Deseret igitur talem civem. V. I. 332, n
— 2. — AdPhilotimum. L'affranchi de Térentia.
— 3. — A Moneta. La Monnaie était située dans le temple de Junon. Cicéron avait chargé Philolime d'y échanger des espèces brutes contre des espèces monnayées, et, s'il ne le pouvait, de s'adresser aux banquiers Oppius. Sur ces Oppius, v. 1.313, n. \.
1. — Dpiî; TcuO', etc. Aristophane, les Acharniens, v. 659. Cicéron a légèrement modifié ces vers. — 2. — Domitium aiunt... se tradidisse. Ce n'est pas Domitius qui se rendit, ce sont les
nahitants de Corfinium où il s'était enfermé. V* 1. 313, n. lo.
1 . — F.pistolam mcam... pervulgatam. V. 1. 331 . — 2. — Eodemque pertinet quod caimim ejus probo. De toutes les considérations exiiosi-es dans la lettre de Cicéron à César, celui-ci n'en retint que le quod caiisnm probo , et c'est pour s'en prévaloir sans doute qu'il eut soin de rendre la lettre publique.
3. — Pridie Kal. Des calendes de mars, c'està-dire le dernier jour de février. — 4. — Lcpido... Tullo. Mamercus Émilius Lé[)idus et L. VolcatiusTullus tous deux consulaires. V. 1. 330,
5. — Tua me... auctoritas movet. L'avis d'Atticus était que, quant à présent du moins, Cicéron ne quittât pas l'Italie; l'avenir était réservé. — 6. — 17 Kal. Le 24 février.
7. — Balbusminor. L. Cornélius Balbus, neveu du L. Cornélius Balbus que Cicéron appelle Tartessius (1. 299, n. 31) et que, pour le distinguer du neveu, on appelait aussi major. Ce mot ne peut être traduit par l'ainé sous peine de faire croire qu'il s'agit de deux frères. — 8. — Ad Lentulum consulem. L. Lentulus Crus. — 9. — V Kal. Le 25 février.
1. — Dionysius. V. 1. 334, n. 2. Il paraît par cette lettre que c'est Dionysius qui voulut quitter son ancien maître. Quoi que dise Cicéron de l'état incertain des affaires de Dionysius et de la considération des esclaves de cet affranchi, qui le portaient à être ingrat, il y aura toujours du louche dans cette affaire, laquelle, comme on le verra dans la suite, n'est pas finie.
1. — ut enim gubernatori, etc. V. ce passage, t. IV, p. 341 de cette édition. — 2. — VI illa oui nemo credidit. Cassandre. — 3. — Jamque mari magno. C'est le commencement d'une prédiction qu'un poète inconnu, Ennius peut-être, met dans la bouche de la fille de Priam.
4. — Populatio... quœ Luccriœ... denuntiata. On disait dans l'entourage de Pompée, àLucérie, et lui-même le disait aussi, qu'il tiendrait pour traître quiconque ne le suivrait pas et resterait neutre. César procédait tout autrement ; il tenait comme étant pour lui quiconque ne serait pas
LETTRES DE CIGERON.
contre lui. — 5. — Balbus minor. V.l. 338, n. 7.
— Ad Lentulum. L. Lentuliis Crus.
6. — Aliquid simile Parthicis rébus. Cicéron, après que les Parthes, mi? en déroute sous les murs d'Antioche, eurent repassé l'Euphrate, avait craint qu'ils ne revinssent de nouveau dans la province, et il en parlait même dans toutes les lettres qu'il écrivait de Cilicie à Rome, comme d'un fait déjà accompli. Mais les Parthes ne revinrent pas.
7. Demetrio Magnete. V. 1. 122, n. 9. — 8. — Q. Fabius. Q. Fabius Vergilianus. V. 1. 196, n. 2.— 9. — A. d. IV Idus. Febr. Le 10 février.
— 10. — It. Domitium cum suis cohortibus. Ce billet à Cicéron était bien en retard, et quand Cicéron le reçut, Domitius n'était déjà plus à Corfinium, non plus que Vibullius; ils étaient prisonniers de César (1. 313, n. la).
il.— A.d. V. Id. Febr. Le 9 février. — 12.
— C. Hirrum. V. \. 133, n. 13; 1. 231, n. 1, et possim. César {de Bell. Civ., I, 13) le nomme Ulcilles Hirrus.
13. — Censeo ad nos Luceriam venias. Pompée a déjà invité, et dans les mêmes termes, Cicéron à venir le trouver à Lucérie (1. 330 au commencement) ; il réitère ici son invitation. La première fois elle était écrite au bas d'un rapport de YibuUius que Pompée lui envoyait; cette fois-ci elle est l'objet d'une lettre particulière. On en fait la remarque parce qu'on a cru que le postscriptum du rapport de Vibullius et le présent billet étaient une seule et même chose. C'est une erreur manifeste.
14. — A. d. XV. Kal. Mart. Le 13 février. — 15. — Quce in agro Piceno gesta sunt.\oy. le commencement de la lettre 330.
16. — pe i.eitre de Cicéron à Pompée ci-incluse. — Tarradnam. Terracine, ville située entre Formies et les marais Pontins ; P. Rutilius Lupus (1. 90, n. 9), y commandait avec trois cohortes. Il en sortit peu de temps après, et ses soldats le quittèrent pour se joindre à la cavalerie de César qu'ils venaient de rencontrer {de Bell. Civ., \,n).
17. — if, Eppium. Le même sans doute que le sénateur à qui CésaT{deBell. Afric.,89) pardonna après la bataille qu'il venait de gagner contre Scipion.
18. — L. Torquatum. Y. 1. 132, n. 6. — 19. — Teano Sidicino. Téanum Sidicinum, ville de la Carapanie, ainsi appelée pour la distinguer de Téanum, en Apulie.
20. — M. Considio. Le même que le Considius Nonianusde la 1. 316, n. 3. — 21. — T. Ampium. T. Ampius Balbus (V. L 96, n. 2). C'est lui qui.
pendant la guerre civile, où il tenait pour Pompée, eut le hardi dessein d'enlever le trésor du temple de Diane, à Ephèse. L'arrivée subite de César {de Bell. Civ. "V, 103) en empêcha l'exécution.
22. — Libonem. V. 1. 92, n. 1 6. — 23. — Nonas Febr. Le 3 février. — 24.' — M. TuUiiim. Tullius Lauréa. V. ]. 192, n. 4. — 23. — SVBE. Si Voies Bene Est, dans la 11^ lettre ci-incluse de Pompée à Cicéron.
26. — II« lettre ci-incluse de Cicéron à Pompée. — Canusii. Ville sur les confins de la Campanie et de l'Apulie. Pompée s'y était rendu de Lucérie, après avoir appris ce qui s'était passé à Corfinium {de Bell. Civ., I, 24).
27. — De Lœlio. D. Lélius Balbus avait été tribun du peuple en 699. V. 1. 406, n. 6. — 28.
— C. Messius (1.87, n. H). Il était d'abord Pompéien. Après la mort de Pompée, il passa à César, qu'il servit dans la guerre d'Afrique [de Bell. Afr., 33). -— 29. — Msemiœ. Dans le pays des Samnites, près de la source du Vulturne.