BEURRE ET FROMAGE
Pour terminer T exposé des matières premières animales, nous dirons deux i^ots sur le beurre et le fromage ; deux mots de refgr^t, sur rétat arriéré dans laquelle se trouvent ces deux branches d'indus^ trie, pour le développement desquelles nous possédons les plus richeci éléments. La nature de nos pâturages naturels, dans les pays de montagnes» donne au lait, soit de vâche> soit d^ brebis, soit de chèvre, les qualités les plus remarquables. Il y en a quelques uns» dont la richesse en beurre est véritablement surprenante. M^is, nos fermiers ignorent les procédés qui sont vulgaires ailleurs. Il nous faudrait l'introduction dp quelques familles flauiandes, hollaudaises» ou suisses dans nos fermes, lesquelles, tout eu enseignant l'art de confectionner le beurre et les fromages, obtiendraient de leurs industries un profit considérable.
L'imagination s'égare, lorsqu'on pense aux articles d'industrie agricole et douiestique, qui sont dédaignés en Espagne, au milieu des sources inépuisables des matières premières. Les capitaux, les talents, la pratique acquise dans d'autres pays, presqu' épuisés, trouvqriûent sur le spl fertile de la Féniusule d'immeuses applications.