Quod ad Philotiini... et bona Milonis. V. 1. 198, n
3. — SyvtaYiia conscriftas. Célius n'était pas mal avisé, et il n'était pas des plus modestes en demandant cette grâce à Cicéron; mais Cicéron la lui eût-il accordée, Célius peut-être n'en eût pas reçu plus d'éclat que ne lui en donne cette correspondance, où il participe dans une juste mesure de l'immortalité de son illustre ami.
1. — Trallibus. Tralles, ville de Lydie, sur le Méandre. — 2. — Kaî. Sext. Le 1" août.
3. — Pactiones piLblicanorum. S'agit-il bien ici, comme l'admet la traduction, de l'abonnement
des villes ou d'une adjudication des fermes? car ie mot piactio a l'un et l'autre sens.
4. — Ad ïd. Quintil. Au 15 juillet. La sédition avait sans doute pour cause l'impossibilité momentanée de payer les troupes. — 5. — Tullium tuum. V. 1. 203, n. 7.
6. — lUud IvJépxo^'- V. 1. 206, n. 12. 'Evû6(jux.ov est proprement ce qui est caché m mtimo recessu ac penetrali.
i. — A. d. VI Kal. Sextil. [Le 27 juillet. — 3. — L. Lucilius. Un |de ceux qui avaient accompagné Appius Pulcher en Cilicie. — 3. — Ut tnihi consuleres restituer esque. N'oublions pas que Cicéron allait occuper la place d'Ajipius, lequel, tout en faisant son possible pour lui éviter des embarras , cherchait surtout à déjouer sa clairvoyance sur la façon peu honorable dont il avait gouverné cette province.
4. Phania. V. 1. ISo. — 5. — Clodius (L.). V. l. 199, n. 1. — 6. — Laodiceœ. Cette ville était à l'entrée de la province de Cicéron. — 7. — Pridie Kal. Sextil. Le 31 juillet. — 8. — Iconium. Ville de Lycaonie. — 9. — Id. Sext. Le 13 août.
10. — Scœcola. Ce Scévola (Q. Mucius) avait été ou lieutenant ou questeur d' Appius, un fonctionnaire de ce rang pouvant seul être chargé d'un intérim. C'est le même que 1. o2, n. 29.
1. — Messalam. V. l. 207, n. 1. — 2. — C. Marcellum. C. Marcellus (1. 89, n. 23), cousin germain de M. Marcellus qui était alors consul avec Servius Sulpicius,
3. — M. Calidium. V. 1. 63, n. 9, et I. 154. Il avait accusé lui-même Gallius, prétendant que celui-ci avait voulu l'empoisonner. Cicéron défendit Gallius (v. Brut., 80).
4. — p. Dolabellam. Le futur gendre de Cicéron. L'office des quindécemvirs était de garder les livres sibyllins.
5. — LentuU Cruris. L. Lentulus Crus (l. il, n. 2), concurrent malheureux de C. Marcellus au consulat, fut élu plus tard en 705, avec un autre Marcellus.
6. — Servium. Pighius cité par Orelli, croit que ce Servius est le Servius Pola de la 1. 284.
7. — C. Curio. Celui à qui Cicéron a écrit les lettres 173, 174, 179, 180, 183. César le méprisait, mais il en faisait cas et finit par l'acheter, ainsi qu'on le verra dans la suite. V. l. 247, n. 6. — 8. — Lœlios. Les Lélius étaient amis de Pom-
NOTES
pée et semblent nommés ici mal à propos parmi ceux de César. Manuce propose Lollios.
9. — Ad Kal. Sextiles. Le 1" août. — 10. — Qtiod ad Jlirriim. Y. 1. 207, n. 7.
11. — M. Cœlium Vinicianitm. Nom fort discuté par Manuce. V. ses notes dans Grcvius, Ad Pam., t. I, p. 361. Cette proposition de dictature venait de quelques tribuns du peuple, et visait Pompée. — 12. — A. d. 17 Kal. Sextil. Le 22 juillet.
13. — De stipendia Cn. Pompei. Cet argent était destiné aux logions qu'avait Pompée, partie en Espagne, et partie à Ariminum, où il se trouvait alors.
14. — Ut qiiam primum ad urbem reverteretur. Parce que (on l'a déjà dit bien des fois) il ne pouvait y demeurer à cause de ses divers commandements.
10. —Id. Sextil. Le loaoût. — i6. — Paullum. V. 1. loo, n. 46. — 17. — Panthcris. V. 1. 207, n. 8. — 18. — Syngrapha sittiana. V. 1. 207, n. 9. — 19. — Cyhiratas. De Cybire, en Pamphylie.