‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 76 sur 172 · Jlf. Fabium. M. Fabius Gallus. V. 1. 250, n · texte numérisé non relu

Jlf. Fabium. M. Fabius Gallus. V. 1. 250, n

Sur Titius Rufus v. la notice p. 697 du t. V. Ce personnage n'appartient pas sans doute à la

gens Titia, cette famille, selon Borghcsi, I, p. 245» n'ayant pas de surnom.

1. — L. Custi'lius. On n'en sait pas autre chose que ce qu'en dit Cicéron, c'est-à-dire qu'il était sou compatriote et son contribuas.

1. — Unas de legatis. V. 1. 227, n. 2. — 2. — Appianorum œdifimtioncs. V. l. 249, n. 2. — 3. — Triumphi tui. Ce triomphe Appius ne l'obtint pas. V. 1. 247, n. 1. — 4. — Longi subselUi. Pompée entendait par là la longueur des délibérations du sénat. — 5, — Juris auguralis. V. L 199, n. 6 et 7. — 6. — Supplicatio nobis. Cicéron eut ses supplications, et Appius contribua beaucoup à ce résultat.

1. -- Cassiïis (C.). V. 1. 219, n. 2. — 2, — Q. Cussii. Il n'était que le cousin germain de Caius, mais on sait que les cousins germains se donnaient le nom de frère. Sur les Cassius, V. 1. 32, n. 28.

3. — Cyrrhestica. V. 1. 219, n. 3.-4.— Orodi filius. Pacorus. V. 1. 233, n. 14. —S. — Artavasdis. V. 1. 233, n. 7. — 6. — Axius. Sénateur (1. 143, n. 14) qui était en commerce de lettres avec Cicéron. — 7. — Cœsari... nullus honos. V. 1. 233, n. 24.

8. — Lcntuli triumpho. Lentulus Spinther (1. 92, l'en-tète) avait gouverné la Cilicie pendant trois ans. 11 attendit deux ans son triomphe. — 9. — Hermonii... Camulœ. Inconnus.

10. — Lœniiis. M. Lénius Flaccus, ami d'Atticus. Il a déjà été chargé d'une commission pareille (V. 1. 233). C'est le même chez qui Cicéron, allant en exil, avait passé treize jours à Brindes. V. h 59, n. 1.

H. — De Cibyratis pantheris. Célius voulait que Cicéron obligeât les peuples à faire pour lui la chasse des panthères ; Cicéron s'y refusa, mais il put satisfaire Célius, sans recourir à cette violence.

12. — Octavio. M. Octavius, édile désigné. V. 1. 199, n. 4. — 13. — Tullium legatum. V. 1. 203, n. 7. — 14. — Mia lege. V. 1. 201, n. 3.

15. — 0- Titinius. V. 1. 30, n. 2. C'était pourtant à Atticus directement que Cicéron devait le lieutenant Tullius; il met même une certaine affectation à le lui faire sentir en appelant par deux fois(l. 203 et 200) ce Tullius Tullium tmim. Il augurait mal du cadeau d'Atticus. Ici il l'impute à Q. Titinius, lequel avait probablement

LETTRES DE GICÉRON.

pressé Atticus de recommander Tullius à Cicéron. — Sulpicio et Marcello consulibus. C'est-àdire en 703.

16. — Q. Voîusium. Lieutenant de Cicéron en Cilicie. Il diffère de Cn. Volusius (1. 203, n. 6.), autre officier de Cicéron dans la même province, et était sans doute son parent. Il était de plus élève de Cicéron (1. 682); ce qui veut dire qu'il était bon avocat. On le voit en outre ici gendre de Tibérius, ami d'Atticus , que Glandorpe croit être Tibère Néron, aïeul de l'empereur Tibère. Je crois avoir prouvé, note 41 de la 1. 149, que ce Tibère Néron était le père et non l'aïeul. Ainsi s'expliquerait d'ailleurs comment le descendant de ce Volusius, L. Volusius Saturninus, consul subrogé en 742, ainsi que l'atteste un fragment d'inscription publié par le père Pacciaudi (Antichitàdi Ripatvansona, p. 109), ait dû à sa qualité de cousin de l'empereur la dignité de consul et les richesses immenses dont, au rapport de Tacite {Annal, III, 30) il fut comblé. V. 1. 149, n. 41. — 17. — Talenta CC. Suivant Barthélémy, le talent attique valait 5,400 livres.

18. — Nec aum... molestiis, etc. Cicéron présume mal d'Atticus; rien ne pouvait plaire à celui-ci plus que de le voir se vanter de ces mérites-là, parce que Cicéron les avait réellement.

— 19. — Té-piJiTca. Chars élevés sur des arcades, ainsi qu'on le voit sur les médailles. — 20.

— Idib. Febr. Le 13 février. — 21. — Fhemio... ■/.Éfaç. V. 1. 233, n. 30. — 22. — Prid. Kal. Sextil. Le 31 juillet.

23. — Postimius Romam. V. 1. Vào, 189, 192. La cause réelle qui rappelait Pomptinius à Rome était en vérité trop importante pour que Cicéron ne lui pardonnât pas l'impatience qu'il avait de partir. 11 n'y avait que Servius Sulpicius, mari de Postumia, sœur de Postumius, qui eût pu y trouver ù redire; mais il est probable qu'il s'en émut peu, s'étant aguerri contre les galanteries de sa femme , et ne les voyant plus. Suétone {Cœs., 30) nous apprend que César fut le séducteur de Postumia.

24, — M. Scaptium et P. Katinium. Scaptius avait un commandement à Salamine dans l'île de Chypre, qui lui avait été donné par Appius Pulcher, prédécesseur de Cicéron en Cilicie dans le gouvernement de laquelle Chypre était comprise. A l'exemple de son patron, Scaptius avait si fort pressuré les habitants de Salamis que Cicéron fut obligé de rappeler les troupes commandées par lui, et par conséquent de lui ôter le moyen de continuer ses extorsions. Mais Scaptius ne travaillait pas seulement pour son propre compte à Salamine, il y était aussi et surtout le prête-nom

de Brutus, créancier des Salaminiens pour une grosse somme dont il voulait être remboursé au taux de 48 pour cent d'intérêt par an ! Comme il tenait fort à ce que sa rapacité fût ignorée, principalement de Cicéron, l'austère usurier et grand patriote disait avoir cautionné Scaptius, afin d'intéresser davantage Cicéron à le faire rembourser. Mais sur le refus de Cicéron de donner son appui à une affaire et à un homme de cette espèce, Brutus fut contraint, et il en but la honte, d'avouer qu'il était lui personnellement créancier des Salaminiens, et que Scaptius et Matinius n'étaient là que pour couvrir sa turpitude. Tout cela est exposé avec la plus grande clarté tant dans cette lettre que dans la 257.

2S. — Torqiiato. V. L 189, n. 10. — 26. — Centesimas. Un pour cent par mois; c'était le taux légal. Mais Scaptius produisait un sénatusconsulte qui dérogeait à la loi, puis un second rendu à l'instigation de Brutus lui-même et de ses amis, qui stipulait que tout contrat passé avec les Salaminiens aurait force de loi. Ce sénatus-consulte légalisait donc le contrat passé entre eux et Scaptius, et garantissait l'intérêt de 48 pour cent exigé par l'honnête Brutus.

27. — Anatocismo. Nous dirions l'intérêt composé, (îvaTozta;;.6;, OU l'intérêt des intérêts.

28. — Ex syngrapha. C'était l'obligation des Salaminiens. — Lentulo Philippoque, consuls en 698. — Lex Gabinia. C'est contrairement à cette loi qui défendait d'exiger plus d'un pour cent par mois, qu'avait été rendu le second sénatusconsulte indiqué à la note 27.

29. — Si Bruto non probatur. Brutus n'avait garde d'approuver Cicéron; mais considérant dans quelle voie il s'était engagé, il dut confesser à la fin que le vrai créancier des Salaminiens était lui- même. — 30.— Sed avunculo. Caton,. frère utérin de Servilie, mère de Brutus. — 31. — Lucceius. V. 1.233, n. 26.

32. — Bieculam duxcrit. Aucun historien ne parle de ce prorogement d'échéance octroyé par César. Du reste, les termes ici sont fort obscurs , et les commentateurs paraissent n'y avoir rien compris. — 33. — De £voo|jij/oj. V. 1. 209, n. 6.

34. — Postumiœ filio. Il a déjà été question de ce fils sous le nom de Servius, 1. 199, n. 5 et 6, comme d'un parti possible pour TuUie. Il était fils de Servius Sulpicius, grand ami de Cicéron, et consul l'année précédente. On ne sait quelle est Pontidia. — - 35. — Thermum. V. 1. 206, n. 8. — 36. — P. Valerium. V. 1. 76, n. 3. Manuce, sur ce passage, conjecture que ce Valérius devait de l'arpent à Cicéron.

NOTES

Sur Silius v. I. 238 à 241. — 1. — Lœn!o. V. 1. 2o5, n. 10.

^. — Termmalia. Le 27 février, les fôles de Terme commençant le 23. — 2. — A. d. X. Kal. Octob. Le 22 septembre. — 3. — Equotutico. Petite ville de l'Apulie : quod vcrsu dicere non est, dit Horace.

4. — Tiro[A£pn{»i[xoi'pouç. Subquerulas. N'avait-il pas bien raison de se plaindre? Quel tableau Cicéron fait ici de son gouvernement !

0. — Nunc venîo ad Brutum. V. 1. 255. 11 faut pourtant bien juger ce Brutus autrement que par son amour pour la liberté et l'acte célèbre par lequel il l'a affirmé. Cicéron nous fait voir ici qu'à part cela c'était un vilain homme, et que s'il commença de l'aimer, il avait de l'affection de reste. Du reste, tous les nobles romains avaient tous plus ou moins le vice honteux de l'usure. Brutus est un exemple de cette bassesse, lui qu'on égala presque à Caton en fait d'intégrité. Prêter de l'argent aux citoyens, ou, et avec plus de profit, aux alliés et aux villes, à des intérêts énormes, était le procédé ordinaire d'un noble romain pour se créer des revenus. Les cités alliées étaient littéralement mangées jusqu'aux os par le proconsul chargé de les gouverner, et elles n'échappaient à leurs embarras immédiats qu'en empruntant de l'argent à un autre noble qui leur mangeait les os mêmes, en exigeant les intérêts et le capital. (V. Life of Cicero, by Anthony Trollope, t. I, p. 1 15 et s.) Ces turpitudes ne font que ressortir avec plus d'éclat le désintéressement de Cicéron.

6. — Pompei procuratoribus. Ainsi, ce sont les peuples d'Ariobarzane qui sont de fait les tributaires de Pompée, et Brutus, malgré le bon vouloir de Cicéron à le faire avantager, ne viendra qu'après Pompée, dont le nom avait autrement de poids aux yeux du prince que celui de Brutus, outre que Pompée était un créancier humain : sed Cneius noster clementer id fert. La Cappadoce était pauvre et ses rois ne l'étaient pas moins : Mancipiis locuples, eget œris Cappadocum rex, dit Horace.

7. — Glabrione. M. Acilius Glabrion. V. 1. 90, n. 7. Le Scévola dont il était le pupille, avait été consul en 637. — M. Scaptio. Autre que le Scaptius de la l. 255, que Cicéron, comme on l'a vu, avait refusé de faire préfet dans sa province, non plus que Gavius.

8. — L. Gavio. V. 1. 117, n. 10. — Nunquam ex illo audivi illam pecuniam esse suam. On a vu, 1. 255, n. 25 et 30, les circonstances qui le forcèrent à en faire l'aveu. — 9. — Sex. Statio. Autre ncQotiator de la même farine que Scaptius, Matinius et Gavius, et dos amis de Pompée. — Tûrquatonostro.W. 1. 189, n. 10.

10. — Si hiic Pmillus venerit. — C'est-à-dire que si Émilius Paullus (1. 50, n. 5), consul actuel, succède à Cicéron comme proconsul de Cilicie, il est à craindre qu'il ne favorise Brutus (dont la sœur avait épousé Lépidus, frère de Paullus) aux dépens des Salaminiens.

11. — Vis... quod sine peccato meo. Savoir 1 On ne peut pas vouloir être toujours au mieux avec tout le monde, et être indifférent pour tous les principes, sans que le caractère ne souffre de tant de complaisance et n'en contracte quelque abaissement. C'est ce qui me paraît être arrivé pour Atticus. En revanche, il y acquit le renom d'habile homme, et la postérité ne le connaît guère autrement.

12. — Tb yàp eu r/.sT'È;xc;u, etc. Justitia et Veritas a me stat : Aristophane ; Acharn., V. 660. — 13. — Sex libris. Les six livres de la République. Le fait critiqué par Atticus n'est pas dans le traité fort mutilé qui nous reste de cet ouvrage.

14. — Cn. Flavio. « Peu de personnes connaissaient autrefois les jours où il était permis d'agir en justice, dit Cicéron, pro Murena, 11; le tableau des jours fastes n'était pas alors publié. Les jurisconsultes étaient en grande considération, et on les consultait sur les jours comme les Chaldéens. Il se rencontra un greffier nommé Cn. Flavius, qui creva, comme on dit, les yeux aux corneilles, et qui, en publiant un tableau des fastes, jour par jour, déroba toute leur science à nos subtils jurisconsultes. Ceux-ci furieux et craignant que la publication et la connaissance de ces tables ne rendissent leur ministère inutile, imaginèrent certaines formules pour pouvoir se mêler de toutes les affaires. » Quoi qu'il en soit, l'indiscrétion de ce Flavius, fils d'un affranchi et greffier d'Appius Cœcus, lui acquit tant de faveur auprès du peuple qu'il fut nommé édile curule, puis tribun. Le jurisconsulte Pomponius prétend {de Orig.juris, H,) que Flavius avait volé à Appius, son patron, le travail qui lui avait valu sa popularité et les honneurs qui en furent la suite. V. encore Pline, XXXIII, 6 ; Tite-Live, IX, 46; Val. Maxime, II, 5, et Macrobe, Sat., I, 15.

15. — OOx eXaOc aï. Celle phrase, dit Manuce, est une énigme, et ce qui suit n'offre rien sur quoi on puisse asseoir une conjecture.

iO-i

IR. — Binas meas. Ce sont les lettres 233 et 255. — 17. — Quibus derehus... îitteras. Ce sont les ]. 224 et 226. — i8. — De Tullia mea. Au sujet du mariage de Tullie v. 1. 192, n. 5.

^9. Vellem te in tuum veterem gregem. C'està-dire, je voudrais que vous prissiez un mari pour Tullie dans la classe des chevaliers qui est lavôtre. En effet ses deux premiers gendres étaient patriciens. Il n'eut qu'à se louer du premier, Pison Frugi, qui mourut jeune; mais s'il eut à se plaindre du second Crassipès, il ne lui tint pas rancune. V. l'en-tètede la 1. 242. Dolabella, qui sera le troisième, également patricien, outre la répudiation, lui donnera bien d'autres chagrins. — 20.— Pontidia... Scnilia.y. 1. 192, n. 6, et 1. 25o, n. 33.

21. — Aufium. Nom que Corradi croit être corrompu. Il propose C. Alfium. Cet Alfius qui étant tribun du peuple appuya les violences de César contre Bibulus, pouvait-il être si fort l'ami de Cicéron? Quant à son frère Appius, on ne sait qui il était. — 22.—Bw'sa. V. 1. 187, n. 3, et 1. 197, n. 11. — 23. — Funm. V. 1. 190, 219 et 230.

24. — Dissimulantcm. Cicéron a dépeint en plusieurs endroits Pompée comme un homme peu sur et dont les dehors étaient ordinairement trompeurs. Voyez notamment la 1. 119. Cicéron avait raison, et Atticus, qui pensait comme lui. également. L'un et l'autre à présent ont changé de gamme, ou plutôt c'est à leur tour à dissimuler.

25. — Ephoro et Theopompo. On trouve ce mot d'Isocrate dans Suidas. Sur Théopompe v. 1. 32. Éphore était aussi un historien. Voyez ce qu'en dit Cicéron, Orat., Il, 13, 23, 31, etc. Celui des deux jeunes Cicéron qui avait besoin d'éperon était le fils de Marcus; il n'eut rien de son père, dit Sénèque, prœter urbanitatem.

26. — Liberalibus. C'étaient des fêtes en l'honneur de Bacchus. Elles se célébraient le 17 mars (V. 1. 233, n. 27).

27. — Dionysius. V. 1. 1 .7, 122, etc. — 28. — Thermus. V. 1. 206, n. 8. — 29. — Silius. P. Silius Nerva. V. 1. 238, 241. — 30. — Nonium M. Nonius Sufénas. V. 1. 145, n. 5. — 31. - Scrofa. V. 1. 192, n. 13. — 32. — Amiano. Un débiteur peut-être d' Atticus, en Cilicie. — 33. — Terentii. Térentius, l'esclave fugitif d' Atticus. Voy. 1. 212, n. 8. — 34. — Idœragenes. V. 1. 212, n. 8.

33. — Rhosiaca vasa. La forme du nom de TwTo?, qu'on a quelquefois écrit avec un double sigma, est déterminée par les monnaies de cette ville qui, depuis l'époque des rois Séleucides jusqu'au temps de Septime Sévère, offrent tou-

jours PQIEQX comme génitif pluriel de l'ethnique (Mionnet, Bescript., t. Y, p. 269). Cet ethnique est donc 'Pwasûç, comme Tapasû;, et non pas 'PwTÎoç ou 'Pws'.S'jç, ainsi que le dit Etienne de Byzance. Cette ville est très voisine de la Cilicie, mais elle appartient à la Piérie en Syrie. M. de Longpérier me disait n'avoir jamais vu aucun échantillon de ses productions céramiques, mais il a vu beaucoup de fragments de ses petits vases à boire, recueillis dans la nécropole de Tarse; et parmi ceux-là il en est qui sont décorés de feuillages en relief, comme sur les véritables vases de Samos. Quant à ces vases de Samos, ils ne doivent pas être confondus avec les prétendus vases samiens qu'on trouve en quantité considérable dans les Gaules.

Ces petits vases de Cilicie sont très légers et très jolis, mais ils sont moulés, et ils ne devaient pas coûter bien cher. Leur mérite extrinsèque seul pouvait leur attirer la faveur de Cicéron. Cependant ils n'étaient pas à comparer à la belle vaisselle décorée de feuilles de fougères felicatis lancibus, et aux charmantes petites corbeilles de métal tressé, dont Atticus ornait sa table, et pour lesquelles Cicéron a l'air de douter qu'il ait des ragoûts et des friandises dignes de les remplir.

36. — K^pa; Phemio. V. 1. 233, 233. — 37. — Quod Pompeius veniat. V. I. 219, n. 5. — 38. — De Bibuli edicto. Sur la nature de ces édits v. 1. 191, n. 3. Le Q. Mucius nommé ensuite est Q. Mucius Scévola qui fut gouverneur d'Asie. V. 1. 151, n. 38. — 39. — Pcregi-inis. Etrangers à l'égard des Romains qui appelaient ainsi les peuples soumis à leur domination, et à qui ils avaient laissé leur ancienne forme de gouvernement.

40. — Turpionem sutorium. Sùtorius de sutor, pour indiquer la condition passée, comme p?'œtorius de prœtor. — 41 . — Vettium. Orelli suppose que ce Vettius est le même que celui de la 1. 106, n. 5. — 42. — Servilius. Servilius Isauricus, le père (1. 24, n. 15). Il avait commandé en Cilicie.

43. — MfiSÈv a-j-rjtc... ajoutez iiD.i'. ou autre, expression analogue, nihil ipsis curœ est. Manuce : nihil ipsis tribuo; Ernesti : nihil concedendum contra jus.

44. — Proavum suum. P. Scipion Nasica Sérapion qui fut consul en 616 avec D. Junius Brutus Callaicus, eut "pour fils Scipion Nasica Sérapion, l'orateur, qui fut consul avec Bestia en 642, et qui eut pour fils Scipion Nasica, gendre de l'orateur Crassus. De ce dernier Nasica naquit le Scipion dont il est ici question, qu'on a dit (1. 10, n. 22) avoir été adopté par Q. Métellus

NOTES

Plus, et qui était Lion le pctit-Rls du second Sérapion

45. — Cetisoran non fuisse. En cfTet, ce n'est pas Sérapion, bisaïeul du Scipion adopté par Métellus, ([ui fut censeur, mais bien Sri|)ion Kmilien, dit l'Africain , lequel exerça cette charge conjointement avec Q. Mummius en OU. C'est donc avec raison que Cicéron s'étonnait de voir le JQom de Sérapion joint à celui de l'Africain au bas de la statue de ce dernier, et se moquait de l'ignorance de celui qui avait commis cette méprise. — Ce surnom de Sérapion fut donné à P. Scipion Nasica à cause de sa grande ressemblance avec un esclave qui s'appelait ainsi. V. Val. Maxime, IX, 14.

46. — E'j::oXtv. Qui ne sait par cœur les vers d'Horace de la satire 4 du livre I" :

Eupolis atque Cralinus, Aristophanesquepoetjp, etc.?

47. — Eratosthcncs. II a sans doute réfuté ce conte dans un traité sur la Comédie qno lui attribuent Athénée et Pollux. — 48. — Buris Samius. Il vivait sous Ptolémée Philadelphe, et il écrivit l'histoire des Grecs et des Macédoniens. — 49.

— Zaîeucum. Disciple de Thaïes, suivant Aristote.

50. — Locris. Locres, ville du Bruttium, qui passait pour avoir été bâtie par les compagnons <TAjax. — ol. — T/ieophrastus. Un des auditeurs d'Aristotc. Cicéron le cite en vingt endroits. — 52. — Timœo. V. 1. 108, n. 5. — 53. — HS XXDC. 580,000 sest. ou 116,000 fr. — 54. — Camillus. V. I. 198, n. 3. — 55. — M. Octavio. V. 1. 199, n. 4.

56. — Cumalios accusasset. Célius avait en effet accusé beaucoup de gens, entre autres C. Antoine, ancien collègue de Cicéron.

o7. — De pantheris. V. 1. 255, n. ii. — 58. — Lcpta. V. 1. 214, n. 1. — 59. — Filiola tua. V. 1. 225, n. 4. — 00. — Lucceius. V. 1. 255, n. 32. — 61. — Lentulum iiostrum. P. Lentulus Spinther (1. 92, l'en-tcte). — 62. — Scxtium. V. 1. 214, n. 3. — 63. — Al'ÔsaOsv, etc., Iliad., VI, v. 93. — 64.

— De Memmio. V. 1. 202, n. 1. Curion n'y réussit pas; ce fut César, quand il fut le maître, qui rappela Memmius.

65. — Egnatii. L. Egnatius Sidicinus. — 66. — Pinarium. V. 1. 149, n. 54. Ou Titus ou Lucius; mais plus probablement le premier. — 67. — Ad Id. Mai. — Le 15 mai.

68. — Herodcm. Affranchi d'Atticus. C'était donc que Pompée avait prêté de l'argent à César; à ce compte, il pouvait bien se regarder comme victime de l'extorsion d'Atticus.

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