‹ Notes sur Prosper MériméeChapitre 13 sur 197 · PlDS uni M- Molli · texte numérisé non relu

PlDS uni M- Molli

2. K. O'Métn, Un snh» à Pans. Af* MMtt sa iuiimes. Paris, Pion, 1886, iii-18, 298 pp. (p. $1).

5. J.-J. Ampère k Jules Bastide, janvier i8ao : « Je continne 4 apprendre avec Mérimée la langue d'Ossian, nous avons une grammaire. Qpel bonheur d*en donner en français une traduction exacte avec les inversions et les images naïvement rendues. • (Andri-Marii Ampère et Jeam-Jûtqmes Ampère, Correspondance et souvenirs, recueillis par M-« II. C. Paris, Heucl, 1875, 1. 1. 160.)

4. Lettre du baron de Mareste 4 X. de Maistre, i) juin 1825 : « On m'assure que tout ce qui s'imprime à Paris se vend à Pétersbonrg au bout de trois mois. Si cela est. je vous recommande, en Ciit de publications nouvelles, le Théâtre àt Clara GaïuU prétendue traduction de l'espagnol; c'est l'œuvre du jeune Mérimée, fiU du directeur de l'Académie des B.-A., et le premier essai dans le genre romlinttque qui

Ce volume est conservé dans la bibliothèque de Goethe % qui lui consacra un article que les Mériméistes n'ont jamais reproduit. Gœthe • trouvait que cet ouvrage « frappait dés le premier coup d*œil ». Si on l'examine d!un peu plus près, ajoutait-il, il soulève « une question mystérieuse ».

« Dans le mot Gnila se cache le nom de Gaïul ; le nom de cette comédienne espagnole masquée qui s'était récemment moquée de nous avec tant de grilcc, nous donna l'idée de faire des recherches sur cet Hyacinthe Maglanowitch, principal auteur de ces poésies dalmates, et nos recherches ont réussi. De tout temps, quand un ouvrage a obtenu un grand succès, on a cherché à attirer l'attention du public et à gagner ses louanges en rattachant un second ouvrage au premier, sous le titre de SuUCy etc. Cette fraude pieuse, connue dans les arts, a aidé a former le goût. M. Mérimée ne trouvera donc

ait été fait à Paris. » Cf. Chapitre inédit d'histoire littéraire et bihliographique, Xavier de Maistre. Préface par H. Maystre. Notice bibliographique par A. Pcrrin. Genève, Gggiinann, 1895, 8**, 128 p. [Tiré à 260 ex.], p. 90. — « Un espagnol interrogé sur la valeur de cette prétendue traduction répondit : « La traduction a du mérite, mais elle est encore bien inférieure à Toriginal. » (M. Topin, Romanciert contem' forains t p. 7).) — L'édition originale du Théâtre de Clara Gaïul (1825) figure au Répertoire méthodique de la librairie D. Morgand (n* 4748), où elle est estimée 80 fr., undis que l'édition de 1850 avec le portrait de Mérimée en femme n'est estimée que 40 fr.

1. L. Geiger. Galhe und Mérimée, dans Gœthe Jahrhuch, XV (1894), p. 290-1. (Francfort, in-8*.)

2. Gœthe estimait beaucoup Mérimée. Voici ce qu'il en disait à Hckermann [14 mars 1830]. « Mérimée ist freilich ein ganser Kerl; wie denn ûberhaupt xum objectiven Behandeln eines Gegenstandes mehr Kraft und Génie gehOrt als man denkt... » Gathes GesprUche, hgg. V. Woldemar V. BieJer.nann, VII (1829-18)0). Lpz., 1890, 8*, p. 246.

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