X. Leitra à irfw inamnnt^ I, )4X [a tout
a. Mimmrts âê la Soi, des Aniiq, tU Normandie, loc. cit., p. Lxv-txxiv.
IS4 HOTSS SUE FROSPER MÉRIMÉE
lettres et cotnnie savant », Mi^rimée ^vait m grande eovîe de lui jeter à fa tète un plat d^ gelée au rhum >, mais il méditait sa réponse et quand Tautre eut fini de parier, il commença une phrase sans savoir comment l\ h continuemit* c J'ai parlé de la sone pendant ^ ou 6 minutes avec beaucoup d'aplomb, sans trop me rendre compte de ce que je disais. On m'a assuré que j*avais été très éioquent*.. » De là, onleconduiiiit dans un concert, où il fut t exposé sur un fauteuil à un très grand nombre de gens bien vêtus », concert où Ton chanta fort mal. Il en fut «quitte pour 20 iVancs qu'î! donna à la quête, et à minuit il était chez lui, oh il ne dorniii pas. Le lendemain, il présida la séance administrative à 8 heures du matin >, et reprit la malle poste pour Paris, où il revint m très courbaturé, très ennuyé, très souffrant et très triste « »
Puis il fit un voyage en Autriche et en Hongrie d'août à octobre *,
C'est à cette époque que s engagea sa correspondance avec M°^ la comtesse Auguste de La Rochejacquelein )
1* Op. eii.f p. LXKtv^uLïvt^
3, Le^ Ldtiruà Flfu^nmit présentent une lacune de décembre l8$4 i liiillet r8^6.
|, P. MériméCp Un* corra^nJanct ùtMtit^ avec avcrtîsicmern Je Ferdîii^iid UruticlJcfe, Partie d'abord d^Ui Ji Rei'Ht dit EkiiX-hUnâei du i*^ nurï «u 15 «vrU j&çé [t. |4j, p. 5-40, 341-71» 16^-93 et 8p^68], elle hit publiée en volume peu iprèt (Paris, dlmann-Livy, in- iK, vt-ijap.). ELÎc cora prend &} Icurci, d'octobre iS^ au 18 février iSéj, nu» ne ti;mbk pas complèic. M. Michi^L Satûnimi a, en elfct, publifï, ààtis le Journal da Dékitt du 2 &cptt;nibrc 1901, Qtiitquts Mflrii ittitiiti de Frat' ftr Mérimie adrcsiC-» ^ l^i même pcr^oiuie, qui a vécu jus^uVi 1896. — Il eit probable ^uc qui:1{|uc IcUrciunï èlè ccUangecs de iHéi i 1S70. — Cette corrc$pouii«nce a été le &ujet d'une curkii^i; èiu«à€ sur Mériinié incrédule par le P. Bainvcl, dans les Eiudts religieuses,,,, publ. par les Pères de U Compagnie de Jésus, des 15 octobre et 14 novembre 1896 (uiii, 272-88, 4$^-74).
propriétaire du château d*Ussé, près Chinon >, qu'il avait rencontré dans les salons d'une grande dame améri^ caîne *.
C'est probablement quelques mois après (1855) qu'il fit un rapport sur les travaux du palais de Justice de Paris î.
Aussitôt rentré en France, du reste, ses amis recommencèrent i s'adresser i lui.
Lenormant connaissait Mariette : il le recommanda i Mérimée, probablement pour lui faire obtenir une mission. Mérimée écrivit aussitôt à M. .Fortoul 4 et lui en causa aussi. Il rendait compte de sa démarche à Lenormant en ces termes :
« Mon cher Président,
« J'ai vu M. F. ce soir. Il est dans les meilleures dispositions et je ne doute pas que M^ Mariette ne soit nommé. Je lui ai montré votre lettre et celle de Saulcy et
X. Le maire de Chinon était & cette époque M. Auvinet, anqnel Méri* mée écrivit deux ou trois lettres t fort courtes, remerciant des renseignements donnés [sur le portrait de Rabelais] et d*un envoi d*nne caisse de fouaces de Lemé >. M"* veuve Auvinet, qui n*a pu retrouver ces lettres a bien voulu ajouter : « Ce n'étaient que de simples accusés de réception et remerciements d*envois provoqués par les conversations que le maire de Chinon avait eues avec Mérimée lors de son voyage en Tons raine. >
a. Il en est souvent question dans la Corrtspondanu inèdiU, Ajouton que c'est &elle qu'est adressée la superbe lettre de 185), dont nous devons la précieuse communication à son fils.