‹ Notes sur Prosper MériméeChapitre 136 sur 197 · I. [Mira à uni ineonmu, II, i · texte numérisé non relu

I. [Mira à uni ineonmu, II, i

a. U,, II, 144.

5. Noas nous tommes adressés à la fiimille de Counnont pour aToîr commnnication des lettres de Mérimée qu*elle pouvait garder. M"" Cour* mont a bien voulu nous répondre : « M. Courmont avait eu une correspondance très suivie, mais le caractère tout intime de ses lettres n'en permettant pas la publicité, M. Courmont les a détruites. »

Chanson. — P. Mirimie, 24

IJtt N0TE3 SOI PRÛSPER UëRIUÊE

mes très bonnes ettrê» anciennes relations avec M* Fotild me seront probaMcmcni une assez mauvaise rccommandaiion auprès de lui, Mai3 les fouilles, les moulages et les Yoyagcs sont dans les attributions de Counnoul, qui fera les choses pour le mieui*

« Je vois dans la liste des mmikgcs que vous avex bien voulu m'envoycr une gaUrc en bas-relief, M. votre fils m'en avait déjà parlé dans une lettre que j*ai reçue à Londres le printemps dernier. S'il y avait quelque renseignement à en tirer pour Farchiiecture navale des anciens, il faudrait tâcher de la faire voir à l'Empereur qui porte beaucoup d'intérêt à tout ce qui se rapporte aux arts mécaniques che^ les anciens. Je crois même qu'il fait exécuter dans ce moment dans quelque port de mer une galère antique d'après le système de je ne sais que! archéologue* Je désirerais beaucoup que M. François joignît i ce moulage un texte explicatif s'il y a lieu. M' Daremberg lui communiquera un texte de Gallien très curieux sur ce sujet*

s J^avais lu dans mon journal Taffaire de M, Poinsôt* Vous jugei! combien les articles de ce goût sont précieux à Cannes. Mon inipression est toujours défavorable aux assassinèSi et vous ni'apprcnc:^ que celle fois encore je ne m^étais pas trompé. Il me semble que vous n'avess pas une bien haute idée de la magistrature î prcuez-y garde^ j'ai passé 1 5 jours en prison pour avoir fait part de cette opinion qu public.

« J'ai écrit il y a plus de trois semaines à Mad. de Boigne, et comme elle est ordinairemeni fort exacte i répondre, je commençais à être inquiet sur son compte et j'allais écrire au Chancelier. — Vous me rassurez, et

VOYAGES EN ANGLETERRE 37 i

je vois qu'elle n'est pas plus mal que lorsque j'ai quitté Paris.

« Je passe ici mon temps à flâner et à peindre, ignorant tout ce qui se passe dans le monde. Courmont m'en donne quelquefois des nouvelles; veuillez l'engager à m'écrire quand il en aura le temps.

c Adieu Mad.y veuillez, etc.

cP'M. »

En 1861, il prononça un discours au Sénat sur les encouragements à donner aux arts > ; il fait aussi « un petit travail sur la religion des Romains » *, et une étude sur un cosaque, enfin il soutient au Sénat la pétition de M"»« Libri K

Après un court séjour à Fontainebleau, il partait en Angleterre 4, et aussitôt rentré en France il était appelé à Biarritz s d'où il écrivait à Grasset :

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