QUATRIÈME PARTIE
Mérimée faisait partie de nombreuses commissions, en même temps que Bixio. Lorsque son ami fut nommé président de la Commission des Monuments historiques, Mérimée lui écrivit la lettre suivante :
« Vendredi.
« Mon cher Monsieur,
« En me félicitant de vous avoir pour président, permettez-moi de réclamer contre une omission dans la liste des membres de la commission, qui, ce me semble, n*a pu être intentionnelle. Je ne trouve pas le nom de M. Charles Lenormant, membre de l'Académie des Inscriptions et de la Commission des Monuments historiques depuis sa fondation. Tout récemment il en était le vice président. Il a pris la part la plus active à tous nos travaux, et son exclusion nous affligerait tous profondément. M^ Lenormant est un des plus savans et des plus zélés archéologues de France. La conservation de Vitet sur la liste de la Commission est une preuve que
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M* Dufaure en nous rèorgaiilsiDt ne s*cit préoccupé d'aucune considération politique, et d'ailleurs M' Lenormant n'est point un homme politique. Je pense donc qu'il ne s'agit que d'une omission de copiste. Mais uous attacherions tous beaucoup de prix à la voir prompiement rectifiée. Je pense qu'un root de vous à M* Dufaure arrangerait cette petite affaire.
« Veuillez agréer. Monsieur^ l'expression de tous mes
sentiments dévoués,
Le 1} janvier 1849, Mérimée adressait au ministre de la Guerre un rapport sur les <* dommages irréparables » causés à Téglise des Jacobins de Toulouse par les réparations maladroites des oïlicîers du génie k Quelques semaines apri^s, le 25 février, Mérimée dînait chez Bixio avec Delacroix, Lamartine, Malle ville, Scribe, Mcycrbéer : on discuta sur les poésies de Pouchkine que Lamartine prétendait avoir laes a quoiqu'elles n'a^ient jamais été traduites » S et Mérimée s'amusa â le pousser sur ce sujet >.