‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 61 sur 172 · Maxime de XX et DCCC. V. 1. 193, n · texte numérisé non relu

Maxime de XX et DCCC. V. 1. 193, n

— 10. — Ne mtercaletur. C'est-à-dire d'empêcher qu'on allonge l'année au moyen de l'intercalation. V. sur ce procédé 1. 187, n. 7. — H. — Lionysius. V. 1. 117, n. 3.

l. — A.d. IV Kal. Quint. Le 28 juin. — 2. — Pomptinium. V. 1. 192, n. 14.

3. — Lege Julia. Cette loi faite par César pendant son consulat , portait que dans toutes les provinces, les villes fourniraient aux gouverneurs, et à tous ceux qui avaient une mission du Sénat, du foin, du sel, du bois, etc., que les gouverneurs rendraient leurs comptes, qu'ils en laisseraient des copies dans deux des principales villes de cette province, et qu'ils en apporteraient une troisième au trésor de Rome.

4. — "Epooi Ttç. C'est le commencement du V. 1431 des Guêpes d'Aristophane. — o. — Quid de Cœsaris? V. 1. 189, n. 5. — 6. — Quid de Milone.y.l. 198, n. 1.

7. — "Avw/.dtTw. Sursum deorsiim. Il entend par là l'école Académique, les Académiciens tenant le pour et le contre sur toutes les questions, sans rien décider, Aristus était de cette école. Sur cet Aristus, v. Cic. Quœst. Acad., 4, et de Clar. orator., 97.

8. — Xenonem. Xénon, affranchi d'Atticus dont il gérait les affaires à Athènes. V. 1. 636, 708 et 760. L'abbé Mongault dit qu'il était philosophe de profession. Les deux choses ne sont pas incompatibles.

Sur C. Memmius dit Menimius Gémellus, v. la notice, p. 69b, t. V, et surtout 1. 23, n. 4.

1. — Injuria quam accepisti. Il avait été condamné à l'exil pour brigues dans la demande du consulat, brigues si honteuses et si effrontées

qu'on ne comprend pas comment Cicéron qui en donne le détail, 1. 160, peut dire que sa condamnation était injuste. — 2. — Patrone. Patron, ami d'Atticus et de Cicéron.

3. — Ab eo dissentio. Cicéron était académicien, et Patron, épicurien. — 4. — Phœdro. Philosophe épicurien. V. Cic, Philip. V, 5. — 5. — PhUonem. Philon, autre philosophe de l'école Académique. V. Cic, Acad., II, 6; Orat., III, 28; Brut., 89, etc.

6. — IHud Epicun pariet inarum. Un décret de l'Aréopage avait autorisé Memmius à bâtir sur le terrain des fameux jardins d'Épicure. Patron étant un dévot de ce philosophe, et, en cette circonstance, l'organe de quelques autres dévots de son espèce, tenait beaucoup à sauver d'une destination profane les lieux où avait enseigné Épicure. Cicéron se moque doucement de ce fanatisme, de peur que s'il en riait avec éclat, il n'affaiblît auprès de Memmius la force de ses recommandations.

7. — 'r-op.vr,jj.aTia(ji6v. On appelait ainsi les dé- 'crets de l'Aréopage, parce qu'ils étaient inscrits sur des tables pour en conserver la mémoire : u::6jiV7)[ia, souvenir.

1. — Marcellus. L'un des consuls (l. 192, n. 7). Il avait fait battre de verges cet habitant de Côme, qui était citoyen romain , Côme étant une colonie fondée par César, pendant son consulat, à qui il avait fait accorder le droit de bourgeoisie romaine.

2. — Pompeius in Hispaniam. Il avait le gouvernement de cette province depuis son second consulat. Sa persistance à rester à Rome servait de prétexte à César pour ne point quitter son gouvernement des Gaules. La défiance que ces deux hommes avaient l'un à l'égard de l'autre, et qui était fondée, tendait de plus en plus à passer de l'état passif à l'action.

3. — Theophani. V. l. 31, n. 3. — 4. — Pridie Nonas Quint. Le 6 juillet. — 5. — Pomptinius. V. I. 201, n. 2. — 6. — Cn. Volusius. Un des officiers de Cicéron.

7. — Tuus unus TulHus. V. 1. 192, n. 13. Cicéron l'avait pris pour lieutenant à la prière de Q.Titinius, et sur la recommandation d'Atticus; on verra plus tard (l. 255) qu'il n'eut guère lieu de se louer de son désintéressement.

8. — ETïtxcirtov. Cicéron s'est servi ailleurs (1. 708) de ce mot en le latinisant : m phaselum episcopium.

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