Quare da te. Vers des Adelphes de Térence
— 4. — Gallus Caninius. V. 1. 93, n. 2, et 1. 9o, 104, 113, 126. — 0. — Pridie Non. Quintilis. Le 6 juillet.
LETTRE 20o.
1. — Zostcra. Zostère, promontoire de l'Attique. — 2. — A. d. VIII Id. Le 8 juillet. — 3.
— Ceo. Céos ou Cos, île de la mer Egée, patrie de Sinionide. — 4. — Gyarum. Gyare, autre île de la même mer. — o. — Scyrum. Scyros, une des Cyclades.
6. — De Messala. V, 1, 119, n. 4. Accusé de brigues dans sa recherche du consulat, accusation qui n'était que trop bien fondée (V. 1. 144 et lo2), il fut défendu par Hortensius, et acquitté. Cet acquittement fit un te! scandale (V. 1. 207) qu'on instruisit de nouveau le procès et que cette fois Messala fut, comme l'avaient été Memmius et Scaurus, ses compétiteurs, condamné à l'exil.
7. — Thallumeto. Quelque esclave lettré de Cicéron, ayant une connaissance particulière du traité de la République de son maître. — 8. — Helenius. Unpolitiqueur apparemment, ou politi-
cien, comme on dirait aujourd'hui. — 9. — lia. bebimus consules. C'est-à-dire des consuls désignés qui furent L. Lmilius Paullus (1. liO, n. o) et C. Claudius Marcollus. Ceux en charge étaient Servius Sulpicius et M. Marcellus, oncle de Caius.
10. — De Cœsare, de Pompeio. Célius (I. 228) répond à cette question très amplement, et aussi bien qu'Atticus aurait pu le faire. — H. — PAi- /tppus. Architecte ou intendant de Cicéron.
1. — A..d. XI liai. Scxt. Le 22 juillet. — 2. — Pugnam Bovillanam. Le combat de Buville est la rencontre où Clodius fut tué par Milon. V. la 1. 257, à la fin. — 3. — Sami. Samos, île située en face d'Éphèse. — 4. — Decumani. Ainsi nommés parce que ces fermiers affermaient le dixième des terres dû à la république. — 5. — Cum imperio. Cicéron avait ce pouvoir, mais non par rapport à Éphèse. V, 1. 188, n. i.
6. — Ostentationes meas. Il fait allusion à la nécessité de miinager l'ordre des chevaliers, dans lequel on choisissait les fermiers de l'État, et avec lequel il allait avoir affaire dans son gouvernement; car s'il ménage les fermiers, les peuples souffriront et se plaindront, et s'il se montre sévère, il mécontentera les fermiers, ses bons amis.
7. — Cestius. Un ami de Cicéron. — 8. — Thermo. Q. Minucius Thermus, propréteur de la province d'Asie. V. sa notice, p. 697 du t. V, et 1. 10, n. H. — 9. — Philogenem. Esclave ou affranchi d'Atticus — 10. — Seium. V. 1. 175,
H. — Xenonem ApoUonidensem. Autre par conséquent que le Xénon d'Athènes cité 1. 201, n. 8. — 12. — De illo domestico scvupulum. Sans doute le nouveau mariage projeté pour Tullie. V. 1. 192, n. 5.
13. — Cujus m cupiditatem te audore incubui. Quel aveu! Cicéron a beau rejeter sur Atticus la responsabilité de sa dévotion à César, et dire qu'il ne s'en repent pas; les paroles dont il se sert ici le font soupçonner de n'être pas sincère. Il ne devait pas ignorer que les affaires entre César et Pompée commençaient fort à se gâter, et sentir que le moment viendrait où il lui faudrait faire un choix. — 14. — Philippum. V. la lettre précédente, n. 11.
1 . — Absolutus est. Il veut dire Messala. "V. 1. 119, n. 4, et 1. 205, n. 6. — 2. — Lege Licinia.
LETTRES DE CIGÉRON.
C'était une loi sur les brigues, les cabales, etc. Voyez-en les détails dans Orelli, Onom. Tull., t. III, p. 199 et suiv.
3. — ilajore periculo esse videtur. Célius prévoyait juste. — 4. — In thcatrum Curmiis. V. 1. 174, n. 2. — 5. — Rudentum. Le braiment au théâtre, chez les Romains, était une variation du sifflet.
6. — Marcelli impetus resederunt. C'est-à-dire que le consul Marcellus (1. 192, n. 7) s'était refroidi au sujet d'un remplaçant à donner à César en Gaule, mesure qu'il avait réclamée jusque-là avec une ardeur extrême.
7. — In competitorem nobilem et nobîlem agentein. Hirrus (1. loo, n, lo) était le noble, Cn. Octavius, celui qui voulait être pris pour tel, car les Octaves passaient pour des hommes nouveaux. Tous deux étaient compétiteurs de Célius pour la charge d'édile. Célius fut nommé.
8. — Ad pantheras. Curion lui donnera les siennes; mais en attendant Célius voulait en faire venir de Cilicie, et que, bon gré mal gré, Cicéron en fît son affaire.
9. — Syngrapham Sittianam. Célius prévoyant qu'il aurait besoin d'argent pour les jeux de son édililé, avait envoyé à Cicéron une traite sur ce Sittius qui était en Cilicie, et qui était son débiteur.
10. — L. Castrinio Pœto. Il y a, 1. 491, un L. Castronius Pctus, de la ville municipale de Lucques, et le plus considérable de tous ses habitants, qu'Ernesti croit avec raison le même que celui-là. Cependant aucun éditeur n'a osé prendre sur soi d'identifier ces deux noms.
1. — Competifor HirrusA'Aa. 1. précéd. et n. 7. Il avait disputé l'augurât à Cicéron qui lui en gardait rancune, bien qu'il l'eût emporté sur lui.