Arch. de la Comm. 5 p. in-fol
4. Lettre du 3o décembre 1854. Catalogue d'autographes du 35 Janvier 1898, n* i$o.
bt 31 dit ruQJiiîiae vceu de PAoïiémie. EnHa }e crms qoc c'eit enfaocer uoe porte otiY^cnc.
« Milk imltiés et complîmcott.
« P*MiX|M£E.
« Samedi »otr. m
On htî écrivait »aj oi^fm k coaaaiuc, pour avoir mn âvif sor ccrtaiacf qycidoBs. Voici une Icttie jdr^séc à tm architecte, M. Lince :
■ f^ris, i| ivril iSjJ.
■ Monsieur,
€ j€ vous demande pirdoo de répondre sî tard à k lettre que vous m'avez im riionncurde m'adresscr J'ai lu avec beaucoup d*întéft^i votre mémoire sur la difficile qitcsttoa des diplômes à^anhilnk. Si la nécessité du diplôme m^était bien démontrée, je crois que le système que vous propose! serait praticable* Mais je crains pour Tart tout ce qui ressemble à une organisation administrative. A mon avis les architectes se préoccupent trop de Tcspéce de concurrence qui leur est faite par les ingénieurs. Lorsqu'ils comparent leur isolement â Tesprît 4e corps des ingénieurs leur position leur parait mauvaise et il est naturel qu'ils désirent la cbattgcr. Mais si l'état lie civ;''^!"? v:V'».*! î des inconvénients pour les architectes, ne craignez-vous pas que le diplôme n'en eût de bien plus graves pour Varcbitecturc ? Pour moi je ne voudrais pas que les ingénieurs civils formassent un corps. Je voudrais pour eux la liberté la plus absolue comme en Angleterre et aux États-Unis. Remarquez que la pli^part des perfectionnements introduits dans nos constructions ci-
viles et maritimesy que les plus utiles applications de la mécanique et surtout les améliorations pratiques dans les travaux publics, sont dus à des ingénieurs libres. Chez nous la routine est la conséquence presque inévitable d'une organisation administrative. Je redouterais beaucoup pour l'architecture quelque chose de semblable.
« Veuillez agréer, Monsieur, l'assurance de tous mes sentiments de haute considération.
m P. Mérimée. »
Dans le courant de mai, M. Bixio se rendant en Espagne, Mérimée lui donna des lettres de recommandation, et, avant son départ, lui envoya le billet suivant :
c Mon cher ami,
« Voici un livre pour Calderon que j'ai oublié de vous faire remettre avec les lettres. Voulez- vous permettre que ma cuisinière qui adore les bétcs ait l'avantage de présenter ses compliments et un peu de miel à S< Phar * ?
« Mille amités et souhaits pour votre bon voyage.
Et quelques jours après il écrivait à M"* Bixio :
« Madame,
c Mad. Villot que j'ai eu l'honneur de rencontrer il y a deux ou trois jours > m'a dit qu'elle avait reçu du thé