I. Arch* de la Conini. det Mon. hlst, — 6 p
|. Mérimée étiit ilors tout \ Tètud? de h Utiguc ruiie çt y âp|K3rUlt lôute Tarileur 4' un néophyte, ïï csiste uji cctuin p ombre de Icitrci Je lui en ruiic. Il èi:nv*it en 1869 i Albert Supjfcr : ■ la langue rutî<i est 1a plus belle Ijnguc Ji: rFuronc. sans en cKieiïter le ^t^c. Elle est bUû plus belle que l'allemand et d'une clarté merveilleuse » (cité par Filon, Mirimk et us amis, p. 295). Il écrivait à Lcnormant (jeudi 17 avril), en lui recommandant M. de La Fite, qu'il devrait lui fournir le moyen de publier des traductions de Pouchkine, Gogol et Lennontoflf : « On con* naît à peine de nom les auteurs russes, et ils mériteraient plus d'attention de notre part. » Mérimée a consacré à Pouchkine dans le MomUmr
LES IIONUMBKTS HlSTORiaUBS EN 1849 2 $7
Il y eut cette année-là, de vives discussions i propos des travaux de l'église Sainte-Clotilde, dont le conseil des bâtiments civils ne fut pas satisfait. On adressa des observations ■ à l'architecte qui ne parait pas en avoir tenu compte. .Le 30 avril, Mérimée écrivait i Lenormant : « Bixio propose de se réunir jeudi chez lui, rue Jacob 26, pour s'entendre sur l'affaire de S*« Clotilde », et il prévenait Bixio :
« Mon cher Président,
« Celle-ci est pour vous dire que j'ai convoqué la Commission de S*« Clotilde chez vous, jeudi à 11 h. Je n'ai pas écrit à M' Gan, parce que je pense que nous n'aurons à nous occuper que de la façon d'instrumenter. Il faudra prendre jour pour examiner les travaux, voir les plans, et interroger l'architecte, ses faits et articles.
« Mille amitiés et compliments.
« P' Mérimée.
« Mardi i*' mars. »
Les négociations continuèrent, mais nous ne savons quel en fut le résultat. Voici, en effet, la dernière lettre adressée â Bixio, qui y est relative :
des 20 et 27 janvier 1868 on article reproduit dans ses Poriraiis hUtotiqua #/ littinires^ p. 297-338. I! connaissait Gogol qu*it avait va à Paris, en 1837, chez M"** Smirnov (Cf. E. Halperine-Kamtnsky, Ivan Tcurgmemff d'épris sa eorrespotulanet oivr us mmis français. Paris, Charpentier, 1901, p. 14). M. Halpcrine-Kaminslcy « donné dans le mime onvrage (p. 15) on fragment d'une lettre inédite de Mérimée à une dame russe sur Dostoievsliy.