pour que celui-ci pût informer son frère des odia que Vatinius laissait échapper dans cette correspondance, et dont se moque
Cicéron. — 8. — "Erzoç ad Cœsarem. V. 1. 147, 149 et 161 . — 9. — Erigonœ. V. 1. 149, n. 36.
10. — Philotimorum, non Biphilorum. Autant Philotime (1. 118, 149) était diligent, autant Diphile (1, 149) était négligent. C'étaient deux architectes.
11. —De Feîicis testamento. Qu'est-ce que ce Félix? Un personnage qui avait fait des legs aux deux Cicéron, legs que ceux-ci, comme on le voit, n'avaient pu recueillir, par suite de l'omission d'une formalité essentielle.
1. — A. d. III Kal. Le 28. Le mois manque. — 2. — Acastus. Esclave de Cicéron. — 3. — Fides é'xufAov. Cicéron fait venir fides de fieri, De Offic, I, 7.. Il fait entendre à Tiron qu'il sera fidèle à la parole qu'il lui a donnée de l'affranchir. — 4. — XIIII Kal. Le 18 novembre.
Sur L. Culléolus, v. la notice du t. V, p. 003. 1. — I. Lucceius. Y. 1. 108, et 1. 6, n. 3.
LETTRE 16o.
Sur C. Munatius, v. la notice du t. V, p. 69b.
1. — L. Livineius. Trypho... L. Ueguli... libertus. Livineius était le prénom des Régulus. On a des médailles en argent (V. Eckel, Doctr., t. V,p. 235; Cohen, Mon. de la République, p. 187 et s.) de cette famille, très appréciées des amateurs, en raison de leurs beaux types. Mais ces Régulus, selon Borghesi, n'étaient pas de la famille de l'illustre prisonnier des Carthaginois {Œiiv. compl., I, p. 194 et s.). Quant à celui dont il s'agit ici et 1. 72, il semble résulter du passage où il est nommé, qu'il avait été gouverneur de quelque province au retour de laquelle il aurait été accusé de concussion et condamné à l'exil.