‹ Notes sur les lettres de CicéronChapitre 97 sur 172 · Hos lictores molrstissimos. V. 1. 323, n · texte numérisé non relu

Hos lictores molrstissimos. V. 1. 323, n

— 4. — M. Lepidi. V. 1. 90, n. b, et 1. 310, n. 10. — o. — L. Volcatii. V. 1. 90, n. 3 et 6.

— 6. — Serv. Sulpicii. V. 1. 31, n. 5. — 7. — L. Domitius. V, 1. 31, n. Ib.

8. — Appius Claudius. Appius Claudius Pulcher, l'ancien proconsul de Cilicie. Tous ces personnages étaient des consulaires dont les trois premiers Lépidus, Volcatius et Sulpicius tournaient du côté de César, et les deux autres, Domitius et Appius, restaient fidèles à Pompée.

i. — Ego ad Cœsarem Utteras dedi. V. 1. 338. Sur les gladiateurs de César, v. 1. 314, n. b.

— 2. — Iiiihil omnino scripsens. Le conseil d'Atticus était sage, comme aussi celui de ne pas oublier ce qu'on a écrit. L'abus des lettres et le défaut de mémoire sont deux maladies dont un homme politique ne saurait assez se garer..

3. — In Labieno pai-um est digmtatis. C'est le sort des transfuges, et dans le parti qu'ils embrassent, surtout s'ils ne savent pas s'y faire valoir (et c'était le cas de Labiénus), et dans le parti qu'ils ont abandonné. Lucain, V, v. 34b, a dit de Labiénus :

Fortis in armis Caesaris Labiénus erat, nunc transfuga vilis.

4. — YibulUi res gestœ sunt adhuc maximœ. C'est une ironie. Vibullius (1. 327, n. 3), envoyé par Pompée dans le Picénum, en avait trouvé toutes les places au pouvoir de Césarj lui-même fut pris peu après dans Corfinium avec Domitius (1, 313, n. Ib).

b. -^ \i.-X%. Ce n'était pas un mot, mais un signe et comme un chevron ou lambda renversé > qu'on mettait en marge près de tel ou tel passage d'un écrit sur lequel on voulait attirer plus particulièrement l'attention. Diogène Laërce, dans la Vie de Platon, rapporte que ce philosophe se servait de ce signe dans ses ouvrages. Victorius en fait la remarque et cite les paroles de Laërce.

LETTRES DE CIGÉRON.

6. — Significas aliquanto secus, etc. Atticus lui avait en effet conseillé d'abord de rester en Italie, de garder du moins la neutralité. V. ies 1. 326 et 329.

1 . — Et ut esset a me... ante provisum. Cicéron n'avait pas seulement ménagé César de longue main, en prévision, comme il le dit, de la tempête qui allait éclater, mais il l'avait caressé, aimé, idolâtré, ce sont ses termes, et avait pris autant de soin de lui dévoiler ces sentiments à son égard que d'en dérober la confidence à Pompée.

2. — Nihil actum est a Tompeîo, etc. Quel acte d'accusation contre Pompée, et comme tous les faits relevés en sont vrais! — Marcoque Marcello considi. M. Marcellus (1. 277, n. 2). — 3. — Invite cœpi Capuam. V. 1. 306, n. 7.

4. — In Cinnœ dominatione. Apres la mort de Marius, et sous la domination de L. Cornélius Cinna, la plus grande partie de la noblesse romaine s'était réfugiée près de Sylla; mais les consulaires L. Martius Philippus et L. Valérius Flaccus, et Q. Mucius Scévola, grand pontife ne voulurent pas prendre les armes, et restèrent à Rome. Mucius fut tué comme il embrassait l'autel de Vesta, et son sang en eût éteint le feu, si, par un effort désespéré, la victime ne se fût traînée hors du sanctuaire. (V. De Nat. Beor., IIF, 32.)

5. — Aliter Thrasybidus. On sait qu'il délivra Athènes des trente tyrans. — 6. — Habent iidem fasces mokstiam. V. 1. 323, n. 4. — 7. — Domitium Corfinii. \. \. 313, n. i^. — 8. — Ut Domitium relinquat. C'est ce que Pompée fit ce- I sndant.

9. — Fausto. Svlla le dictateur eut deux enfants jumeaux, Faustus dont il s'agit ici, gendre de Pompée (1. 118, n. 2), et Fausta qui avait épousé Milon. — 10. — Afranium in Pyrenœo, etc. Toutes ces nouvelles étaient fausses. — il. — Trebonio. G. Trébonius alors lieutenant de César en Espagne. V. 1. H7, n, 4.

12. — Fabium tuum. Selon Borghesi, I, p. 278 et s., ce Fabius serait le successeur de Q. Cicéron dans le gouvernement d'Asie, circonstance inconnue jusqu'ici, et qui fut révélée à Borghesi par l'examen d'un cistophore frappé à Trulles, au nom de G. Fabius. Borghesi croit de plus que ce C. Fabius est le même que le C. Fabius désigné par Cicéron dans une lettre à son frère (1. o2) par ces termes méprisants : Fabium nescio quem. J'avoue qu'il m'est difficile de partager cette croyance, d'autant plus que ce même Fa-

bius serait, toujours selon Borghesi, celui qui vingt-six ou vingt-sept lignes plus bas que le nescio quem est appelé successorem perblandum. Il est vrai que Borghesi allègue l'obscurité du sens de tout ce passage de la 1. 52, et croit même que le jiescio quem est dit par plaisanterie. A la bonne heure. Quoi qu'il en soit, C. Fabius fut dans la suite un des lieutenants de César en Gaulf {de Bell. GalL, V, 24), et lorsque la guerre civile fut déclarée, il fut envoyé par César avec troi? légions en Espagne, où il soutint la guerre contre Afranius et Pétréius jusqu'à l'arrivée du dictateur. Par conséquent le bruit qui courait, selon Cicéron, du passage de Fabius dans le parti de la république, était faux. — 13. — Leptam. V. •1. 214, n. 1.

1 . — Bionyslus quidem tuus. « Votre Dionysius qui jamais ne fut le mien », est une traduction outrée, et même un contresens. Cicéron s'étaii plaint de Dionysius à Atticus, pour quelque propos de cet affranchi, où son maître avaii trouvé des marques d'ingratitude (L 304, n. i, e; 321, n. 6), et Atticus, à qui Cicéron avait envoyi' depuis peu Dionysius (1. 300), avait assuré soi: ami qu'il se trompait sur les sentiments de son affranchi, dont il lui garantissait la fidélité et l'attachement. Mais Cicéron ayant eu depuis la preuve qu'il ne se trompait pas, non seulement dénonce à Atticus le peu de respect de Dionysius pour sa garantie, mais il ajoute que ce Dionysius est désormais plutôt celui d'Atticus que le sien, 11 est donc bien loin de dire qu'il ne le fut jamais. V. la 1. 339.

2. — Dicœarchum. V. 1. 27, h. 2. — 3. — Aris-^ toxenum. Aristoxène de Tarcnte, disciple d'Aristote. 11 nous reste trois livres de lui sur la musique. Il était philosophe et musicien tout ensemble, et il eut cela de commun avec Dicéarque, autre disciple d'Aristote, que, ne pouvant pas concevoir ce qu'est l'âme, lors même qu'elle est unie au corps, il prit le parti de nier que ce fût quelque chose de réel. V. Tuscul., l, 22.

4. — C. Attium Pelignum. Le fait n'est pas exact. Ce sont les habitants de Sulmone qui ouvrirent leurs portes à Antoine, malgré Attius et Lucrétius qui y commandaient. Ils se jetèrent tous deux du haut des murs; Lucrétius se sauva, mais Attius fut pris et conduit à César qui le renvoya sain et sauf, comme le dit César (de Bell. Civ., I, 18); ce qui permet de croire que les murs de Sulmone n'étaient pas bien hauts, puisque des deux qui en firent le saut, l'un put se

NOTES

sauver inconliiient, et l'autre ne se fit point de mal.

1. — IIX Kal. Le 8 des calendes de mars ou le 22 février. — 2. — Vcnit ipse Dionysiiis. V. la lettre précédente. Ce retour de Dionjsius ou cette réconciliation avec son maître ne l'ut, comme on .dirait aujourd'hui, qu'un replâtrage. V. la 1. 339. — 3. — IloXXà [xÔTr.v, etc. Vers d'un poète inconnu.

4. — Vollcx. Esclave de Cicéron, qui a fait ce jeu de mots sur son nom : plane pollcx, non indecB (1. 6i4). La signification d'index est double; c'est un homme qui donne des renseignements,, et c'est le doigt indicateur. Impossible de faire passer cela en français.

5. — Mihi ciirares rcferendam. 11 y a dans celte précaution autant de délicatesse que de prudence. — 6. — Exspectatione Corfiniensi. V. I. 3i;!, n. 15. — 7. — Des M» Cuwo. V. 1. 306, n. 2.

1. — C. Sosius. D'abord du parti de Pompée, Sosius ainsi que Lupus, l'autre préteur, passa bientôt après dans celui de César. — Ad Lepidum. V. 1. 90, n. o. — 2. — A. d. XIII Kal. Mart. Le 17 février.

3. — Spero etiam..., etc. On voit qu'il n'y a pas de sens possible à tirer de ces mutilations. Bosius en a tiré un toutefois; mais, comme dit l'abbé Mongault, il est monstrueux. Voyez-le dans Grévius, Ad Attic, t. I, p. 772. — 4, — Tiliœ. Femme d'Atticus. — 5. — Curium nostrum. V. 1. 306, n. 2.

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