Secunda vigilia. La nuit était divisée en
NOTES
quatre veilles, de trois heures chaque. — G. — Q. Leptanin V. 1.214,n. 1. — 7. — Lentuhis. P. Lentulus Spinther (1. 92, l'en-tôte), prédécesseur d'Appius en Cilicic.
8. — Appietatem mit Lcntitlitatem. Il y a bien du dédain dans cette façon de s'exprimer, et je doute qu'Appius, plus fier assurément de sa haute naissance que de son mérite personnel, ait trouvé dans le correctif apporté par Cicéron, une raison suffisante pour lui faire avaler, comme on dit, la pilule sans grimace. Ce que Cicéron dit ensuite de soi-même pouvait bien aussi passer aux yeux d'Appius pour une jactance qui n'est pas précisément à sa place, et le conseil de relire Athénodore comme une impertinence. Mais Ap|)ius souffrait tout de Cicéron , parce qu'il avait besoin de lui, connaissait sa probité et redoutait cette franchise dont Célius (1. 247) recommandait surtout à Cicéron de se défier.
9. — Athenodorus. Cicéron nomme son père Sandon, pour le distinguer d'un autre Athénodore qu'on appelait Cordilius, qui vécut aveo M. Caton et mourut chez lui. Le fils de Sandon, surnommé le Cananite, fut précepteur d'Auguste. — 10. — nap'eij.ot, etc. Iliad., I, v. 174.
l. —m. l'ahio. M. Fabius Gallus. V. 1. 246, n. \, et l'en-tête de la 1. 124.
LETTRE 2ol.
Sur L. Pétus (Papirius), V. la notice, p. 696 du t. V. C'est à lui que sont en outre écrites les 1. 458, 459, 462, 463, 464, 465, 481, 482, 686, 687 et 809.
i. — M. Fabio. M. Fabius Gallus. V. la 1. 230, n. 1. — 2. Matonem et Pollionem. Le premier était de la famille des Poraponius, parent par conséquent d'Atticus; le second, G. Asinius Pollion, de celle des Asinius. C'est le PoUion de Virgile. Il y a ici trois lettres de lui à Cicéron, les L 812, 862 et 877.
Sur Curtius Péducéus, v. la notice p. 693 du t. V.