L. Luccei. V. 1. 104, n
• A Manius Curius. V, sa notice t. Y, p. 693, et la I. 69, n. 5. On ignore de quelle province il fut proconsul; mais il était tribun du peuple, lors du rappel de Cicéron.
1. — L. Pompeius Sexti ftlius. Je ne vois pas quels sont ce fils et ce père. Pompée avait bien I
un fils du nom de Sextus; mais il est peu probable qu'il s'agisse ici du fils de ce fil?. Aucun annotateur, pas même Orelli, ne s'explique làdessus.
Sur Yalérius, v. la notice du t. Y, p. 098. 1. — Lentulo nostro. P. Lentulus Spinther, proconsul de la Cilicie. V. 1. loi.
Sur Q. Philippus, v, la notice du t. V, p. 896.
1. — L. Egnatius. V. 1. 123, n. 1. — 2. — Oppius (L.). Y. 1. 155, n. 47. — 3. — Antipatro Derbcte. Quelque Grec dont le fils avait fait des fredaines justiciables du proconsul.
1 . — De Tirone. On voit assez qu'il s'agit ici de l'affranchissement de Tiron. Comme cette joie de Quintus est vive et franche, et combien elle honore les deux frères et les deux familles!
SurC. Curion, v. la notice du t. V, page 693. C'est le fils de celui dont il est parlé aux 1. 19, 34, 44, 45, oO. Il était, à la date de cette lettre, questeur en Asie. Y. le portrait qu'en fait Yelléius Paterculus, II, 48.
1 . — JEtas nostra jam ingravescens. Cicéron avait alors 54 ans.
1. — Tôt interregnis. L'autorité de l'interroi ne durait que cinq jours, après lesquels on en nommait un autre; de sorte que dans l'année de cette lettre, qui était celle du consulat de Messala et de Domitius Calvinus, Rome ayant été six mois sans magistrats, il faut qu'il y ait eu trente-six interrois, et par conséquent autant d'interrègnes. Un jurisconsulte n'avait donc pas même le temps de former le dossier de ses clients, et c'est pourquoi son emploi élait inutile sous le règne de ces magistrats de cinq jours. D'un autre co^é, Manuce prétendant que l'interroi n'avait aucun droit de juger les affaires, conclut que tout ce langage de Cicéron est une suite d'ignorances volontaires dont se pare Cicéron pour s'égayer et amener la question par laquelle il finit : satis ne tibi videor, etc.
2. — Eœc signa mcliora, etc. Jeu de mots sur signa qui veut dire à la fois signes et statues.
NOTES
— 3. — Samarobrivœ. Amiens. V. 1. 150, n. 4.
— 4. — Laberium. Le poète comique. V. Suct., Cœs., 09; Macrob., Saturn., II, 7; Aulu-Gellc, I, 7; III, 12; VIII, 15; X, 17; XVI, 7 ; XVII, 14.
0. — Valerium. L'association de ces deux noms Valcrius et Labérius, ù l'occasion d'une moquerie ou d'une épigramme, pourrait faire croire qu'il s'agit ici du poète Valcrius Catulus ou Catulle. Mais il y a peu d'apparence que ce poète , dont Cicéron ne parle jamais d'ailleurs , ait été le sodalis ou l'ami commun de Cicéron et de Trébatius. Le jurisconsulte L. Valcrius l'était au contraire, et;de plus était superbus et contumc- Uo.sus (1. 168). C'est donc de lui que Cicéron parle ici. La lettre iC8 lui est adressée.